29/07/2020 Nico

Le RCI ou régime complémentaire des indépendants est un régime de retraite qui est en vigueur depuis 2013. Bien qu’il soit très peu connu des autoentrepreneurs, c’est toutefois un système très avantageux, surtout depuis la crise COVID. En effet, suite à la crise sanitaire, le CPSTI, responsable du RCI, a créé une aide exceptionnelle baptisée CPSTI RCI COVID-19. Il s’agit d’une aide financière attribuée principalement aux autoentrepreneurs, sous certaines conditions. Mais ce régime accorde également différents droits aux adhérents. Découvrez dans ce dossier toutes les caractéristiques, le fonctionnement et les enjeux du RCI pour les autoentrepreneurs.

Le RCI ou régime complémentaire des indépendants

Le principe du RCI est d’harmoniser les droits à la retraite complémentaire des travailleurs indépendants. Ce régime puise alors son origine de la fusion du RCO ou régime complémentaire obligatoire des artisans et du NRCO ou nouveau régime complémentaire obligatoire des commerçants. Dans ce cas, les adhérents du RCI sont les mêmes que ceux du régime du RSI. En l’occurrence, les artisans, les commerçants, les chefs d’entreprise, ainsi que leur conjoint collaborateur. Par ailleurs, les micro-entrepreneurs qui effectuent des activités artisanales et commerciales contribuent également au RCI.

Issu du RCO et du NRCO, le RCI est ainsi un régime en points. Autrement dit, la retraite complémentaire se calcule en points. De ce fait, les droits acquis des artisans dans le RCO se transforment automatiquement en points RCI. Néanmoins, les responsables appliquent un coefficient de conversion de 0,2778. Pour les droits NRCO des commerçants et industriels, ils équivalent à un point RCI sans coefficient de conversion.

Pour connaître le montant de la pension à toucher, il suffit de multiplier le nombre de points RCI accumulés durant l’activité indépendante par le prix du point du moment. A noter que le taux maximum de la retraite est de 100% au RCI. Cependant, il est indispensable que l’autoentrepreneur justifie tous ses trimestres de cotisation au régime de base. Dans le cas échéant, la retraite complémentaire est réduite de 1% du 1er au 12etrimestre manquant. Si le trimestre manquant remonte à 13, la minimisation est de 1.25%.

La rétribution des retraites complémentaires des indépendants

Le versement de la retraite RCI fonctionne de la même manière et sur le même calendrier que celui du RSI. Les pensions de bases et complémentaires sont également reliées de façon très étroite. D’autant que l’acquittement des droits à la retraite de base des indépendants implique automatiquement celui du RCI.

En outre, la retraite complémentaire des indépendants est revalorisée tous les 1er octobre. Le taux d’indexation reste identique à celui du régime de base RSI. D’ailleurs, les administrateurs du RSI ont déterminé le taux d’indexation selon l’état financier du RCI. Et ce, pour une durée de 6 ans.

Aujourd’hui, notamment depuis début 2020, la retraite complémentaire des travailleurs indépendants est sous la gérance de l’assurance retraite par l’intermédiaire des CARSAT. En parallèle, le conseil de la protection sociale des travailleurs indépendants a voté le 02 avril l’allocation de l’aide CPSTI RCI COVID-19.

La cotisation au RCI

La cotisation des autoentrepreneurs au régime complémentaire des indépendants varie en fonction de leur situation.

