14/09/2022 Nico

Devenir entrepreneur, cela a des côtés très séduisants. Fixer ses propres horaires, partir en vacances à n’importe quel moment… avec un peu de chance et de talent, il est même possible de gagner plus d’argent qu’en travaillant au sein d’une entreprise.

Mais attention. L’indépendance que l’on obtient lorsqu’on se met à son compte entraîne de nouveaux défis. Plusieurs préoccupations rythmeront votre vie… et pour mettre toutes les chances de son côté, savoir ce qui va changer est essentiel.

À travers ce billet, nous allons aborder un aspect en particulier : la capacité d’investissement pour un auto-entrepreneur. Comme vous allez le constater, il y a plusieurs éléments nouveaux à prendre en compte. Mais si vous avez déjà réussi à investir en tant que salarié… vous êtes capable de maintenir le cap. Voilà nos précieux conseils.

Investir en tant qu’entrepreneur : quels sont les défis à relever ?

Commençons par mettre en avant ce qui change de manière générale quand on devient entrepreneur, en termes de ressources financières personnelles et de rentrées d’argent. Bien sûr, ces indications ne peuvent pas englober toutes les nuances personnelles. Mais elles donnent un aperçu intéressant.

1.    Une absence de revenu fixe

Oui, certains salaires semblent trop bas par rapport à la charge de travail induite. Mais toucher un revenu chaque mois s’accompagne aussi d’une certaine sécurité. Il est plus facile de faire des calculs, d’anticiper sa santé financière sur le court, le moyen… voire le long terme, à moins d’un imprévu majeur.

Dans le cadre de l’entrepreneuriat, la donne est différente. À moins de rencontrer un succès démentiel – et encore : rien n’est jamais acquis sur les marchés – certains moins peuvent être plus difficiles que d’autres.

Selon les cas, les écarts de revenus sont importants.

2.    Des charges à prévoir

Lorsqu’on est employé(e) pour et par une entreprise, les frais professionnels sont en principe inexistants. L’auto-entrepreneur, en revanche, doit composer avec une série de charges, potentiellement importantes :

  • La paie des salariés, quand cela s’applique…
  • L’achat d’un nouveau matériel
  • Les frais de location si on ne travaille pas depuis chez soi…

Cela laisse moins de marge pour des dépenses personnelles – à moins, encore une fois, de performer à tel point que ces charges s’avèrent largement couvertes par vos bénéfices.

Mais il ne faut pas partir dans cette optique immédiatement. Le processus est souvent lent et complexe avant d’atteindre une telle largesse financière – encore faut-il veiller à maintenir le cap !

3.    Un frein aux prêts bancaires

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, les organismes de prêt acceptent de financer un projet, par exemple… si vous avez de l’argent. Ou en tout cas, si vous êtes sûr(e) de toucher un revenu régulier.

Un indépendant, par définition, peut voir sa fortune diminuer rapidement. Cela peut « effrayer » certaines banques.

Évidemment, cela ne veut pas dire que la démarche est impossible. Elle est simplement moins accessible que pour un salarié.

Ce qui change quand on est entrepreneur : quel impact sur le potentiel d’investissement ?

Outre les « sacrifices » auxquels il faut consentir – notamment par rapport aux dépenses secondaires – se mettre à son compte risque également de compromettre votre capacité d’investissement.

Imaginons, par exemple, que vous comptiez investir dans l’immobilier plus précisément dans une SCPI ou encore investir en bourse. Pourrez-vous vraiment assurer les versements mensuels ? En cas de bénéfices moins prononcés que prévus (ce que l’on ne vous souhaite pas, évidemment), ne sera-t-il pas nécessaire de renoncer à cet investissement… plutôt que de renoncer à régler son loyer ?

L’épargne, en revanche, est un peu plus accessible. À condition d’opter pour des modèles flexibles, bien sûr. Et pour espérer un retour sur investissement, mieux vaut par exemple se tourner vers les unités de compte – tout en restant conscient des risques encourus.

Les unités de compte, pour rappel, forment des leviers d’épargne plus actifs, en lien avec les marchés financiers. Avec une bonne stratégie, et un bon conseiller, ils restent accessibles à un entrepreneur – y compris quand l’affaire n’est pas encore très florissante.

L’entrepreneur et ses investissements : ce que vous pouvez retenir

Non, nous ne sommes pas en train de dire qu’il faut immédiatement renoncer à toute forme d’investissement quand on se met à son compte. Mais il est préférable de réfléchir aux modalités de placement, et de ne pas se lancer dans de grands projets fonciers alors que vous venez de lancer votre startup.

Avoir conscience des enjeux (moins grande stabilité financière, charges supplémentaires, éligibilité compromise auprès des créanciers) est déjà très important. Il s’agit ensuite de trouver un équilibre entre l’idée de faire fructifier son argent… et la nécessité de régler ses factures à la fin du mois.

Nous vous souhaitons en tout cas plein succès dans vos projets ! Tant que vous adoptez une vision globale de la situation, et que vous prenez le temps de réaliser des bilans réguliers… cela devrait bien

25/07/2022 Nico

Tout investisseur peut-il être considéré comme un entrepreneur ? Pourquoi avoir une vision entrepreneuriale pour faire un succès de son investissement locatif ? C’est avantageux d’investir dans l’immobilier locatif quand nous sommes entrepreneurs si oui pourquoi ? Si vous vous posez ces questions, dans notre nouvel article vous trouverez les éléments de réponse.

Vous avez décidé d’investir dans l’immobilier locatif mais vous ne savez pas par ou commencer ? Vous vous posez souvent la question de savoir si vous disposez des qualités nécessaires pour investir efficacement ? Nous vous expliquons tout ce qu’il faut savoir à ce sujet.

Un investisseur est-il avant tout un entrepreneur ?

Selon Bpifrance, un entrepreneur peut être défini comme la personne qui agit en toute indépendance et qui est responsable de ses actes. Un bon entrepreneur doit être déterminé dans ses projets et doit savoir mettre tout ce qu’il sait en application. Aussi, il doit agir rapidement dans les situations complexes et ne pas avoir peur de prendre des décisions. A ce stade, nous pouvons dire qu’un investisseur peut être considéré comme un entrepreneur puisque celui-ci doit définir les objectifs de son projet d’investissement locatif et appliquer les bonnes pratiques afin de trouver facilement des biens rentables qui convient le mieux à leurs projets.

