14/02/2021 Nico

La numérisation de l’économie accélère les possibilités de télétravail… et l’envie d’indépendance. Vous voulez lancer en tant que freelance informatique ? Découvrez nos conseils !

Qu’est-ce qu’un freelance informatique ?

Le freelance informatique travaille à son compte. De la gestion des bases de données au développement web en passant par les tests et la sécurité des réseaux, de nombreux métiers sont concernés. Les compétences premières d’un bon freelance informatique regroupent le codage, le conseil ou encore le coaching.

Quel statut choisir ?

Plusieurs statuts sont possibles :

  • Entreprise individuelle – le freelance gère son entreprise seul et engage sa responsabilité jusqu’à ses biens personnels ;
  • Entreprise individuelle à responsabilité limitée (EIRL) – le freelance gère son activité seul mais n’engage pas sa responsabilité sur ses biens propres ;
  • Auto-entrepreneur (ou micro-entrepreneur) – le statut le plus répandu. Simple à créer, l’autoentreprise permet de commencer rapidement son activité. Des plafonds de chiffre d’affaires sont prévus.

Et être freelance informatique tout en gardant les avantages du statut de salarié, c’est possible ? Oui, c’est ce qui s’appelle le portage salarial. Les revenus sont alors reversés sous la forme d’un salaire par une société de portage.

Stratégie et démarchage : 5 conseils au futur freelance informatique

1. Développer son image de marque

Le freelance constitue sa propre entreprise à lui seul. Il est l’ambassadeur de sa marque. Pour développer son branding, il peut faire des cartes de visite ou développer un site web. Ce dernier est particulièrement pertinent pour un freelance informatique.

2. Se constituer un réseau

Les travailleurs indépendants qui n’entretiennent pas leur réseau se coupent peu à peu des opportunités du marché. LinkedIn et Viadeo sont des réseaux sociaux très utiles. Bouche à oreille et recommandations permettent souvent de signer les premiers contrats ! De même, la fréquentation de bureaux à partager (grâce à un bail de location spécifique) ou le coworking aide à étendre son réseau professionnel.

3. Être organisé

Le freelance doit intégrer les tâches administratives à son quotidien professionnel. Devis, facturation, déclarations, comptabilité, administration… l’organisation est clé !

4. Être à l’écoute

C’est en restant à l’écoute de ses clients que l’on garantit une meilleure satisfaction. Un client satisfait est un client susceptible de revenir… ou de parler de vous autour de lui !

5. Ne pas abandonner

On ne vit pas de son activité de freelance du jour au lendemain. Après quelques mois, votre renommée dans le secteur vous apportera de la visibilité sur la viabilité de votre reconversion.

25/01/2021 Nico

L’hôtellerie de plein air est devenue le mode d’hébergement de vacances préféré des Français et des Européens plus généralement. Désormais, les campings proposent des équipements et des services de standing pour satisfaire une clientèle de plus en plus exigeante. Aujourd’hui, les professionnels peuvent désormais s’appuyer sur des sites web spécialisés dans l’hôtellerie de plein air.

Trouvez des fournisseurs et des prestataires de service

Tenir un camping aujourd’hui nécessite de faire appel à des fournisseurs et des prestataires. La plupart des structures proposent des hébergements entièrement équipés avec un service de nettoyage. Il est donc nécessaire d’entretenir les locaux, les installations de loisir, de faire du dépannage au niveau des équipements et du camping. Les bars, les restaurants, les snacks et les épiceries doivent être régulièrement approvisionnés. Pour cela, les gérants de camping doivent compter sur un réseau de professionnels afin de gérer l’intendance et l’entretien. L’avantage des plateformes spécialisées dans l’hôtellerie de plein air, c’est de permettre aux gérants de rationaliser leurs dépenses en ayant la possibilité d’effectuer des appels d’offres en linge.