  • Les artisans transfèrent un taux global de cotisation de 22%. Dans ce cas, c’est l’autoentrepreneur lui-même qui verse sa contribution RCI, à l’issue de laquelle il cumule des points.
  • Les commerçants autoentrepreneurs bénéficient d’un pourcentage intégral de cotisation de 12.8%. Ils se créent également des points en versant eux-mêmes leurs quoteparts.
  • Les professions libérales non réglementées ne peuvent pas, en principe, se créer des points au RCI. Cela dit, il est pour eux possible d’y adhérer en présence de preuve qui précise la part de leur contribution à la SSI. Et pour cause, ces autoentrepreneurs ont généralement un taux de 22% de cotisation à la SSI. Mais si l’on se réfère à la logique des artisans et des commerçants, ce rapport devra augmenter à 29%. Le CPSTI a alors décidé de maintenir un pourcentage global de 22%.
  • Les autoentrepreneurs professions libérales ne cotisent pas, quant à eux, au RCI. Par contre, ils se relèvent de la CIPAV avec un taux de 20% de cotisation vieillesse complémentaire.
  • Les autoentrepreneurs à l’ACRE sont ceux qui versent le moins de cotisations. Ils n’ont pas eu de droit au RCI en 2018 et 2019. Mais les points sont de nouveau acquis depuis le début de l’année suite à l’augmentation des taux ACRE.

L’aide exceptionnelle CPSTI RCI COVID-19

Le CPSTI RCI COVID-19 est un dispositif attribué aux autoentrepreneurs pour alléger les difficultés générées par le Covid-19. Le CPSTI a annoncé officiellement sa création le 10 avril 2020. Il s’agit d’une aide financière issue de la caisse de retraite complémentaire des indépendants. En effet, les travailleurs indépendants ont rencontré des complications économiques depuis la pandémie du coronavirus. Ainsi, les responsables ont décidé de verser exceptionnellement un soutien financier de 1 250 euros au maximum. Le montant exact est calculé à partir des cotisations sociales que vous versez au RCI. En outre, c’est aussi une aide nette de cotisations, contribution sociale et impôts, versée au mois d’avril en une seule fois.

Les conditions d’éligibilité à cette assistance sont claires et simples. Elle concerne tous les autoentrepreneurs qui sont en activité au 15 mars 2020. Ces indépendants doivent également être immatriculés au RCI avant le 1er janvier 2019. De ce fait, toutes les autoentreprises créées avant 2018 sont éligibles, à l’exception des professions libérales cotisant à la CIPAV.

A l’origine, l’aide ne concernait que les artisans et les commerçants relevant du RCI. Mais la FNAE a décidé son extension aux professions libérales du moment que celles-ci contribuent au Régime complémentaire des indépendants.

Le montant de l’aide exceptionnelle

Comme nous l’avons mentionné précédemment, le montant de l’aide financière se calcule en fonction les cotisations versées en 2018. Selon la FNAE, la somme correspond à 20% des contributions sociales versées par l’autoentrepreneur. Ce taux se relève approximativement de la part de charges sociales attribuées à la retraite complémentaire des indépendants. Ainsi, plus votre chiffre d’affaires est élevé, plus vous recevez une aide plus importante.

Pour rappel, le taux de cotisation des autoentrepreneurs est de 12,8 % pour les commerçants et de 22 % pour les activités artisanales et libérales. Les 1 250 euros sont alors alloués aux artisans et aux professions libérales ayant cumulé 30 727 euros de chiffre d’affaires en 2018. Pour les commerçants indépendants, le chiffre doit atteindre les 52 813 euros pour pouvoir bénéficier de la somme.

Vous l’aurez donc compris, l’adhésion au RCI présente une multitude d’avantages pour les autoentrepreneurs. Outre la retraite complémentaire, vous pourrez aussi profiter de différents types d’aide financier en cas de difficulté. Et les cotisations vous accordent des droits très privilégiés. Entre autres, le remboursement des soins et les prestations familiales, les indemnités journalières et un versement en cas de maternité. Vous pouvez également profiter d’un accès à la formation professionnelle et des indemnités journalières en cas de maladie.

Pour plus d’informations autour des régimes complémentaire pour les autoentrepreneurs, rendez-vous sur www.aeterniapatrimoine.fr

21/07/2020 Nico

Aujourd’hui, la formation attire de plus en plus de Français. Et pour cause ! Grâce aux points DIF, il est désormais possible de développer ses compétences et de redevenir acteur de son cursus professionnel. Alors, si vous avez dans l’idée de vous lancer dans la formation en créant un centre de formation, sachez qu’il existe différentes étapes à suivre et qu’à chacune d’entre elles, vous pourrez faire appel à des professionnels spécialisés. En bref, voici donc comment procéder.