Pour être un bon investisseur, vous devez donc savoir choisir les investissements qui vous rapportent le plus tout en faisant des recherches de manière efficace. Pour y parvenir, vous devez bien analyser les tendances du marché immobilier et ne pas avoir peur de prendre des risques. C’est ainsi que votre projet d’investissement locatif sera un succès.

Pourquoi investir dans l’immobilier locatif quand on est entrepreneur ?

Vous êtes entrepreneur et vous vous posez la question d’investir dans le locatif ? Alors pourquoi investir dans l’immobilier locatif ? Voilà notre réponse !

Investir dans l’immobilier locatif, est-ce une bonne idée ?

Investir dans l’immobilier locatif a plusieurs avantages que vous soyez entrepreneur ou pas. Tout d’abord, cela vous permet d’avoir des actifs qui travaillent pour vous 7j/7 et qui peuvent soutenir votre entreprise / projet entrepreneurial. Puis, avec une bonne stratégie immobilière vous pouvez générer un cash-flow conséquent et créer de la richesse. Aussi, vous pouvez sécuriser votre patrimoine malgré les ralentissements de l’économie. Il ne faut pas oublier aussi qu’il est bien possible de réduire vos impôts grâce à votre investissement immobilier.

Mais comment investir dans le locatif en tant qu’entrepreneur ?

Alors, si vous êtes un entrepreneur et que vous voulez investir dans le locatif, vous avez plusieurs choix. Mais, la solution la plus avantageuse pour vous est de créer une société civile immobilière (SCI) et de séparer votre activité entrepreneuriale et votre patrimoine immobilier. De cette manière, vous payerez moins de cotisations sociales et quand le jour où vous prenez votre retraite, cela vous permettra d’avoir un complément de revenu. Le crowdfunding immobilier est aussi une option.

Après avoir défini vos objectifs d’investissement locatif et votre budget, vous devez vous poser la question sur le mode de location. Voulez-vous faire une location nue plutôt qu’une location meublée à l’année ou préférez-vous une colocation ? Chaque mode de location ayant ses avantages et ses inconvénients, c’est à vous de choisir le meilleur mode de location et le type de bien immobilier après avoir analysé les tendances du marché immobilier. Pour ce faire efficacement, vous avez besoin d’utiliser plusieurs outils de façon à automatiser et à optimiser votre analyse.

Pourquoi optimiser ses recherches immobilières pour pouvoir être un bon entrepreneur/investisseur ?

Vous savez maintenant qu’investir dans l’immobilier est une bonne idée. Mais vous ne savez toujours pas comment investir efficacement et optimiser ses projets locatifs ?  Voici la solution : les outils d’automatisation !

Quand on est entrepreneur, on se rend compte facilement que le temps est précieux et qu’il est très important de bien gérer son temps et de passer à la vitesse supérieure afin de pouvoir devancer ses concurrents. C’est aussi le cas dans un investissement locatif. Donc, si vous voulez investir efficacement et trouver un bien rentable avant les autres, vous devez accélérer vos recherches immobilières tout en automatisant le processus d’investissement.

Pour y parvenir, vous pouvez tout simplement vous servir d’une application immobilière qui vous permet d’automatiser vos analyses et vos recherches et d’économiser un temps précieux. A ce stade, Lybox proposant cette solution aux investisseurs, leur permet de gérer les annonces immobilières et d’être au courant de toutes les nouvelles offres grâce à leur agrégateur immobilier.

27/06/2022 Nico

Il existe trois types d’assurance professionnelle pour assurer les différents risques auxquels une entreprise peut faire face : 

  • l’assurance de responsabilité, elle couvre la responsabilité de l’entreprise 
  • l’assurance de bien, elle couvre le matériel, le stock, les locaux que vous utilisez dans le cadre d’une activité professionnelle 
  • l’assurance de personnes, elle couvre le dirigeant et/ou les salariés d’une entreprise

L’assurance professionnelle protège donc une entreprise des risques inhérents à son activité tels qu’une blessure durant le temps de travail, un vol de données informatiques ou la dégradation des stocks…

Quelles sont les principales assurances professionnelles ?

Voici les principales assurances auxquels une entreprise peut ou doit souscrire : 

  • La responsabilité civile professionnelle : cette assurance couvre la responsabilité de l’entreprise en cas de dommages causés durant l’activité professionnelle. La victime peut être un salarié, un fournisseur, un client ou un tiers.
  • L’assurance multirisque professionnelle : elle concerne l’ensemble des entreprises car elle permet de couvrir en un seul contrat l’activité financière, les bureaux et la responsabilité d’une entreprise en cas de dommage.
  • La garantie décennale : cette assurance concerne exclusivement les entreprises de construction, de rénovation ou d’aménagement. Elle couvre pendant 10 ans des dommages causés par des travaux. Il peut s’agir de malfaçon, de vice caché, de retard…
  • La prévoyance : elle couvre les salariés des aléas de la vie ( accident ou maladie) et peut inclure différentes garanties (décès, obsèques, maintien du salaire…) 
  • La mutuelle : elle prend en charge une partie des dépenses santé d’un salarié 
  • L’assurance auto : elle couvre le véhicule utilisé dans le cadre de l’activité professionnelle

Les assurances professionnelles sont-elles obligatoires ?

L’obligation d’assurer son activité professionnelle dépend de la loi et des textes régissant votre profession.

En effet, certaines professions réglementées sont soumises à l’obligation de souscrire  certaines assurances comme la responsabilité civile professionnelle ou la garantie décennale. En effet, les professionnels de la santé, de l’immobilier, de la construction ou du droit sont dans l’obligation de souscrire certaines assurances afin d’exercer. 

Si vous n’êtes soumis à aucune obligation, il est tout de même conseillé d’assurer son activité car cela peut mettre en danger votre entreprise.

Comment choisir une assurance ?

