20/04/2019 Nico

Un accident de travail sur le lieu de travail est facilement identifiable. On peut le faire constater dans les minutes qui le suivent. Qu’en est-il des accidents survenant sur le trajet qui conduit le salarié de son domicile à son travail et inversement ?

Comment faire reconnaître qu’il s’agit bien d’un accident de trajet ? Tout d’abord, sachez que la notion d’accident de trajet s’étend au chemin parcouru pour vous rendre rendre sur votre lieu de restauration.

Des lieux de résidence à préciser

La notion de résidence est à géométrie variable puisqu’elle peut désigner votre lieu de résidence habituelle ou encore une habitation secondaire occupée de façon régulière ou stable. Des raisons d’ordre familial peuvent être reconnues si vous habitez dans un autre lieu.

Il faut savoir que tout accident qui survient dans votre domicile ne sera pas pris en compte. En revanche, dès que vous quittez le seuil de votre immeuble si vous habitez dans un appartement, vous vous trouvez bien sur votre trajet de travail. Pas besoin que cela soit stipuler dans votre contrat de travail : les contrats en interim, à temps partiel ou en stage c’est pareil !

Soyez vigilant !

Pour ce qui est des détours que vous pouvez opérer pour vous rendre à votre lieu de travail ou encore à votre lieu de restauration, ils doivent être motivés. Le plus court et le plus rapide est recommandé sauf si vous effectuez du covoiturage régulier par exemple qui vous oblige à emprunter des voies de traverse.

Enfin, pour prouver votre accident de trajet s’il y a contestation, appuyez-vous sur les témoignages de badauds. Faites votre déclaration le plus rapidement possible, prévenez votre responsable des ressources humaines, afin d’être indemnisé par votre caisse de sécurité sociale et par votre employeur.

16/04/2019 Nico

On peut gloser sans fin sur cette clause de non-concurrence mais quelles réalités recouvre-t-elle véritablement ? Il s’agit d’une clause insérée dans votre contrat de travail (que cela soit un contrat à durée indéterminée ou un contrat à durée déterminéequi stipule que vous ne pouvez pas exercer des activités équivalentes chez un concurrent ou à titre personnel lorsque votre contrat est rompu avec votre employeur.

Il est impératif que cette clause soit présente dans le contrat de travail ou qu’elle soit prévue par la convention collective. Dans tous les cas, il faut qu’elle soit signée pour être valable.

Une clause aux effets limités

Cette clause doit être justifiée, à savoir se révéler indispensable à la protection des intérêts de l’employeur. Elle ne doit pas non plus vous nuire en vous empêchant le cas échéant, de chercher un travail ailleurs.

Également, elle a une date de péremption à définir ainsi qu’une zone géographique circonscrite.

Enfin, elle ne s’applique qu’à une activité précise comme charcutier par exemple. Cette clause doit être assortie d’une indemnité compensatrice qui vous sera versée pour la garantir. Son montant est à définir entre les deux parties. S’il y a manquement au respect de la clause, le versement de l’indemnité peut être suspendu.

Une clause ambiguë ?

Même si le cadre juridique tente de la restreindre, de nombreux litiges prouvent que cette clause de non concurrence est un instrument à utiliser avec le plus grand soin. C’est un outil qui peut s’avérer redoutable. Elle peut être défendu devant le conseil des prud’hommes par un avocat en droit du travail.

Ainsi votre employeur peut se retrouver sanctionné durement s’il ne tient pas compte des dispositions conventionnelles applicables. Vous pouvez également être condamné à verser des dommages et intérêts si vous contrevenez à cette clause.

10/04/2019 Nico

Dans le monde du travail, il n’est pas rare de voir des employés se faire licencier, que ce soit dans un contexte économique, pour une faute grave ou pour une faute lourde. Pour vous défendre en bonne et due forme, il est conseillé de se faire accompagner par un avocat spécialisé dans le droit au travail. Nous vous expliquons pourquoi dans l’article ci-dessous.

Etre informé de vos droits

La première raison de faire appel à un avocat est tout simplement de connaître vos droits en tant que salarié. Il existe un code du travail qui doit être appliqué à la lettre dans la démarche du licenciement. Un avocat va alors se pencher sur votre dossier et étudier toutes ses spécificités, depuis votre prise de poste, jusqu’à la décision de licenciement par votre employeur.