L’étape de la création

Pour commencer à créer votre centre de formation, il faudra nécessairement obtenir un numéro de déclaration d’activité qui vous permettra d’être identifié officiellement comme étant un organisme de formation. Pour cela, il faudra mettre en place un plan stratégique à faire valider par la DIRECCTE.  

Ensuite, il est également indispensable de passer par le référencement sur la plateforme Datadock. En effet, c’est ce qui permettra à vos clients de pouvoir faire financer leurs formations. Pour pouvoir obtenir la fameuse certification, il faudra impérativement prouver la présence de 21 indicateurs de qualité qui répondent à 6 critères fixés par le décret qualité de la formation. 

Enfin, l’une des dernières certifications à obtenir, c’est la RNQ QUALIOPI qui garantira la prise en charge de l’ensemble de vos formations. Mais là encore, c’est une démarche souvent longue et complexe à mettre en place et surtout si vous n’êtes pas accompagnés. C’est la raison pour laquelle, vous aurez tout intérêt à passer par des professionnels qui sauront vous guider pas à pas dans toutes ces démarches administratives.

La phase de développement

Lorsque vous aurez mis en place l’ensemble de ces certifications pour votre centre de formation, vous pourrez ensuite développer votre activité. Et pour cela, vous pouvez déjà passer par l’éligibilité CPF pour être éligible au Compte Personnel de Formation. Cela vous permettra d’attirer plus de clients tout en leur facilitant la vie. Toutefois, pour qu’ils puissent vous trouver, il faudra nécessairement vous référencer pour devenir incontournable en la matière.

Or, cela demande de la prospection qui devra entrer dans une stratégie bien pensée en terme d’actions commerciales et de fidélisation. Heureusement, là encore, vous pourrez compter sur des professionnels en la matière qui se chargeront d’augmenter votre visibilité sur la toile.

Bien gérer la structure

Enfin, lorsque tout sera mis en place et que votre prospection aura porté ses fruits, il est essentiel de savoir comment gérer votre centre de formation. Or, chaque année, vous aurez à déclarer votre bilan pédagogique et financier auprès de la DIRECCTE pour pouvoir garder votre numéro de déclaration d’activité.

Du coup, cela suppose qu’il faut impérativement vous y connaître dans la rédaction d’un bilan afin qu’il soit transmis conforme aux règles administratives en vigueur. Là encore, des spécialistes pourront intervenir afin de faciliter vos démarches administratives tout au long de l’année. En plus, si votre gestion prend trop de temps, ils pourront également vous proposer une externalisation afin de suivre à distance votre activité tout en vous guidant dans son évolution. Vous l’aurez compris, c’est une assistance qui vous accompagne dans toutes les étapes de votre projet pour vous permettre de croître rapidement et sereinement. 

27/04/2020 Nico

Autrefois, les cadres supérieurs étaient considérés par leurs collaborateurs et leurs organisations comme leaders qui guidaient leurs équipes vers le succès. Ils étaient considérés comme indispensables et le leadership dirigiste et autocrate étant le profil  recherché par excellence.

Ce n’est plus le cas aujourd’hui.

Au cours des dernières années, l’opinion sur la véritable contribution   des managers semble être remise en question. Les articles négatifs abondent, affirmant que les cadres intermédiaires sont inutiles et superflus.

Pourquoi l’opinion publique a-t-elle changé de manière aussi radicale ? Les managers sont-ils un vestige inutile du passé, une composante inutile de la culture d’entreprise qui devient rapidement obsolète ?

Absolument pas car ils demeurent indispensables à la bonne marche bon gré , mal gré des équipes qu’ils gèrent.Mais comment savoir quel style de management est nécessaire ? Et comment réussir à adopter le bon ?