S’informer pour mieux gérer sa structure de plein air

Se lancer dans la gestion d’un camping n’est pas facile, surtout lorsqu’il s’agit d’une importante structure. Très souvent, les nouveaux propriétaires cherchent des formations pour se donner toutes les chances de réussir dans leur entreprise. L’avantage de ces plateformes, c’est de pouvoir y trouver différents types de formations : des formations à la gestion, à la comptabilité, au tourisme, à la communication ou encore au management. Il est également possible de trouver des prestataires qui proposent des services de coaching personnel afin d’obtenir des conseils personnalisés. Grâce à ces formations, de nombreux gérants ou propriétaires de camping ont pu facilement augmenter leur rendement dès la première année.

Trouver du personnel saisonnier

Les structures d’hôtellerie de plein air en France fonctionnent essentiellement en été et éventement au printemps jusqu’à l’automne pour les campings situés dans les régions ensoleillées. Le personnel qui travaille sur ces structures signe des contrats saisonniers. Or, l’avantage des plateformes dédiées aux professionnels de l’hôtellerie de plein air sur le web, c’est de mettre à la disposition des utilisateurs une page dédiée aux offres d’emploi. On y trouve de nombreuses annonces pour proposer des postes de serveur (ses), de magasiniers, d’agents d’entretien ou de maintenance, de surveillants de baignade ou encore d’animateurs.

Trouver des équipements

Vous souhaitez renouveler l’un de vos équipements qui peuvent encore servir. C’est le moment d’aller poster une annonce pour le revendre d’occasion. Sur les sites spécialisés, il n’est pas rare de trouver des éléments pour équiper une aire de jeu pour enfant, des jeux pour la piscine, mais aussi du matériel professionnel (chaises, tables, voiturettes…). En effectuant des recherches plus ciblées avec les filtres, on peut aussi facilement trouver des mobile homes ou des logements insolites d’occasion (tipis, cabanes, roulottes…).

Vendre son camping

Vous souhaitez vous lancer dans l’aventure de l’hôtellerie de plein air et vous souhaitez trouver un camping à l’achat ou bien en location-gérance. Ces plateformes vous aideront à trouver des annonces de propriétaires vendeurs ou de grands groupes qui souhaitent des gérants d’établissements.

05/11/2020 Nico

La création d’une entreprise requiert un certain nombre de formalités. Pour cela, si vous avez pour projet de créer une société par actions simplifiée unipersonnelle, vous retrouverez toutes les informations pertinentes pour mener à bien cette action.

Qu’est-ce qu’une SASU ?

Acronyme de société par actions simplifiée unipersonnelle, une SASU est une forme de SAS où les actions sont détenues par une seule personne. Cette dernière jouit donc de la liberté laissée aux associés dans ce type d’entreprise. Une SASU est caractérisée par sa personnalité juridique, son dirigeant, son capital social. Comme toute entité, elle dispose également d’avantages et d’inconvénients d’où l’importance de disposer de toutes les informations requises pour se lancer dans cette aventure.

Avantages et inconvénients d’une SASU

Elle présente une liste non exhaustive d’avantages, mais les plus probants se rapportent à sa souplesse en occurrence dans la rédaction des statuts de la firme (ajout de clauses personnalisées à votre convenance), aux risques limités aux apports et à votre liberté de manœuvre. Dans ce cas, en fonction des textes, vous pouvez gérer l’entreprise de façon à tirer le maximum d’avantages de votre activité. De plus, il faut souligner que si vous préférez une rémunération aux dividendes en fin d’exercices, c’est l’alternative idoine.

Quelles formalités administratives faut-il effectuer ?