Avant de souscrire à une assurance, certains éléments doivent être pris en compte. Il est conseillé de d’abord définir les besoins et les risques liés à son activité. Ceux-ci ne seront pas les mêmes pour une activité réglementée ou non. De plus, cela dépend aussi de votre statut. Si vous êtes indépendant, une assurance responsabilité civile professionnelle peut vous suffire. 

Par ailleurs, il faut prendre en compte le nombre de salariés présent dans l’entreprise et les risques auxquels ils peuvent être exposés. 

Enfin, il faut se concentrer sur les garanties, la durée du contrat, le niveau de franchise et de protection, le plafond d’indemnisation et les éléments exclus du contrat.

Combien coûte une assurance professionnelle ?

Les prix des assurances professionnelles varient selon de nombreux critères comme le métier exercé, les risques, les garanties choisies, le niveau de protection, le chiffre d’affaires…

Néanmoins, voici un tableau récapitulatif des tarifs observés sur le marché : 

Assurances  Commentaire Tarifs indicatifs 
Responsabilité civile professionnelle  elle doit être souscrite au début de l’activité 170€/an
Garantie décennale  elle doit être souscrite avant le début des travaux  900€/an
Multirisque professionnelle cela concerne quasiment toutes les entreprises 200€/an
Prévoyance  elle est recommandée pour les libéraux  10€/mois
Mutuelle santé il est obligatoire de la proposer à ses salariés  25€/mois
Assurance automobile  si vous utilisez votre voiture personnelle, vous devez inclure l’utilisation professionnelle dans votre contrat 450€/an

 

Comment souscrire une assurance professionnelle ?

Plusieurs options sont possibles : 

  • Souscrire directement chez un assureur 
  • Souscrire via un courtier en ligne 

Les courtiers ont une connaissance globale du marché de l’assurance pro pourront donc trouver un produit qui correspond à vos besoins. Par ailleurs, vous pourrez utiliser un comparateur d’assurance professionnelle en ligne. Cela permettra de trouver la meilleure assurance en quelques minutes et gratuitement

De plus, certains sites offrent la possibilité d’obtenir un devis et de comparer les offres sans donner de coordonnées. Vous serez alors libre de faire votre choix sans recevoir de relance de la part du site en question.

Vous pourrez ensuite souscrire en ligne ou contacter un conseiller et recevoir votre attestation très rapidement.

19/06/2022 Nico

Vous avez fait le grand plongeon vers l’entrepreneuriat, et désormais c’est vous le boss! Maintenant, c’est votre responsabilité de gérer les clients? afin de garantir de bons bénéfices. Pour ce faire, il y a un intérêt certain à mieux comprendre et adopter la facture dans votre gestion. Entre définition et exigences sur le contenu, découvrez l’importance de savoir facturer quand on se lance à son compte.

Nouveau dans les affaires, découvrez comment facturer votre premier client

La facture est un document d’administration comptable utile à toute entreprise. Le corps juridique la considère aussi comme un élément probant en cas de litige commercial. En ce sens, le contenu de la facture est d’une importance capitale.

Pour le néo-entrepreneur, l’absence de certains éléments peut être tolérée. Toutefois, il existe des mentions obligatoires à toutes les factures. Mais si vous avez du mal avec la paperasse, aidez-vous d’un logiciel de facturation en ligne comme celui-ci.

Tout d’abord, c’est quoi une facture concrètement?

La facture est un document comptable et juridique, qui permet à l’acheteur de prouver l’acquisition d’un bien ou d’un service. En ce sens, il est conseillé de conserver la facture pendant les 10 années qui suivent l’achat.

Chez le vendeur, la contrepartie à cette pièce est appelée reçu. En effet, les deux documents portent les mêmes mentions commerciales. Ceci est nécessaire en cas de litige, notamment pour l’investigation et la confrontation des versions.

Pour rédiger de bonnes factures, vérifiez le contenu!

L’établissement d’une facture est assujetti à l’inscription d’un certain nombre d’éléments obligatoires. En l’absence de ces éléments, votre facture ne peut être considérée comme valable devant la loi. Il s’agit en effet des mentions commerciales et des mentions légales.

Les mentions commerciales obligatoires d’une facture

C’est l’ensemble des conditions qui encadrent la réalisation d’une vente ou d’un service. Elles décrivent les termes de l’accord entre un client et votre entreprise. Il s’agit de :

  • Les délais de paiement
  • Les délais de réalisation de la prestation
  • La nature de la prestation à réaliser pour le client, son niveau de qualité (ou encore ses exigences)
  • Les modalités de réalisation de la prestation
  • Les éventuelles clauses de confidentialité
  • Les dispositions relatives à la réalisation de la prestation

Les mentions légales obligatoires de la facture

Grâce aux indications légales sur sa facture, le nouvel entrepreneur décline la personnalité juridique de son organisation. En effet, on peut distinguer :

  • Le nom de l’entreprise
  • La date d’établissement de la facture
  • Le numéro de Siret si vous êtes en France.

En plus des éléments liés à son affiliation, l’entrepreneur peut aussi ajouter ses contacts. En effet, les adresses de messagerie postale et électronique sont également très importantes dans l’établissement d’une facture.

L’importance de la facture quand on est freelance

Délivrer une facture quand vous êtes en freelance, a beaucoup de bénéfices. Sur le plan comptable, vous avez une meilleure traçabilité de votre activité. Qu’il s’agisse des ventes, des retours ou des acomptes, vous êtes au contrôle de tout.

Par ailleurs, la facture est aussi la preuve que vous existez légalement dans le pays où vous exercez. Les mentions légales de ce document renforcent votre crédibilité auprès des clients. De plus, la facture est également un moyen de communiquer sur votre entreprise et vos activités. Et si l’on a besoin de vos services, les contacts qui y figurent serviront à vous joindre sans interférences.

Quelles sont les conditions à observer avant de facturer ?

Avant d’établir une facture, l’entrepreneur doit s’assurer de remplir au moins deux conditions. La première est d’être légalement reconnue par l’Etat et les autorités publiques. Ce sont ces dernières qui lui accordent le statut d’auto-entrepreneur ou le statut EIRL. En France, il existe aussi le statut EURL et le statut SASU.