En réalité les styles de management sont propres à chaque responsable et à chaque entreprise. Ci dessous les 3 profils les plus répandus et à quel type d’organisations ils correspondent.

Les styles de direction autoritaires

Les styles de direction autoritaires impliquent une gestion par le biais d’une direction et d’un contrôle clairs. Il est aussi parfois appelé style de gestion autocratique ou directif.

Donald Trump est un exemple de dirigeant autoritaire. Il avait un plan clair pour son entreprise. Un plan qui était difficile, voire impossible, à comprendre pour beaucoup d’autres jusqu’à ce qu’il devienne réalité et que l’empire hôtelier et immobilier éponyme devienne un nom connu de tous.

L’entreprise adaptée a ce style : Ce style de direction est adapté à des entreprise dont les collaborateurs ont des taches simples souvent avec une activité industrielle elle reste en revanche inadaptée pour les sociétés dans le secteur des hautes technologies innovantes avec des hauts potentiels.

Styles de direction visionnaires

Contrairement aux managers autoritaires, les managers visionnaires ne s’impliquent pas dans les détails quotidiens. Ils se concentrent plutôt sur la motivation et l’alignement de l’équipe, pour que tout le monde avance dans la même direction.

Un leader visionnaire bien connu est Nelson Mandela. Mandela était le visage et le leader du mouvement anti-apartheid. Par sa détermination et sa force de volonté, Mandela a mené avec succès son pays, l’Afrique du Sud, à la libération. En s’appuyant sur sa nature charismatique et sa vision importante, il a motivé les gens à apporter des changements sans leur dicter leurs actions.

L’entreprise adaptée a ce style : Si la culture de votre équipe est actuellement divisée, une approche visionnaire peut être utile pour remettre tout le monde sur la même longueur d’onde. La gestion visionnaire est également souvent utilisée lorsqu’une entreprise ou une équipe doit changer.

Styles de direction participatif

Ce style de gestion est aussi parfois appelé coaching ou mentorat ou encore management participatif.

Un style de management participatif se concentre sur le soutien de vos collaborateurs. Les managers qui adoptent ce style passent leur temps à coacher, encadrer et soutenir leur équipe. Ils considèrent leur rôle comme celui d’un conseiller ou d’un coach plutôt que comme celui d’un dictateur responsable de l’application des règles.

Tony Hsieh , le fondateur de Zappos , numero 1 mondial de la chaussure en ligne, est un exemple bien connu de manager ayant un style de gestion de type coaching. Il est reconnu comme un leader qui soutient fortement ses collaborateurs.

L’entreprise adaptée a ce style : Le style de direction mentor est efficace pour aider votre équipe à se développer et à progresser professionnellement. Il contribue également à créer un lien fort entre le collaborateur et le manager et peut favoriser une plus grande confiance, un meilleur lien et une meilleure collaboration.

Les limites cependant de ce modèle  est que certains collaborateurs confondent gentillesse et faiblesse  et s’engouffrent dans la brèche par des comportements ouvertement contestataires voir carrément insolents.

Quel meilleur style de direction pour le télétravail ?

C’est la nouvelle donne : Avec la pandémie  de plus en plus de personnes travaillent à distance, et les équipes à distance requièrent une façon de manager différente de celle des équipes traditionnelles au bureau.

Si on a très peu d’élément à ce jour permettant d’affirmer quel style serait plus adapté qu’un autre face à la généralisation du travail a distance, il est certain qu’une responsabilisation des collaborateurs associée à des outils de contrôle du temps ainsi qu’a planification des taches seront les nouveau défis que devront relever les manager.

25/03/2020 Nico

L’extrait Kbis est un document qui prouve l’existence d’une entreprise à but lucratif. Il s’agit en quelque sorte de sa carte d’identité. Afin de permettre aux professionnels, aux artisans, aux commerçants, et aux entreprises commerciales de s’en procurer, il est désormais gratuit. Pour l’obtenir, il faut respecter quelques consignes.