Vous aurez besoin de suivre plusieurs étapes pour aboutir à la création de votre société. Entre autres, il faudra :

  • Réaliser les apports en capital social (en numéraire et en nature) ;
  • La nomination du président de l’entreprise ;
  • La rédaction des statuts ;
  • La publication d’un avis de constitution dans un journal d’Annonces Légales comme Petites Affiches, leader dans ce domaine. Il faut également souligner que c’est une étape importante dans la mesure où dans les annonces légales pour SAS, on retrouve assez d’informations sur la personne morale et l’attestation reçue est obligatoire pour le dossier constitutif de création de la firme ;
  • Remplir le formulaire de la demande d’immatriculation de la boite ;
  • Déposer le dossier au registre du commerce et des sociétés ;
  • La réception du Kbis et le démarrage des activités de la société.
08/10/2020 Nico

Devenir un freelance est le rêve de la moitié des salariés français. En effet, selon une investigation menée par ADP auprès de 10 000 salariés dans 8 pays en Europe en 2016, plus de 53 % des Français souhaitent devenir des travailleurs indépendants. Quelles sont les raisons qui prouvent un tel engouement ? Focus.

Les raisons qui poussent les salariés français à devenir freelances

Les raisons qui expliquent le désir des salariés français à vouloir travailler en freelance sont nombreuses et diversifiées. Si cela est également votre rêve, sachez qu’il vous sera plus bénéfique de mieux choisir votre domaine. Analysez convenablement les différentes options qui s’offrent à vous afin de ne pas échouer dès vos débuts. C’est donc pour minimiser les risques que bon nombre de salariés qui désirent être travailleurs indépendants optent pour le portage salarial. Il est une nouvelle forme d’emploi légalisée en 2008.

En réalité, le portage salarial offre l’occasion à un travailleur indépendant, sans créer d’entreprise, de proposer ses services à des clients par le biais d’une société de portage salarial. Cette dernière est chargée de gérer l’ensemble des aspects administratifs, financiers et juridiques de son activité.

Retenez qu’en 2020, plus de 90 000 travailleurs indépendants exercent en potage salarial et sont gérés par près de 300 sociétés de portage. Quelles raisons ont motivé ces travailleurs à opter pour le portage ?

Les raisons qui ont motivé ces travailleurs à préférer le portage salarial sont identiques à celles qui continuent d’enthousiasmer les salariés aujourd’hui. Parmi elles, on retrouve :

  • Finir avec le stress au travail, limiter le burn-out;
  • Bénéficier d’un meilleur équilibre vie privée vie professionnelle ;
  • Exercer un métier qui leur plaît ;
  • Travailler hors de leur pays d’origine ;
  • Associer liberté et sécurité grâce au portage salarial ;
  • Avoir leur propre emploi du temps ;
  • Diversifier leurs activités pour varier les revenus ;

Ces raisons ne vous suffisent pas pour passer du rêve à la réalité !

29/09/2020 Nico

Une SARL désigne une entreprise où la responsabilité des associés est limitée au montant de leurs apports, qu’il s’agisse d’apports en numéraire ou d’apports en nature. Cette société est dirigée par un gérant qui en est le représentant légal. Sa création ne nécessite aucun minimum établi par la loi, pour ce qui est du capital social. Dans une SARL, l’objet social correspond à toutes les activités possibles et licites. Cette société doit nécessairement avoir un siège social. Vous êtes intéressé par le statut social de la SARL et aimeriez en savoir plus sur la procédure ? Lisez cet article.

Comment s’effectue la création d’une SARL ? 

La procédure de création d’une SARL consiste en la rédaction des statuts de l’entreprise (qui est l’étape la plus importante), la réalisation des apports à la société, la publication d’un avis de constitution et la déclaration d’immatriculation. Elle est clôturée par le dépôt de la déclaration de création de la SARL au centre de formalité des entreprises, avec les différents justificatifs demandés. Des mentions comme la forme juridique de l’entreprise, la durée, le siège social, l’objet social et le montant du capital social doivent obligatoirement être précisés dans les statuts. Créez votre SARL en ligne avec Simplitoo pour profiter d’un service de qualité.

Quels sont les justificatifs à fournir pour une SARL ? 