Etablir une facture, oui ! Mais à quel moment ?

Il existe en pratique deux méthodes pour établir une facture pour un entrepreneur. La plus répandue est sans doute celle qui fait intervenir la facture à la fin de la prestation. Par ailleurs, certains entrepreneurs ou clients préfèrent recevoir leurs factures avant le début des travaux.  Ici, tout dépend de l’accord qui existe entre les deux parties au contrat.

14/04/2022 Nico

L’assurance Responsabilité Civile professionnelle, qu’est-ce que c’est ?

L’assurance RC Pro, comme son nom l’indique, est une assurance que vous souscrivez dans le cadre de votre activité professionnelle.

Elle n’est à ce jour obligatoire que dans certains domaines, mais il reste néanmoins très fortement conseillé d’en souscrire une quel que soit le métier que vous exercez. D’autant que certains clients pourraient refuser de travailler avec vous si vous n’êtes pas assurés. Et c’est bien normal : qui prendrait le risque de ne pas être indemnisé en cas de sinistre ?

Dois-je souscrire une RC Pro ?

Vous n’êtes pas sûr que cela vous concerne ?

Alors sachez que du chef d’entreprise au freelance, en passant par l’artisan, le commerçant, l’expert-comptable, l’architecte, ou l’agent immobilier… tout le monde est concerné !

Et ce, quel que soit votre statut ou le statut de votre entreprise, y compris si vous êtes auto entrepreneur.

💡 Les p’tites astuces  Pour une assurance RC Pro, passez voir notre partenaire Easyblue : https://www.easyblue.io/assurances-professionnelles/rcpro

À quoi va me servir une RC Pro?

Tout dépend du type de couverture dont vous avez besoin, car comme souvent dans un contrat d’assurance vous trouverez beaucoup de garanties différentes pouvant être incluses.

Néanmoins les garanties de base d’une RC Pro servent à couvrir les dommages involontaires que vous ou l’un de vos employés pourriez causer à une personne ou une chose lorsque vous exercez votre activité.

Ces dommages aux tiers peuvent être de 3 types :

  • Dommages corporels
  • Dommages matériels et immatériels
  • Dommages purement financiers

En résumé, une RC Pro vous protège contre les conséquences d’éventuels sinistres dont vous pourriez être tenu responsable dans le cadre de votre activité professionnelle en couvrant tous les frais liés aux dédommagements.

💡 Les p’tites astuces  Attention, même si vous êtes assuré à titre professionnel, vous ne serez pas couvert sur tout, et notamment en cas de : dégâts intentionnels, contraventions et amendes, sinistres engendrés par une cause naturelle.

En cas de dommage, il est important de réagir rapidement car le délai maximum entre la survenue du sinistre et sa déclaration et de 5 jours.

 

Quels autres risques puis-je assurer en complément de ma RC Pro?

En plus de vous protéger contre les conséquences des dommages que vous pourriez causer, vous pouvez aussi en parallèle de votre RC Pro vous prémunir de certains préjudices (liste non-exhaustive) :

  • Une protection juridique en cas de litige avec des clients ou fournisseurs (non-respect du contrat, droit du travail, e-réputation…)
  • La cyber-criminalité (cyber-rançonnage, piratage, vol de données…)
  • Votre matériel informatique professionnel (vol, casse, liquide renversé, dommage électrique…)
  • Vos bureaux ou locaux (cambriolage, incendie, dégâts des eaux…)

Et même :

  • Une mutuelle professionnelle
  • Le maintien de vos revenus (en cas de maladie, arrêt de travail, invalidité…)

💡 Les p’tites astuces  Si vous travaillez de chez vous, vérifiez bien auprès de votre assurance habitation que vous êtes couvert également à titre professionnel.

 

Combien va me coûter ma RC Pro?

Vous vous doutez bien qu’il n’existe pas UNE réponse. Même si vous ne souscrivez qu’aux garanties de base, le coût final dépend d’un certain nombre de critères tels que :

  • Votre métier
  • Votre domaine d’activité
  • La typologie de vos clients
  • Votre chiffre d’affaires etc.

Cela pourra dépendre également du plafond maximal de garantie et minimal de franchise que vous souhaitez.

En effet, pour certaines garanties, comme les Dommages Immatériels Non Consécutifs avec pertes financières par exemple (défaut de conseil, oubli lors de la rédaction d’un contrat, omission avant le rendu d’une analyse stratégique…), le montant de ce plafond est déterminant dans le calcul de la prime d’assurance.

Néanmoins, comptez au minimum une quinzaine d’euros par mois.

02/04/2022 Nico

Dans toute société, publier une annonce légale s’impose dans certaines situations. En général, c’est soit au moment où l’entreprise est créée, ou dès l’instant où elle est reprise que cette nécessité est de mise. Insérée au journal, l’annonce légale est aussi accompagnée des différents événements les plus marquants qui ont pu surgir après la création de l’entreprise. Que devez-vous absolument savoir au sujet de l’annonce légale ? Découvrez-le dans la suite de cet article.

L’annonce légale : qu’est-ce c’est ?

L’annonce légale peut se définir simplement comme la publication officielle faite au sein du journal se trouvant dans la région où l’entreprise a son siège social. Pour aller plus loin, l’annonce légale n’intervient pas que dans le cadre de la création d’une nouvelle entreprise. Elle est aussi essentielle toutes les fois qu’il advient une importante modification des statuts ou des principes de fonctionnement de l’entreprise. C’est une des formalités exigées par le Code du commerce depuis quelques années. Effectuez rapidement cette formalité juridique sur https://www.lextenso-services.fr/.

Que doit nécessairement contenir une annonce légale ?

En dehors du fait qu’elle soit obligatoire, l’annonce légale doit aussi répondre à un certain nombre de critères avant d’être publiée. Elle doit nécessairement présenter les informations suivantes :

  • La dénomination : s’agit-il d’une entreprise ? D’une société ? Etc. ;
  • La forme : il est plus question du régime juridique adopté ;
  • Le nom de l’entreprise : il représente l’appellation que l’on pourra lui donner au sein de la communauté ;
  • Le capital et l’objet de l’entreprise ;
  • La situation géographique du siège social ;
  • La date à laquelle les documents ont été signés pour la constitution ;
  • Les coordonnées des dirigeants.