Les raisons de demander un extrait du registre du commerce

Il s’agit d’un document officiel délivré par le Registre du Commerce et des Sociétés (RCS) ainsi que le Répertoire des Métiers (RM). Il est indispensable aux professionnels et aux entreprises, notamment ceux qui travaillent dans le domaine de l’artisanat et du commerce. Il contient plusieurs informations concernant l’entreprise, comme le code de SIREN, le statut juridique, le capital, la raison sociale, l’adresse du siège, ou le code de SIRET. L’auto entrepreneur ne peut pas l’obtenir, puisqu’il requiert une immatriculation au RM et RCS.

Les commerçants, les artisans, et toutes les entreprises artisanales ainsi que commerciales peuvent en avoir besoin lors des négociations avec les fournisseurs et les grossistes. Ils peuvent également s’en servir pour ouvrir un compte en banque ou pour répondre à un appel d’offres ouvert au public. Ce document peut également être utile en cas demande d’aide pour la création d’entreprises auprès de Pôle Emploi. Ainsi, cet extrait du registre du commerce peut leur être utile à tout moment, et cela, que ce soit pour les démarches juridiques ou pour les procédures civiles. Afin de permettre aux professionnels de s’en procurer, il est gratuit à partir de 2019. Les greffiers qui travaillent au sein du tribunal du commerce se sont engagés à le délivrer sans demander de frais. Cet engagement a été pris auprès du ministère de tutelle.

La demande en ligne

Pour obtenir un Kbis, il faut passer par un site spécialisé reconnu par le Conseil National des Greffiers. Les commerçants, les artisans ainsi que les dirigeants des sociétés commerciales y créent un compte pour leur entreprise. Ensuite, ils obtiennent un mot de passe et un identifiant. En amont, ils doivent s’inscrire au registre du commerce. Seuls les professionnels inscrits sur ce registre peuvent demander ce document. Vous êtes chefs d’entreprise et vous avez le droit de demander cet extrait ? Une fois que votre société est inscrite au registre du commerce et votre compte créé, vous pouvez faire votre demande en ligne.

Le site en question peut effectuer des recherches à partir du sigle ou du nom de votre entreprise, de sa dénomination sociale, et de son numéro Siren. Il s’agit de données publiques auxquelles tout le monde peut accéder. Cette plateforme propose une offre spécifique aux professionnels : la délivrance périodique de l’extrait K-bis (fréquence variable en fonction de la demande du commanditaire). Ainsi, ils peuvent le recevoir régulièrement.

Les documents à fournir pour obtenir cet extrait du RCS

Avant de demander l’extrait du RCS en ligne, il est important de monter un dossier. Il est constitué des documents nécessaires à la création d’entreprises. En général, il faut un exemplaire des statuts, d’une procuration (attestant le droit d’accomplir les démarches indispensables à la création d’entreprises), un formulaire Cerfa MO, un certificat de dépositaire de fonds (à l’exception des SA). D’autres documents sont également indispensables : un justificatif de domicile, une copie de la pièce d’identité, et une copie de la requête portant sur la publication de l’avis de création d’entreprises dans le journal officiel.

Pour les artisans, il existe quelques pièces supplémentaires qu’il faut réunir. Parmi elles compte le certificat de qualification (un document fourni par la Chambre des métiers). Vous ne possédez pas ce certificat ? Vous pouvez inclure un justificatif attestant l’absence dudit certificat dans votre dossier. Le dernier document à fournir est la demande de suppression du stage préalable à l’installation.

Le délai d’obtention de l’extrait Kbis

Une fois votre dossier de création (ou de modification) d’entreprises prêt, vous pouvez le déposer immédiatement au greffe du tribunal du commerce. À partir de ce moment, vous comptez 3 à 7 jours pour la réception de votre K-bis. Le délai de délivrance de ce document repose sur la quantité de travail du greffe concerné. Les jours fériés et les vacances scolaires risquent également de le modifier. De ce fait, il vaut mieux en tenir compte avant le dépôt du dossier. Durant cette période, les greffes partent en congé et sont peu nombreux à assurer la permanence.