La création d’une SARL nécessite de présenter un certain nombre de justificatifs à savoir la déclaration de création d’une personne morale, le certificat de dépositaire des fonds, un exemplaire des statuts de la SARL signés par les différents associés. Si un associé décide de quitter votre entreprise par exemple, il sera tenu de céder ses parts sociales et cela devra être mentionné dans les statuts. Comme autres documents, on a le justificatif d’occupation des locaux utilisés comme siège social de l’entreprise, l’attestation de parution de l’avis de constitution de la SARL au journal des annonces légales, etc. 

29/07/2020 Nico

Le RCI ou régime complémentaire des indépendants est un régime de retraite qui est en vigueur depuis 2013. Bien qu’il soit très peu connu des autoentrepreneurs, c’est toutefois un système très avantageux, surtout depuis la crise COVID. En effet, suite à la crise sanitaire, le CPSTI, responsable du RCI, a créé une aide exceptionnelle baptisée CPSTI RCI COVID-19. Il s’agit d’une aide financière attribuée principalement aux autoentrepreneurs, sous certaines conditions. Mais ce régime accorde également différents droits aux adhérents. Découvrez dans ce dossier toutes les caractéristiques, le fonctionnement et les enjeux du RCI pour les autoentrepreneurs.

Le RCI ou régime complémentaire des indépendants

Le principe du RCI est d’harmoniser les droits à la retraite complémentaire des travailleurs indépendants. Ce régime puise alors son origine de la fusion du RCO ou régime complémentaire obligatoire des artisans et du NRCO ou nouveau régime complémentaire obligatoire des commerçants. Dans ce cas, les adhérents du RCI sont les mêmes que ceux du régime du RSI. En l’occurrence, les artisans, les commerçants, les chefs d’entreprise, ainsi que leur conjoint collaborateur. Par ailleurs, les micro-entrepreneurs qui effectuent des activités artisanales et commerciales contribuent également au RCI.

Issu du RCO et du NRCO, le RCI est ainsi un régime en points. Autrement dit, la retraite complémentaire se calcule en points. De ce fait, les droits acquis des artisans dans le RCO se transforment automatiquement en points RCI. Néanmoins, les responsables appliquent un coefficient de conversion de 0,2778. Pour les droits NRCO des commerçants et industriels, ils équivalent à un point RCI sans coefficient de conversion.

Pour connaître le montant de la pension à toucher, il suffit de multiplier le nombre de points RCI accumulés durant l’activité indépendante par le prix du point du moment. A noter que le taux maximum de la retraite est de 100% au RCI. Cependant, il est indispensable que l’autoentrepreneur justifie tous ses trimestres de cotisation au régime de base. Dans le cas échéant, la retraite complémentaire est réduite de 1% du 1er au 12etrimestre manquant. Si le trimestre manquant remonte à 13, la minimisation est de 1.25%.

La rétribution des retraites complémentaires des indépendants

Le versement de la retraite RCI fonctionne de la même manière et sur le même calendrier que celui du RSI. Les pensions de bases et complémentaires sont également reliées de façon très étroite. D’autant que l’acquittement des droits à la retraite de base des indépendants implique automatiquement celui du RCI.

En outre, la retraite complémentaire des indépendants est revalorisée tous les 1er octobre. Le taux d’indexation reste identique à celui du régime de base RSI. D’ailleurs, les administrateurs du RSI ont déterminé le taux d’indexation selon l’état financier du RCI. Et ce, pour une durée de 6 ans.

Aujourd’hui, notamment depuis début 2020, la retraite complémentaire des travailleurs indépendants est sous la gérance de l’assurance retraite par l’intermédiaire des CARSAT. En parallèle, le conseil de la protection sociale des travailleurs indépendants a voté le 02 avril l’allocation de l’aide CPSTI RCI COVID-19.

La cotisation au RCI

La cotisation des autoentrepreneurs au régime complémentaire des indépendants varie en fonction de leur situation.