Veiller au respect de la procédure

Tout ce que vous aurez à faire dans un cas de licenciement, c’est de fournir à l’avocat des pièces maîtresses comme votre contrat de travail, vos bulletins de salaire net, les éventuels e-mails qui mettent en doute la nature du licenciement ainsi que toute pièce qui pourra appuyer votre défense lors de la procédure devant le conseil des prud’hommes.

Vous défendre dans les règles de l’art

Un avocat a pour mission de vous défendre : il mettra alors toutes ses compétences à votre service pour faire respecter vos droits. Il peut s’agit de maintenir votre poste au sein de l’entreprise ou d’obtenir des indemnités de licenciement.

Vous l’aurez compris, faire appel à un avocat dans un cas de licenciement n’est pas un luxe bien au contraire : il s’agit de faire valoir vos droits dans une situation complexe face à une législation du travail pas forcément simple à comprendre.

05/04/2019 Nico

Avant de démarrer une activité ou un projet professionnel, les entrepreneurs peuvent choisir entre la création d’entreprise ou le portage salarial. Plusieurs critères peuvent amener à faire un choix définitif, notamment la situation personnelle ou le type de projet. Voici les caractéristiques de chacune des solutions.

La création d’entreprise

En optant pour la création d’entreprise, un entrepreneurs doit s’affilier soit au régime général de la sécurité sociale ou au régime social des travailleurs indépendants. C’est le statut juridique qui détermine le type d’affiliation.

Il doit également se charger de l’intégralité de la gestion de l’entreprise, incluant le développement de l’activité, le financement, le recrutement et la relation commerciale. Il est libre de développer l’activité selon ses ambitions, en ouvrant le capital à d’autres associés.

En revanche, il ne peut pas être affilié à l’assurance chômage. Lorsqu’il le souhaite, il peut transmettre librement sa société à des tiers.

Le portage salarial

L’entrepreneur qui choisit de démarrer son activité avec le portage salarial signe un contrat de travail (un CDI ou un CDD) avec la société de portage, ce qui lui garantit un statut de salarié. Il est d’office affilié au régime général de la sécurité sociale, et éligible à l’assurance chômage.

L’entrepreneur amène ses clients et missions, qu’il effectue comme bon lui semble. Tout l’administratif, facturation et encaissement est effectué par la société de portage, laquelle verse un salaire au porté.

Les 4 critères à prendre en compte pour faire son choix

Afin de choisir entre les deux modes de fonctionnement, l’entrepreneur doit considérer plusieurs critères objectifs. Ces derniers sont déterminants pour se positionner soit dans le portage salarial, soit dans la création d’entreprise.

Activité exercée

  • Création d’entreprise : toute activité licite
  • Portage salarial : s’adresse aux activités administratives et intellectuelles (hormis les services à la personne)

Caractéristiques du projet

  • Création d’entreprise : adaptée pour les projets nécessitant des financements et du recrutement
  • Portage salarial : périmètre limité, nécessité de générer un revenu sans investissement important

Situation professionnelle

  • Création d’entreprise : interdiction de concurrencer son employeur principal ; n’est pas soumis à la réglementation sur la durée maximale de travail
  • Portage salarial : le porté doit se conformer au Code du travail (obligation de non-concurrence, durée maximale de travail à respecter)

Revenu net potentiel généré par la nouvelle activité

  • Création d’entreprise : budgétiser un revenu prévisionnel en tenant compte des frais de fonctionnement (hormis les charges sociales et les salaires)
  • Portage salarial : budgétiser le revenu en tenant compte des frais propres à l’exercice des missions et à la commission de la société de portage
01/04/2019 Nico

Un salarié qui démissionne n’a en principe pas droit à l’indemnisation chômage sauf si sa démission est considérée comme légitime. Toutefois, depuis l’entrée en vigueur de la loi avenir professionnel (article 49), le gouvernement prévoit depuis le 01 janvier 2019 un droit à l’indemnisation chômage, et sous certaines conditions, aux salariés démissionnaires dans le but de favoriser la mobilité des personnes désireuses de changer d’activité professionnelle.