Cependant, il existe un moyen de réduire cette attente : recourir au service d’un formaliste. Il s’agit d’un professionnel qui prend toutes les démarches en charge et suit de près le traitement du dossier. Attention, ses prestations sont payantes.

En cas d’urgence, vous pouvez demander un extrait provisoire au greffe. Il peut vous être délivré en 48 h. Dans tous les cas, la demande en ligne permet de gagner du temps et de profiter de l’offre gratuite.

29/11/2019 Nico

Il est bon de savoir qu’il est tout à fait possible de faire requalifier son contrat d’auto-entrepreneur en CDI.

En effet lorsqu’un lien de subordination apparaît entre le client et le prestataire celui-ci peut faire une demande de requalification. Cette mesure permet de protéger l’auto-entrepreneur d’éventuels abus de la société dont il est le prestataire. L’indépendance de celui-ci doit être conservée.

Les signes de l’existence d’une relation de subordination

De nombreux indices peuvent vous faire penser qu’il existe une relation hiérarchique entre le prestataire et son client. Le plus marquant reste l’intégration de l’auto-entrepreneur dans un système où il aurait les mêmes conditions de travail que les salariés de l’entreprise.

Un travail quasiment constant dans les locaux de la société, des horaires définis, des instructions strictes et impératives sont autant d’éléments à prendre en compte. De plus si l’employeur exerce une relation de dépendance économique avec son prestataire (plus de 80 % du chiffre d’affaires, l’exclusivité…), le lien de subordination peut être prouvé.

Comment solliciter la requalification de votre contrat ?

Cette demande peut faire suite à deux situations. Dans un premier cas, à la suite d’un contrôle de l’URSSAF ou de l’inspection du travail qui détecteront alors un « travail dissimulé » ou du « salariat déguisé ». L’organisme pourra alors transmettre le dossier à la justice.

Dans le second cas, c’est l’auto-entrepreneur lui-même qui effectue la requête auprès d’un juge prud’homal au conseil des prud’hommes. Si la relation de subordination est prouvée, la requalification sera prononcée. L’employeur devra dès lors s’acquitter de tous les frais équivalents à un poste de salarié depuis le début supposé de cette relation de travail.

18/11/2019 Nico

Le Crowdfunding est un moyen efficace et astucieux de financer votre projet de création d’entreprise. Il est cependant recommandé de ne pas se lancer tête baissée dans l’aventure du financement participatif. Voici les 5 points primordiaux à étudier pour réussir sa campagne de Crowdfunding.

1. Choisir la plateforme adaptée à ses besoins

Actuellement plusieurs types de financement participatifs existent tels que le prêt, l’investissement ou encore le don. Il est important d’analyser en amont le fonctionnement de chacune des plateformes ainsi que le succès des campagnes comparables à son projet sur celles-ci.

2. Estimer les coûts de sa campagne et ses chances de réussir

Une campagne efficace de Crowdfunding n’est pas gratuite. En effet, il est primordial de réaliser un budget pour ses actions de promotions afin de pouvoir piloter efficacement sa communication sans surprises. De bons supports de diffusion (vidéos, contenus digitaux…) sont essentiels, mais parfois coûteux. Il est recommandé de se baser sur sa communauté actuelle pour viser des objectifs de financement atteignables.

3. Optimiser le contenu et la communication de son projet

Une campagne participative réussie passe par un contenu captivant et intéressant associé à une communication dynamique. L’avancée du financement de la campagne sera déterminante sur la confiance des investisseurs et sur la bonne image de son projet.