  • Les artisans transfèrent un taux global de cotisation de 22%. Dans ce cas, c’est l’autoentrepreneur lui-même qui verse sa contribution RCI, à l’issue de laquelle il cumule des points.
  • Les commerçants autoentrepreneurs bénéficient d’un pourcentage intégral de cotisation de 12.8%. Ils se créent également des points en versant eux-mêmes leurs quoteparts.
  • Les professions libérales non réglementées ne peuvent pas, en principe, se créer des points au RCI. Cela dit, il est pour eux possible d’y adhérer en présence de preuve qui précise la part de leur contribution à la SSI. Et pour cause, ces autoentrepreneurs ont généralement un taux de 22% de cotisation à la SSI. Mais si l’on se réfère à la logique des artisans et des commerçants, ce rapport devra augmenter à 29%. Le CPSTI a alors décidé de maintenir un pourcentage global de 22%.
  • Les autoentrepreneurs professions libérales ne cotisent pas, quant à eux, au RCI. Par contre, ils se relèvent de la CIPAV avec un taux de 20% de cotisation vieillesse complémentaire.
  • Les autoentrepreneurs à l’ACRE sont ceux qui versent le moins de cotisations. Ils n’ont pas eu de droit au RCI en 2018 et 2019. Mais les points sont de nouveau acquis depuis le début de l’année suite à l’augmentation des taux ACRE.

L’aide exceptionnelle CPSTI RCI COVID-19

Le CPSTI RCI COVID-19 est un dispositif attribué aux autoentrepreneurs pour alléger les difficultés générées par le Covid-19. Le CPSTI a annoncé officiellement sa création le 10 avril 2020. Il s’agit d’une aide financière issue de la caisse de retraite complémentaire des indépendants. En effet, les travailleurs indépendants ont rencontré des complications économiques depuis la pandémie du coronavirus. Ainsi, les responsables ont décidé de verser exceptionnellement un soutien financier de 1 250 euros au maximum. Le montant exact est calculé à partir des cotisations sociales que vous versez au RCI. En outre, c’est aussi une aide nette de cotisations, contribution sociale et impôts, versée au mois d’avril en une seule fois.

Les conditions d’éligibilité à cette assistance sont claires et simples. Elle concerne tous les autoentrepreneurs qui sont en activité au 15 mars 2020. Ces indépendants doivent également être immatriculés au RCI avant le 1er janvier 2019. De ce fait, toutes les autoentreprises créées avant 2018 sont éligibles, à l’exception des professions libérales cotisant à la CIPAV.

A l’origine, l’aide ne concernait que les artisans et les commerçants relevant du RCI. Mais la FNAE a décidé son extension aux professions libérales du moment que celles-ci contribuent au Régime complémentaire des indépendants.

Le montant de l’aide exceptionnelle

Comme nous l’avons mentionné précédemment, le montant de l’aide financière se calcule en fonction les cotisations versées en 2018. Selon la FNAE, la somme correspond à 20% des contributions sociales versées par l’autoentrepreneur. Ce taux se relève approximativement de la part de charges sociales attribuées à la retraite complémentaire des indépendants. Ainsi, plus votre chiffre d’affaires est élevé, plus vous recevez une aide plus importante.

Pour rappel, le taux de cotisation des autoentrepreneurs est de 12,8 % pour les commerçants et de 22 % pour les activités artisanales et libérales. Les 1 250 euros sont alors alloués aux artisans et aux professions libérales ayant cumulé 30 727 euros de chiffre d’affaires en 2018. Pour les commerçants indépendants, le chiffre doit atteindre les 52 813 euros pour pouvoir bénéficier de la somme.