Chacune des informations ci-dessus citées est indispensable pour toute publication d’annonce légale. Et si vous ne disposez pas de toutes les données nécessaires pour cette publication, des sanctions ont quand même été prévues pour la non-publication au journal officiel. Par conséquent, quel que soit le cas de figure, la publication de l’annonce légale demeure une opération entièrement obligatoire.

La rédaction de l’annonce légale

La rédaction intégrale d’une annonce légale est beaucoup plus simple qu’elle n’en donne l’impression. Le seul véritable défi reste de veiller à mentionner toutes les informations. En effet, on doit nécessairement et constamment y retrouver des informations très sensibles qui ont un rapport direct avec la vie quotidienne de la société.

Néanmoins, selon que ce soit dans le cadre d’une création d’entreprise ou encore pour sa reprise, il est essentiel de rassembler toutes les informations nécessaires en fonction du cas. Ne commencez d’ailleurs jamais votre rédaction sans avoir au préalable réuni toutes les informations nécessaires. À priori, vous avez la possibilité de gérer la rédaction vous-même. Toutefois, cela exige que vous ayez un minimum de bases en termes juridiques. Si tel est le cas, deux alternatives majeures s’offrent à vous : la procédure de rédaction synthétique et celle formelle.

La procédure synthétique

La procédure de rédaction synthétique est très pratique, dans la mesure où elle consiste à limiter le développement à quelques lignes seulement. En adoptant cette approche, vous aurez l’obligation de mieux synthétiser votre rédaction de sorte que l’essentiel des informations obligatoires figure dans votre annonce légale. Mais attention ! Il faudra ne pas modifier ou déformer tout ce qui peut être considéré comme une appellation conventionnelle. Votre annonce doit par ailleurs être cohérente et facile à comprendre. Cette première option est la plus adaptée lorsque vous avez un budget relativement faible.

La procédure formelle

Si vous ne désirez pas publier une annonce à bas prix, vous avez aussi la possibilité d’opter directement pour une approche de rédaction formelle. Dans ce cas spécifique, toutes les informations sont mentionnées de la façon la plus claire et la plus explicite possible. Cette approche est généralement adoptée par les grandes entreprises.

01/03/2022 Nico

Ce n’est plus un secret pour personne : le freelancing a le vent en poupe ces dernières années et tout particulièrement depuis la crise sanitaire. L’autonomie, la flexibilité et l’équilibre vie professionnelle-vie personnelle font du freelancing un choix de carrière attractif. Dans cet article, on vous livre 5 conseils précieux pour devenir freelance en 2022.

1- Choisir le bon statut juridique

Trouver une forme sociale adaptée à ses besoins est très important si l’on veut réussir en freelance. S’il n’y a pas de formule magique (aucune forme sociale ne permet à proprement parler de maximiser ses bénéfices), il faut néanmoins choisir sa forme sociale en fonction de sa situation.

Lorsqu’on souhaite se lancer en tant qu’indépendant, deux options sont possibles :

  • exercer une activité en nom propre, c’est-à-dire en entreprise individuelle ou en tant qu’auto-entrepreneur
  • créer une structure juridique propre et donc une société du type SASU ou EURL

Exercer en entreprise individuelle ou auto-entreprise

Il y a dans le régime individuel l’entreprise individuelle, qui est le régime en nom propre et la micro-entreprise, qui est un sous-régime de l’entreprise individuelle.

L’entreprise individuelle : c’est la forme sociale où le patrimoine personnel est lié à celui de la société. Il n’y a pas de création de société, ni de dépôt de capital, ce qui rend ce régime intéressant. Néanmoins, il présente des risques en cas de faillite (les créanciers peuvent saisir le patrimoine de l’entrepreneur directement).

La micro-entreprise : c’est le régime où les revenus et toutes les cotisations sont basés sur le chiffre d’affaires réalisé. Un micro-entrepreneur n’est pas soumis à la TVA et ne déduit pas ses charges. Le grand inconvénient de ce statut est de devoir respecter des plafonds de chiffre d’affaires pour bénéficier du statut (pas plus de 176 200 € pour la vente/achat de marchandises et 72 600 € pour les prestations de service).

Être freelance en SAS/SASU ou SARL/EURL

La SAS/SASU et la SARL/EURL sont de véritables sociétés : le patrimoine personnel de l’entrepreneur est complètement dissocié de celui de la société.

Sur le plan de la fiscalité et de la comptabilité, des obligations identiques s’appliquent à ces deux formes sociales :

  • facturer la TVA
  • établir un bilan en fin d’exercice
  • déclarer les comptes de résultat
  • approuver les comptes de l’entreprise, c’est-à-dire affecter ce qui reste dans l’entreprise après paiement des impôts en fonction du régime fiscal choisi

Là où les choses divergent c’est sur le plan du taux des cotisations sociales applicables. Un gérant de SARL/EURL appartient au régime des indépendants et paie des cotisations à l’Urssaf à hauteur de 45 % de la rémunération. Quant au président de SAS/SASU, celui-ci, cotise à la Sécurité sociale tel un salarié et paie environ 80 % de cotisations sociales. L’écart est dû au fait qu’un gérant de SARL cotise moins à la retraite qu’un gérant de SARL.

2- Savoir se protéger et protéger son activité

Pour se protéger et protéger son activité, deux éléments essentiels sont à prendre en compte.

La RC pro

Tout indépendant ou freelance doit réparer les dommages causés à autrui dans le cadre de son activité professionnelle. Lorsque la responsabilité civile professionnelle est engagée, il faut indemniser la victime du préjudice. Pour éviter les tracas, il est conseillé de souscrire à une assurance responsabilité civile professionnelle, appelée également la RC pro. C’est une assurance qui permet d’être protégé quelle que soit l’activité ou le statut du freelance.

La mutuelle pour les indépendants

Si dans le cas d’un salarié la mutuelle est obligatoire, elle n’est que facultative pour un freelance. Il est conseillé de choisir une mutuelle, afin de couvrir tous les besoins en termes de santé : en cas de maladie, accident ou hospitalisation.