4. Intéresser les financeurs grâce aux contreparties alléchantes

Le système de contreparties doit pouvoir être intéressant autant pour les petits budgets que pour les plus grands. L’intégration du coût des récompenses doit faire partie de la somme demandée.

5.Évaluer la durée optimale de la campagne

Attention aux campagnes trop courtes qui ne laissent pas le temps aux financeurs de découvrir votre projet. Celles trop longues peuvent casser la dynamique et essouffler le mouvement.

31/10/2019 Nico

N’étant pas une étape obligatoire pour un entrepreneur, le business plan sera nécessaire selon la nature de votre projet et de ses besoins. C’est au créateur d’entreprise de juger si, oui ou non, il se trouve dans le besoin de créer un business plan.

Le business plan est-il nécessaire ?

Comme dit ci-dessus, le business plan n’est pas un passage obligatoire puisque aucune loi ne l’engage. Si vous décidez de ne pas en faire, cela ne sera donc pas illégal et rien ne vous empêchera de démarrer légalement votre nouvelle activité.

Toutefois, établir un business plan va dépendre des besoins du créateur par rapport à la mise en route de son projet et des caractéristiques de celui-ci.

La réalisation d’un business plan sera parfois nécessaire si vous avez recourt à un prêt bancaire ou à une matérialisation de financement de projet plus compliqué où, dans ce cas, une étude de vos chiffres s’appliquera.

En revanche, si vous êtes une personne se mettant à son compte (en auto entrepreneur par exemple) et que l’activité exercée se trouve être relativement simple, vous n’aurez pas besoin d’avoir recourt au business plan. Vous savez où vous allez. Il va s’agir de la même chose pour un entrepreneur qui connaît déjà son activité en matière de performances et de réussites.

 À quoi sert le business plan ?

Un business plan vous sera utile afin de vous poser les bonnes questions quant aux étapes clés de la réalisation de votre projet. Aussi, il vous sera une béquille par rapport au plan financier à emprunter ainsi qu’à l’exposition claire de toutes vos idées.

Attention, business plan n’est pas synonyme de réussite immédiate quant à la création de votre entreprise. Son rôle est de vous donner une vision plus nette par rapport à vos démarches, votre plan financier, vos idées et de vous rendre compte de la faisabilité, ou non, de certains points quant à votre projet.

Le business plan vous permettra alors de gérer convenablement la future entreprise. Veillez à le mettre à jour régulièrement pour ne pas perdre le fil.

En conclusion, la création d’un business plan n’est pas systématique. C’est à vous de savoir si vous en avez éventuellement le besoin par rapport à votre projet. En cas de création d’entreprise un peu plus complexe, il sera une étape charnière pour vous permettre de vous éclairer et de vous diriger vers les bonnes directions.

02/09/2019 Nico

Il est possible pour les salariés déjà en poste de créer leur entreprise.

Les salariés sont de plus en plus nombreux à devenir auto-entrepreneur.
La démarche est d’ailleurs encouragée par des mesures spécifiques, mais il existe aussi des règles à respecter.

Pourquoi créer son entreprise en étant salarié ?

Souvent pour la sécurité de ses finances personnelles, le salarié choisit de garder son emploi.

Il reste salarié pour un temps ou en continu, selon si son entreprise arrive à générer du salaire et des bénéfices.

Les obligations face à son employeur

Le salarié doit relire son contrat de travail et vérifier qu’il n’y a pas d’interdiction ou de clauses d’exclusivités particulières à démarrer une deuxième activité.

Dans tous les cas, le salarié ne doit pas faire de concurrence déloyale à son employeur, et à une obligation de loyauté.

Les aides à la création d’entreprise

En étant salarié, vous pouvez demander à votre employeur un congé pour mettre en route votre projet de création ou reprise d’entreprise. Le congé dure de un à deux ans.

Vous pouvez également obtenir de travailler à temps partiel si vous avez une ancienneté de 24 mois.

Au niveau de la protection sociale, vous gardez le bénéfice du régime général de la Sécurité Sociale.