Vous l’aurez donc compris, l’adhésion au RCI présente une multitude d’avantages pour les autoentrepreneurs. Outre la retraite complémentaire, vous pourrez aussi profiter de différents types d’aide financier en cas de difficulté. Et les cotisations vous accordent des droits très privilégiés. Entre autres, le remboursement des soins et les prestations familiales, les indemnités journalières et un versement en cas de maternité. Vous pouvez également profiter d’un accès à la formation professionnelle et des indemnités journalières en cas de maladie.

Pour plus d’informations autour des régimes complémentaire pour les autoentrepreneurs, rendez-vous sur www.aeterniapatrimoine.fr

21/07/2020 Nico

Aujourd’hui, la formation attire de plus en plus de Français. Et pour cause ! Grâce aux points DIF, il est désormais possible de développer ses compétences et de redevenir acteur de son cursus professionnel. Alors, si vous avez dans l’idée de vous lancer dans la formation en créant un centre de formation, sachez qu’il existe différentes étapes à suivre et qu’à chacune d’entre elles, vous pourrez faire appel à des professionnels spécialisés. En bref, voici donc comment procéder.

L’étape de la création

Pour commencer à créer votre centre de formation, il faudra nécessairement obtenir un numéro de déclaration d’activité qui vous permettra d’être identifié officiellement comme étant un organisme de formation. Pour cela, il faudra mettre en place un plan stratégique à faire valider par la DIRECCTE.  

Ensuite, il est également indispensable de passer par le référencement sur la plateforme Datadock. En effet, c’est ce qui permettra à vos clients de pouvoir faire financer leurs formations. Pour pouvoir obtenir la fameuse certification, il faudra impérativement prouver la présence de 21 indicateurs de qualité qui répondent à 6 critères fixés par le décret qualité de la formation. 

Enfin, l’une des dernières certifications à obtenir, c’est la RNQ QUALIOPI qui garantira la prise en charge de l’ensemble de vos formations. Mais là encore, c’est une démarche souvent longue et complexe à mettre en place et surtout si vous n’êtes pas accompagnés. C’est la raison pour laquelle, vous aurez tout intérêt à passer par des professionnels qui sauront vous guider pas à pas dans toutes ces démarches administratives.

La phase de développement

Lorsque vous aurez mis en place l’ensemble de ces certifications pour votre centre de formation, vous pourrez ensuite développer votre activité. Et pour cela, vous pouvez déjà passer par l’éligibilité CPF pour être éligible au Compte Personnel de Formation. Cela vous permettra d’attirer plus de clients tout en leur facilitant la vie. Toutefois, pour qu’ils puissent vous trouver, il faudra nécessairement vous référencer pour devenir incontournable en la matière.

Or, cela demande de la prospection qui devra entrer dans une stratégie bien pensée en terme d’actions commerciales et de fidélisation. Heureusement, là encore, vous pourrez compter sur des professionnels en la matière qui se chargeront d’augmenter votre visibilité sur la toile.

Bien gérer la structure

Enfin, lorsque tout sera mis en place et que votre prospection aura porté ses fruits, il est essentiel de savoir comment gérer votre centre de formation. Or, chaque année, vous aurez à déclarer votre bilan pédagogique et financier auprès de la DIRECCTE pour pouvoir garder votre numéro de déclaration d’activité.

Du coup, cela suppose qu’il faut impérativement vous y connaître dans la rédaction d’un bilan afin qu’il soit transmis conforme aux règles administratives en vigueur. Là encore, des spécialistes pourront intervenir afin de faciliter vos démarches administratives tout au long de l’année. En plus, si votre gestion prend trop de temps, ils pourront également vous proposer une externalisation afin de suivre à distance votre activité tout en vous guidant dans son évolution. Vous l’aurez compris, c’est une assistance qui vous accompagne dans toutes les étapes de votre projet pour vous permettre de croître rapidement et sereinement. 

27/04/2020 Nico

Autrefois, les cadres supérieurs étaient considérés par leurs collaborateurs et leurs organisations comme leaders qui guidaient leurs équipes vers le succès. Ils étaient considérés comme indispensables et le leadership dirigiste et autocrate étant le profil  recherché par excellence.