La retraite complémentaire

Stop aux idées reçues, en tant que freelance, vous cotisez à la retraite obligatoire (sous certaines conditions). Cependant avec le régime général, le montant maximum sera de 1714€/mois. Si vous ne prenez pas de retraite complémentaire de votre côté, vous pourrez perdre jusqu’à 60% de revenus. Pas de PERCO ou d’intéressement surprise que votre employeur aurait ouvert pour vous. À vous de jouer, découvrez combien vous cotisez et les solutions complémentaires adaptées à votre situation. En savoir plus sur la complémentaire retraite des indépendants.

3- Bien définir son TJM (taux journalier moyen)

L’autre point crucial pour réussir son lancement en freelance est la définition du TJM ou taux journalier moyen. Un bon TJM est un TJM qui prend en compte non seulement le chiffre d’affaires, mais également d’autres facteurs comme :

  • Le ratio des jours ouvrés/jours travaillés. Il y a environ 200 jours de travail effectif par an et cela doit être pris en compte dans le calcul du TJM
  • Selon la forme sociale choisie, le net qui restera après le règlement de toutes les taxes ne sera pas le même. Comme dit précédemment, les charges sociales représentent entre 85-100 % de la rémunération du dirigeant de SAS/SASU. Ainsi, pour toucher 200 € nettes par exemple, il faudra facturer un TJM de 400 €.

Une fois l’activité stabilisée, il ne faut pas hésiter à augmenter ses tarifs. Pour cela, un contrat de prestation encadrant la mission avec le client peut être utile.

4- Automatiser la gestion administrative et comptable

Le quotidien d’un freelance ne se limite pas uniquement à la prospection, à la livraison des projets et au networking. Une bonne partie du temps est consacrée à l’administratif et à la comptabilité. Voici quelques tâches comptables récurrentes auxquelles font face tous les indépendants :

  • établir un bilan et un compte de résultat en fin d’exercice comptable
  • faire des déclarations de TVA
  • établir la déclaration d’IS
  • créer des factures et devis aux mentions légales obligatoires
  • transmettre ses relevés bancaires à son expert-comptable tous les mois
  • transmettre les justificatifs d’achat et de vente à son expert-comptable au fil de l’eau

Heureusement des solutions existent pour automatiser les tâches comptables pénibles. Pour pouvoir se concentrer sur son cœur de business, le freelance a tout intérêt à déléguer toute la partie fiscale et comptable de son activité, à un professionnel. Un expert-comptable en ligne comme Acasi pourra couvrir 100 % des besoins administratifs du freelance : de la création de la société jusqu’au bilan et automatiser toutes les tâches grâce à un logiciel de comptabilité en ligne.

5- Savoir bien s’entourer

Développer son réseau professionnel en tant que freelance, c’est s’assurer une activité florissante. Il n’y a pas de secret : pour booster son activité, il faut des clients. Le réseau permet non seulement de vendre ses produits ou services, mais également d’échanger avec d’autres professionnels, de trouver son futur associé ou encore un prestataire de confiance. Comment travailler son réseau en freelance ? Voici quelques pistes :

  • Prendre la parole sur les réseaux sociaux (Linkedin en particulier) sur des sujets experts. Cela permet d’augmenter sa visibilité et d’interagir avec les freelances du même domaine ou des domaines connexes
  • Assister à des meetups, des événements de networking, des événements professionnels organisés par la CCI etc. Ces événements sont un formidable vivier de personnes aux compétences croisées.
21/02/2022 Nico

Une bonne gestion de la trésorerie est indispensable pour une entreprise qui veut développer son activité. En général, cela consiste à surveiller les entrées d’argent, les dépenses, mais également divers indicateurs qui renseignent sur les pistes de solutions et les stratégies à adopter sur le plan financier. Les entreprises pourront ainsi se projeter dans l’avenir en se basant sur des données fiables et rassurer leurs différents partenaires. La mauvaise gestion de la trésorerie est bien souvent la principale cause d’échec de projets d’entreprises. En tant qu’entreprise, il est important de comprendre les bienfaits associés à une bonne gestion des finances et de savoir se tourner vers les solutions modernes.

La trésorerie, le nerf de la guerre pour les dirigeants de TPE et PME

Un système de gestion de trésorerie est essentiel pour avoir des informations utiles sur l’activité menée par son entreprise et les résultats obtenus. La synthèse de ces données permet d’avoir une idée des opportunités de développement et du risque encouru, un point crucial pour assurer la survie de l’entreprise.

La trésorerie, facteur de stress numéro 1 des dirigeants de petites et moyennes entreprises

La gestion de trésorerie est la principale source de stress pour le dirigeant d’une petite ou moyenne entreprise, car elle peut être la cause directe du développement ou de la faillite de ses activités. Ce type d’entrepreneurs disposant d’un budget limité se pose souvent de nombreuses questions dont les réponses se trouvent dans l’analyse des flux de trésorerie.

La notion de gestion de cash doit ainsi être priorisée par ces entreprises pour optimiser leur gestion financière. On recommande par exemple de surveiller le BFR (Besoin en fonds de roulement), car la moindre erreur sur le plan financier peut bloquer le fonctionnement de l’entreprise à court ou moyen terme. L’étude du fonds de roulement ou du BFR permet d’analyser la santé financière de l’entreprise et l’approche de solutions envisageables face à une situation à risque. Les conséquences d’un arrêt pouvant être dramatiques, il est donc indispensable d’instaurer un suivi de trésorerie régulier et rigoureux. Cela revient à observer en continu des éléments comme :

  • les derniers flux bancaires de l’entreprise,
  • la position de trésorerie actuelle,
  • les événements connus qui auront un impact important sur la trésorerie de l’entreprise,
  • les recours éventuels pour améliorer la trésorerie (accélérer le recouvrement des créances clients, allonger le délai de paiement des fournisseurs, réduire les stocks, obtenir un financement, etc.).