Il faut noter que vous cotisez cependant pour deux régimes : régime général et régime des indépendants.

En ce qui concerne le calcul de vos cotisations sociales, vous bénéficiez, pendant trois ans, de « l’exonération de début d’activité ».

Sachez qu’il est possible d’être, à la fois, salarié et auto-entrepreneur.
Il est cependant interdit d’être salarié de sa propre entreprise, cela constitue une fraude.

04/08/2019 Nico

Le freelance possède des critères essentiels comme les modes de travail. Au commencement de votre activité, vous avez le choix de travailler en coworking ou en télétravail. Lequel vous correspond le plus ?

Voici quelques avantages/désavantages de ces deux cadres de travail.

Coworking

Avantages :

  • Cela vous permet de louer des bureaux à la journée ou à l’année, comportant des équipements. Ces bureaux pourront aussi vous servir à accueillir ou à rencontrer des clients.
  • Le coworking est une bonne solution contre l’isolement, qui est un problème récurrent au freelance. L’union avec d’autres indépendants vous donnera la possibilité de coopérer, d’entraider, d’échanger pour mieux entreprendre.

Désavantage :

  • Les espaces de coworking sont souvent bruyants. Si vous êtes habitué à travailler dans le silence, ce point est à prendre en compte.

Télétravail

Avantages :

  • En étant chez vous, le télétravail apporte beaucoup moins de stress que le coworking. De plus, c’est un gain de temps car les temps de transports sont inexistants.
  • Si vous êtes du genre à travailler seul dans le calme, ce cadre vous conviendra parfaitement ! Aucune distraction ne sera possible dans votre environnement.
  • Un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle peut s’installer. Cela implique de la rigueur et de l’organisation.

Désavantages :

  • Contrairement au coworking, vous êtes seul et cela limite grandement les interactions. De la lassitude et du manque de confiance peut s’installer, ce qui est nuisible à votre travail.
  • Le télétravail demande beaucoup d’organisation. Il est important d’être rigoureux pour que votre productivité ne baisse pas !
01/08/2019 Nico

Le statut d’auto-entrepreneur a pour but de concevoir un régime simple favorisant la création d’entreprise.

Vous hésitez à devenir un entrepreneur individuel ? Voici une liste d’avantages qui vous donneront peut-être envie de l’être.

4 avantages du statut d’auto-entrepreneur

Des démarches rapides et simplifiées

Toutes les démarches ont la possibilité d’être effectuées sur internet et gratuitement. Il y a peu de pièces à fournir :

  • une copie de votre pièce d’identité
  • un justificatif de domicile
  • une attestation sur l’honneur de non condamnation

Une comptabilité allégée

La paperasse vous terrifie ? En étant auto-entrepreneur, vous n’aurez pas besoin de réaliser des bilans comptables. Cela implique donc l’inutilité de faire appel à un expert-comptable ! Les seules tâches de comptabilité que vous aurez à effectuer sont :

  • l’ouverture d’un nouveau compte bancaire à usage professionnel
  • la tenue à jour d’un livre de recettes, ordonné chronologiquement
  • la facturation de quelconque vente ou prestation

Une TVA inexistante

Le régime de micro auto-entreprise ne se soumet pas au système de la TVA, c’est à dire que vos factures ne seront pas alourdies par le montant de la TVA.

Cela simplifie également la gestion de la trésorerie, et vous permet de proposer des tarifs moins élevés que ceux des concurrents !

La possibilité d’exercer plusieurs activités

En effet, il est possible d’avoir différentes activités. Il suffit juste de déclarer l’activité principale, puis les activités secondaires. Les activités secondaires n’ont pas l’obligation d’être similaires à l’activité principale : votre micro entreprise sera donc qualifiée d’auto-entreprise mixte.

Il est bien sur possible d’avoir sa micro-entreprise tout en conservant un CDI ou un CDD.

Consultez notre guide spécial si vous souhaitez devenir auto-entrepreneur ?