La démission légitime

Jusqu’à présent, un salarié démissionnaire en contrat à durée indéterminé ou en contrat à durée déterminé pouvait dans certaines situations, dites de démission légitime, prétendre à une indemnisation chômage. A cet effet, 14 cas de figure sont considérés par la loi comme motifs de départ légitime parmi lesquels la démission pour rapprochement de conjoint, la démission quand une personne est victime de violence conjugale ou encore pour sortir d’un contrat aidé.

Par ailleurs, lorsqu’une démission (avec une lettre de démission) ne rentre pas dans le cadre d’une situation légitime, le demandeur d’emploi peut tout de même recourir à un réexamen de son dossier auprès de Pôle emploi au bout de 4 mois (le délai de carence) de chômage afin de prétendre à une allocation.

La loi avenir professionnel (article 49)

A compter du 01 janvier 2019, la loi avenir professionnel (article 49) prévoit sous certaines conditions l’ouverture d’une indemnisation aux salariés démissionnaires ayant un projet de reconversion professionnelle, à savoir dans le cas d’une nécessité de devoir suivre une formation ou bien encore en cas de création ou de reprise d’entreprise.

En clair, le projet qui se doit d’être bien réel et sérieux devra être attesté par la commission paritaire interprofessionnelle régionale. De plus, le demandeur d’emploi sera également tenu d’accomplir toutes les démarches nécessaires, et cela, sous le contrôle de Pôle Emploi, afin de mener à bien sa reconversion.

Extension aux indépendants

L’indemnisation chômage, suite à l’article 51 de la loi avenir professionnel, est étendue à compter de 2019 aux indépendants (artisans et commerçants) ainsi qu’aux entrepreneurs. Cependant, cette aide ne pourra leur être accordée qu’à des conditions strictes, et notamment dans le cas d’un jugement de liquidation judiciaire ou encore d’un redressement judiciaire d’entreprise.

Pour toucher le chômage à coup sur, mieux vaut passer une rupture conventionnelle, un abandon de poste ou un licenciement, mais ce n’est pas le même combat !

25/03/2019 Nico

Comme beaucoup d’employés, vous redoutez la négociation de votre salaire ? Pourtant, c’est un passage primordial dans votre vie professionnelle. Nous vous donnons ici 3 astuces pour atteindre votre objectif comme un pro !

Renseignez-vous

Avant de pouvoir négocier votre salaire, il faut que vous sachiez où vous mettez les pieds pour mettre toutes les chances de votre côté. Renseignez-vous notamment sur l’entreprise : est-elle en bonne santé financière ? Est-ce un grand groupe ou une petite PME ? Vous devrez ajuster vos exigences en fonction de ces données. Par ailleurs, étudiez les pratiques en vigueur dans votre secteur d’activité. Pour cela, comparez les offres et n’hésitez pas à utiliser des simulateurs disponibles en ligne.

Préparez des arguments en béton

Avant l’entretien, vous devez préparer des arguments solides pour convaincre votre employeur. Il doit comprendre ce que vous valez et pourquoi vous embaucher est un atout pour lui.

Listez vos compétences et définissez clairement ce que vous pouvez apporter à l’entreprise. Attention cependant à ne pas vous survendre, la stratégie peut être risquée… Si vous évaluez votre valeur sur le marché à juste titre, vous pourrez aborder la négociation avec confiance.

Pour estimer votre salaire net en fonction de votre salaire brut, utilisez notre outil pour calculer votre salaire !

Adaptez-vous

Lors de l’entretien d’embauche, vous devez vous adapter à votre interlocuteur. Un bon négociateur doit être à l’écoute : prenez en compte les arguments de votre employeur et soyez réactif à son comportement. Dans l’idéal, vous devez le laisser faire une offre en premier.

Ne soyez pas rigide ! Ajustez vos exigences et votre ton selon le déroulement de l’entretien. Le mieux est de se préparer à laisser la porte ouverte à d’autres propositions. Vous pouvez aussi tenter de négocier des avantages en nature pour baisser votre salaire brut en ayant plus de pouvoir d’achat !Enfin, ne vous inquiétez pas si vous n’avez pas réussi à atteindre votre objectif. Votre employeur a pris en compte vos arguments et pourra changer d’avis dans le futur.

19/03/2019 Nico

A un moment donné de sa carrière professionnelle, l’on envisage de se mettre à son propre compte vivre de sa passion et profiter de la liberté totale.