Un creux dans la trésorerie d’entreprise pourra s’expliquer par le paiement récent de différents fournisseurs pour des prestations antérieures. De même, une grosse commande devant faire rentrer de l’argent au bout de quelques mois, peut demander des sorties de trésorerie à court terme pour réaliser les stocks. Enfin, il faut anticiper les recours financiers possibles (crédit bancaire, financement propre, etc.) en situation de crise pour réduire le risque de cessation d’activité. L’observation et la modélisation des flux de trésorerie d’entreprise permettent ainsi aux dirigeants d’avoir plus de confort et de gagner en efficacité opérationnelle.

Les dirigeants n’utilisent pas les bons outils pour gérer leur trésorerie

Les outils utilisés pour la gestion de la trésorerie d’entreprise constituent également un autre problème. Certains dirigeants continuent en effet d’établir leur prévisionnel financier à la main. Les inconvénients de cette méthode sont nombreux. Cela implique une forte possibilité d’erreur, car on oublie très vite de prendre en compte des éléments, on se trompe dans les factures, les calculs, et on doit régulièrement tout reprendre de zéro.

Les tableurs constituent une solution plus flexible pour gérer la trésorerie d’une entreprise, mais ils sont également limités. Utilisées par de nombreux dirigeants pour réaliser un système de suivi de la trésorerie, il s’agit pourtant d’un processus plutôt chronophage qui doit également être effectué manuellement, ce qui peut générer des erreurs que l’on ne remarque qu’après (voire pas du tout !).

De plus, un outil comme Excel demande des compétences et des heures d’entraînement. Par ailleurs, le risque d’erreur est encore plus grand quand on doit construire plusieurs scénarios prévisionnels rapidement. On passe alors plus de temps à réfléchir à des solutions de modélisation qu’à prendre de vraies décisions concernant la trésorerie de l’entreprise.

La gestion de trésorerie, facteur de succès d’une entreprise

La gestion de trésorerie regroupe l’ensemble des méthodes et des stratégies utilisées pour gérer les ressources financières d’une entreprise, l’objectif étant la rentabilité de son activité en analysant certains indicateurs.

Une vision claire du passé

Bien gérer sa trésorerie d’entreprise passe d’abord par une bonne analyse du passé. Un suivi effectué rigoureusement mois par mois (voire chaque jour pour certaines structures) permet de garder l’œil sur tous les pôles de dépenses de l’entreprise afin de relever celles qui sont superflues, ainsi que d’avoir une visibilité maximale sur les différents flux entrants (recettes, financements, etc.).

En ayant une vision claire du passé, il est plus facile de réduire les dépenses peu judicieuses de l’entreprise pour faire des économies ou investir dans d’autres secteurs. Une gestion efficace de sa trésorerie permet alors de mieux appréhender son activité pour maîtriser toutes ses subtilités. L’entreprise dispose de données réelles sur lesquelles se baser pour améliorer l’ensemble de son processus de gestion financière. Une entreprise possédant une trésorerie équilibrée est capable de développer des stratégies à moyen et long termes.

…pour des projections fiables et réalistes

Il faut établir un budget qui recense les encaissements et les décaissements sur une période donnée, en général sur 12 mois. Cela est relativement simple à faire en ce qui concerne les charges fixes comme les loyers, les salaires et les dépenses courantes. On prendra également en compte les dépenses ainsi que les imprévus comme le délai de paiement accordé à un client ou par des fournisseurs. Répertorier l’ensemble des dépenses et des recettes de l’entreprise permettra pour les prochaines années de se baser sur le passé pour améliorer l’avenir.

Utilisez un logiciel pour mieux gérer sa trésorerie

Un logiciel de gestion de trésorerie permet aux entreprises de suivre et de prévoir plus facilement leur trésorerie. C’est un outil qui répond efficacement à toutes les limites des méthodes précédemment évoquées. La majorité des logiciels de trésorerie proposés sur le marché peuvent se connecter directement aux comptes bancaires de l’entreprise. Ils procèdent alors à une analyse du solde et des données recueillies en temps réel. Le dirigeant et ses collaborateurs gagnent ainsi du temps tout en éliminant les erreurs de manipulation.

En optant pour un logiciel, on bénéficie de plus de flexibilité dans la construction de son prévisionnel de trésorerie. Simple à utiliser, c’est un outil qui permet de se projeter à court et à moyen termes en quelques minutes seulement. Les logiciels de gestion et de prévision de la trésorerie offrent aux entrepreneurs les moyens de réfléchir plus facilement à la meilleure stratégie à adopter pour la bonne marche de leurs activités. En considérant de manière directe les contraintes auxquelles fait face la trésorerie pour le pilotage et la prise de décisions au sein d’une entreprise, cette solution permet plus de flexibilité et de sérénité.

Aperçu de l’interface Fygr (logiciel de gestion de trésorerie)

 

La gestion de la trésorerie d’une entreprise occupe une place importante dans son développement. Les dirigeants doivent mettre en place un suivi régulier et rigoureux de leur trésorerie pour veiller à la rentabilité de leur activité et anticiper les risques et les éventuelles situations problématiques. Cela est essentiel pour avoir une meilleure vision en termes de comptabilité d’entreprise, mais également pour gagner en sérénité et prendre des décisions plus stratégiques. Si les logiciels de trésorerie se présentent comme la meilleure solution à adopter, il faudra également veiller à choisir un logiciel de gestion de trésorerie adapté à son domaine et à la taille de son entreprise.

13/02/2022 Nico

Ça y est, vous allez monter votre propre affaire et avez besoin d’un local pour gérer votre entreprise. Sachez dès le début que trouver un bureau à louer à Paris est un vrai parcours du combattant à cause du nombre croissant des demandes par rapport aux offres. Pour mettre la main sur un bon endroit, il faut être convaincant et rester crédible aux yeux des propriétaires.

Monter un dossier pour une location de bureau à Paris

Ça y est, vous allez monter votre propre affaire et avez besoin d’un local pour gérer votre entreprise. Sachez dès le début que trouver un bureau à louer à Paris est un vrai parcours du combattant à cause du nombre croissant des demandes par rapport aux offres. Pour mettre la main sur un bon endroit, il faut être convaincant et rester crédible aux yeux des propriétaires. Afin d’optimiser votre chance de dénicher le bureau adapté à vos attentes, fournissez un dossier complet qui comporte tout le nécessaire pour persuader les loueurs de vous confier un local dans la capitale.

Les pièces justificatives à fournir

Quel que soit le type de logement que vous souhaitez louer, vous devez avant tout fournir un bon dossier de candidature. De nos jours, c’est la seule condition qui permet d’avoir plus de chance d’être sélectionné. Un bon dossier est le gage de votre solvabilité auprès les propriétaires.

Pour mettre toutes les chances de votre côté, vous aurez intérêt à présenter votre pièce d’identité (carte d’identité, passeport, permis de conduire ou carte de séjour), vos avis d’imposition 2015 sur le revenu 2014, vos 3 derniers bulletins de paie, votre contrat de travail ou à défaut une attestation employeur, votre certificat de résidence ainsi que les 3 dernières quittances de loyer ou les taxes foncières, si vous êtes propriétaire d’un logement.

Ainsi, les propriétaires ont entre leurs mains des garanties pour s’assurer de votre crédibilité. Vous pourrez envoyer votre dossier par voie électronique ou le déposer directement à l’agence ou au propriétaire.

À noter que les loueurs deviennent de plus en plus exigeants lors de la sélection parce que le contrat de bail commercial ne doit pas être inférieur à neuf ans. Ils voudront donc faire affaire avec des personnes solvables. Les agences et les propriétaires font la confrontation des dossiers et prennent le plus intéressant. D’où l’importance d’un dossier solide et convaincant. Préparez plusieurs formulaires de vos dossiers pour que vous puissiez les déposer aux propriétaires à chaque fois que vous visitez un lieu.

Bons conseils pour se constituer un bon dossier

Lors du montage de votre dossier, la sincérité est l’un des critères nécessaires pour éviter tout genre de problèmes. Actuellement, les bailleurs cherchent des loueurs ayant des revenus plus élevés. Ils exigent même un dépôt de garantie équivalent à 2 mois de loyer et n’hésitent pas à choisir les candidats qui présentent des ressources de 3 ou 4 fois du montant de loyer. Évitez dans ce cas de déclarer des revenus supérieurs à ceux que vous gagnez en réalité dans l’espoir d’impressionner et de convaincre les propriétaires. Au contraire, cela pourra vous créer de sérieux problèmes.

Il ne faut pas non plus augmenter votre ancienneté professionnelle. Tout ce qu’on essaie de vous dire c’est de fournir des informations exactes dans votre dossier. Les agences et les propriétaires osent vérifier la pertinence de ceux qui sont indiqués dedans en contactant directement votre employeur ou à votre banque. Si vous avez moins de 30 ans, vous pourrez évoquer les aides du 1% logement pour convaincre les propriétaires.

10/01/2022 Nico

Lorsque vous êtes entrepreneur ou que vous voulez le devenir, il faut savoir que la gestion d’une entreprise devient plus délicate au fur et à mesure qu’elle grandit. En effet, la gestion d’une entreprise s’accompagne de quelques responsabilités qui peuvent s’accumuler, et par exemple, vous faire perdre le fil de la gestion des notes de frais si vous ne faites pas attention. Les astuces suivantes pourront vous aider à améliorer la gestion des frais professionnels tout en faisant face à l’évolution de votre entreprise.

Astuce 1 : Revoir la politique de dépense de l’entreprise

La première chose à faire pour améliorer la gestion de note de frais est de définir une politique de dépense solide. Cette politique doit être parfaitement claire avant de la diffuser dans tous les services de la société. Ainsi, tout le monde sera au courant du nouveau fonctionnement. Le dispositif doit par exemple insister sur les montants pris en charge par l’entreprise concernant les remboursements des salariés.

Ces derniers doivent connaître précisément le plafond à respecter. La politique doit aussi expliquer le délai d’envoi des justificatifs pour éviter des problèmes en interne. La mise en place d’un document type à remplir peut faciliter les choses.

Astuce 2 : Pensez aussi à dématérialiser les justificatifs

Cette méthode permet principalement de rembourser plus facilement les notes de frais des salariés. Il faut noter que les pièces justificatives fournies par les salariés peuvent se perdre facilement s’ils ne sont pas stockés correctement. C’est pour éviter ce genre de problème qu’il vous est conseillé de dématérialiser les justificatifs.

À souligner que cette disposition est autorisée au sein des entreprises à partir de 2019. Il faut reconnaître que la dématérialisation permet de stocker plus facilement les justificatifs. Ces documents seront aussi plus faciles à retrouver pendant les contrôles menés par l’URSSAF. Il ne faut pas oublier qu’une note de frais dépourvue de justificatif n’est pas valide.

Astuce 3 : Se servir d’un logiciel spécifique pour assurer la gestion des notes de frais

Un logiciel de note de frais est généralement facile à utiliser tout en vous garantissant un important gain de temps. Toutes les opérations peuvent se faire automatiquement si vous disposez d’un bon logiciel de gestion. Les calculs peuvent par exemple concerner la récupération de la TVA ainsi que le montant concernant les indemnités kilométriques.

Ce type de logiciel est aussi facile à programmer selon le politique de remboursement au sein de votre entreprise. Le programme permet en même temps d’assurer la conformité de toutes les notes de frais. Il ne faut pas non plus oublier l’analyse des dépenses professionnelles qui peuvent impacter beaucoup sur les finances de l’entreprise.

Astuce 4 : Utiliser une carte de notes de frais

L’utilisation d’une carte de paiement note de frais est une méthode de gestion qui a déjà porté ses fruits. Celle-ci permet généralement de réduire le travail sur la gestion des notes. L’usage d’une carte peut être avantageux pour l’administration et la direction, mais aussi pour tous les salariés. Le propriétaire d’une carte va pouvoir éviter les procédures sur les remboursements qui peuvent être très longues dans certains cas.

Toutefois, il ne faut pas délaisser les justificatifs de dépenses même si vous possédez une carte de notes de frais. En effet, il faut bien penser à conserver les justificatifs pour pouvoir justifier les dépenses professionnelles lors de l’exercice comptable.