S’engager pour les bonnes raisons

Il vaut mieux au préalable posséder un tempérament de leader pour faire face aux futurs challenges. Ensuite, il faut être savoir organiser son temps et être doté d’une motivation à créer et de proposer un service avec une plus value.

Dénicher un secteur porteur

L’idée de créer son entreprise devrait rentrer dans vos compétences, formations et attentes en matière de rémunération. Bien entendu, il faut étudier le marché à l’avance. Prendre soin aussi de choisir un secteur rentable, où l’on peut démarrer avec un petit budget.

Déterminer le bon régime juridique

Les candidats à la reconversion professionnelle doivent opérer un choix entre une EIRL (entreprise individuelle à responsabilité limitée). Il peut opter pour une société unipersonnelle, soit en EURL (entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée) ou en SASU (société par actions simplifiée unipersonnelle).

Dans ce cas, l’option d’impôt sur les sociétés soustrait la rémunération du dirigeant du bénéfice imposable. En revanche, pour limiter les risques liés au statut de freelance, le travailleur indépendant peut choisir fonctionner sous le régime du portage salarial. Le calcul du salaire net en tant que « porté » est d’environ la moitié de son chiffre d’affaires.

Bénéficier des aides existantes

Il est utile de bien se renseigner auprès de pôle emploi ou de sa banque, soit auprès du dispositif public NACRE (Nouvel Accompagnement pour la Création et la Reprise d’entreprise). Dans les 45 jours après la création de son entreprise, il faut s’adresser au Centre de Formalités des Entreprises (CFE) pour bénéficier de l’Aide aux Chômeurs Créateurs ou Repreneurs d’Entreprises (ACCRE – Simulez votre chômage).

Pour se constituer un capital initial, il est également possible de solliciter une aide auprès d’une association de micro-crédit. Etre une jeune entreprise innovante ou effectuer la demande pour bénéficier du crédit d’impôt recherche est aussi une possibilité !

Prendre l’avis des prédécesseurs

Du fait des risques, consultez des personnes qui se sont également lancées à leur propre compte dans le domaine où vous souhaitez vous engager. Devenir entrepreneur ne s’improvise pas ! Cela permet d’éviter des pièges insoupçonnés pour que l’aventure ne se termine pas en désillusion.

15/03/2019 Nico

Le coworking révolutionne toujours plus la façon de travailler. Ce concept, résolument tourné vers l’avenir, pourrait bouleverser nos habitudes bien plus qu’on ne le pense. Le cotravail ou coworking, peut devenir un modèle pour le bureau de demain. Orienté bien-être et émulation, il s’implanterait alors dans l’entreprise avec succès.

Des astuces de coworking pour le bureau

Celui qui pratique le coworking possède généralement une mentalité altruiste, ouverte, et tournée vers l’autre. Dans cet aspect très humain, l’entraide et la solidarité constituent des principes clefs.

Cela place bel et bien l’humain au cœur de cette organisation du travail, a contrario d’une approche individualiste. Plus concrètement, appliqué au bureau, cela reviendrait à faire éventuellement appel à un collègue pour solutionner une tâche, ou un travail difficile. Les salariés devront être dans une logique d’émulation au sein du bureau.

Autrement dit, il faudra considérer qu’ils travailleront mieux en mettant les intelligences en commun. Cela prend à contre-pied la notion de performance individuelle. Être bien conscient de tout cela, c’est l’astuce pour transposer intelligemment le coworking dans le bureau et sa vie de salarié. À vous de jouer. Soyez fier de travailler dans une entreprise tendance en terme d’organisation du travail.

Si vous souhaitez trouver un espace de coworking, nous vous conseillons de vous rendre sur le portail spécialisé dans le coworking workin.space.

Quelques règles de coworking dans l’entreprise

L’entreprise devra probablement repenser son organisation spatiale pour mettre en scène le coworking. C’est le rôle du service des ressources humaines de repenser cette organisation. Certains designers ou ingénieurs ne pourront être accueillis que dans des espaces pensés spécialement pour eux. Il s’agit de créer les conditions favorables à l’interaction pluridisciplinaire des savoirs et à la collaboration étroite. On parle de hacker house.

Des banquettes de coworking voient déjà le jour dans des espaces branchés du cotravail. Le mobilier de l’entreprise traditionnelle devra nécessairement s’adapter et muter. Parce que le coworking se pratique généralement sur de grandes tables spacieuses, les protagonistes s’y mettent à plusieurs au cours de l’émulation. Tout cela pour dire que l’entreprise devient décidément un lieu de vie et d’interactions sociales.

Résolument branché et tendance, le lieu devient un espace où les salariés auront plaisir à travailler ensemble. Cette méthodologie d’organisation de l’espace, c’est presque une règle ou un critère pour le cotravail. Cela demandera évidemment de nombreux efforts d’adaptation, et en premier lieu pour l’entreprise. Mais la tendance est en marche. Le coworking, c’est vraiment le bureau de demain, si l’on donne priorité au bien-être et au travail collaboratif.

15/03/2019 Nico

La plus part des contrats de travail impliquent ce que l’on appelle une période d’essai. Comme son nom l’indique, elle permet de mettre la nouvelle recrue à l’essai pendant un certain temps pour savoir si oui ou non elle fera l’affaire au sein de l’entreprise. Alors quels sont les droits du salarié pendant cette période ? Nous vous expliquons tout ci dessous.

Le calcul de la période d’essai pour un CDD

Dans le cadre d’un contrat à durée déterminée, la période d’essai est calculée sur un jour par semaine et ne doit pas dépasser deux semaines.

Le calcul de la période d’essai pour un CDI

Dans le cadre d’un contrat à durée indéterminée, la période d’essai peut être renouvelée au maximum deux fois. Pour les agents de maitrise, elle est de trois mois renouvelables et de quatre mois renouvelables pour les cadres.

En cas d’absence

L’employeur ne peut pas vous licencier pour motif d’absence : cette règle s’applique à la jurisprudence constance de la cour de cassation. Cependant, si vous êtes absent pendant un ou plusieurs jours, la période d’essai s’allonge automatiquement.

Puis-je me faire licencier lors de ma période d’essai

C’est bien le principe de la période d’essai même si ce n’est pas vraiment un licenciement ! L’employeur (tout comme le salarié) dispose de ce temps pour évaluer si oui ou non le salarié fait l’affaire (et inversement si l’entreprise et son fonctionnement conviennent au salarié). Si cette période est rompue, alors il n’y aura aucun préavis et aucune indemnité financière. Bien entendu, tous les motifs de rupture qui sont discriminatoires sont punis par la loi.

13/03/2019 Nico

Un licenciement est toujours vécu comme un accident à l’opposé d’une démission. En conséquence, au même titre qu’une jambe cassée ou qu’un accident de la route, il ne s’agit que de dégâts matériels, donc réparables. Néanmoins, votre amour-propre est souvent blessé. Votre confiance en vous-même est altérée et parfois brisée. Vous êtes incapable d’admettre le fait pour ce qu’il est simplement : la perte d’un emploi.

L’acceptation pour se faire une raison

Que vous pensiez qu’il est abusif et dans ce cas, vous entreprenez des démarches devant les Prud’hommes, ou que vous sachiez qu’il correspond à des contraintes économiques, votre licenciement pèse sur vos épaules. La première étape consiste à le reconnaître pour ce qu’il représente : un fait tangible qui ne modifie pas votre personnalité.

Vous devez comme pour tous les aléas de la vie, admettre cet état de chose pour pouvoir avancer. C’est en quelque sorte faire le deuil de celui que vous étiez au sein de l’entreprise qui vous a licencié pour vous tourner vers votre future enveloppe.

Le licenciement : une opportunité qu’il faut savoir saisir ?

Une façon de réagir positivement à votre nouvelle situation est de l’envisager comme une véritable chance pour vous ouvrir à de nouvelles pratiques. Sans pour autant vous orienter du jour au lendemain vers un statut d’auto-entrepreneur, vous avez la possibilité de vous interroger sur vos aspirations. Vous pourrez néanmoins bénéficier des allocations chômage. Vous pouvez effectuer une simulation de votre chômage.

De plus, vous aurez aussi une indemnité de licenciement. C’est l’occasion de vous former à un nouveau métier ou de changer de lieu de résidence pour opérer une reconversion totale. Votre liberté est à organiser et vous en avez la capacité.