Ce n’est plus le cas aujourd’hui.

Au cours des dernières années, l’opinion sur la véritable contribution   des managers semble être remise en question. Les articles négatifs abondent, affirmant que les cadres intermédiaires sont inutiles et superflus.

Pourquoi l’opinion publique a-t-elle changé de manière aussi radicale ? Les managers sont-ils un vestige inutile du passé, une composante inutile de la culture d’entreprise qui devient rapidement obsolète ?

Absolument pas car ils demeurent indispensables à la bonne marche bon gré , mal gré des équipes qu’ils gèrent.Mais comment savoir quel style de management est nécessaire ? Et comment réussir à adopter le bon ?

En réalité les styles de management sont propres à chaque responsable et à chaque entreprise. Ci dessous les 3 profils les plus répandus et à quel type d’organisations ils correspondent.

Les styles de direction autoritaires

Les styles de direction autoritaires impliquent une gestion par le biais d’une direction et d’un contrôle clairs. Il est aussi parfois appelé style de gestion autocratique ou directif.

Donald Trump est un exemple de dirigeant autoritaire. Il avait un plan clair pour son entreprise. Un plan qui était difficile, voire impossible, à comprendre pour beaucoup d’autres jusqu’à ce qu’il devienne réalité et que l’empire hôtelier et immobilier éponyme devienne un nom connu de tous.

L’entreprise adaptée a ce style : Ce style de direction est adapté à des entreprise dont les collaborateurs ont des taches simples souvent avec une activité industrielle elle reste en revanche inadaptée pour les sociétés dans le secteur des hautes technologies innovantes avec des hauts potentiels.

Styles de direction visionnaires

Contrairement aux managers autoritaires, les managers visionnaires ne s’impliquent pas dans les détails quotidiens. Ils se concentrent plutôt sur la motivation et l’alignement de l’équipe, pour que tout le monde avance dans la même direction.

Un leader visionnaire bien connu est Nelson Mandela. Mandela était le visage et le leader du mouvement anti-apartheid. Par sa détermination et sa force de volonté, Mandela a mené avec succès son pays, l’Afrique du Sud, à la libération. En s’appuyant sur sa nature charismatique et sa vision importante, il a motivé les gens à apporter des changements sans leur dicter leurs actions.

L’entreprise adaptée a ce style : Si la culture de votre équipe est actuellement divisée, une approche visionnaire peut être utile pour remettre tout le monde sur la même longueur d’onde. La gestion visionnaire est également souvent utilisée lorsqu’une entreprise ou une équipe doit changer.

Styles de direction participatif

Ce style de gestion est aussi parfois appelé coaching ou mentorat ou encore management participatif.

Un style de management participatif se concentre sur le soutien de vos collaborateurs. Les managers qui adoptent ce style passent leur temps à coacher, encadrer et soutenir leur équipe. Ils considèrent leur rôle comme celui d’un conseiller ou d’un coach plutôt que comme celui d’un dictateur responsable de l’application des règles.

Tony Hsieh , le fondateur de Zappos , numero 1 mondial de la chaussure en ligne, est un exemple bien connu de manager ayant un style de gestion de type coaching. Il est reconnu comme un leader qui soutient fortement ses collaborateurs.

L’entreprise adaptée a ce style : Le style de direction mentor est efficace pour aider votre équipe à se développer et à progresser professionnellement. Il contribue également à créer un lien fort entre le collaborateur et le manager et peut favoriser une plus grande confiance, un meilleur lien et une meilleure collaboration.

Les limites cependant de ce modèle  est que certains collaborateurs confondent gentillesse et faiblesse  et s’engouffrent dans la brèche par des comportements ouvertement contestataires voir carrément insolents.

Quel meilleur style de direction pour le télétravail ?

C’est la nouvelle donne : Avec la pandémie  de plus en plus de personnes travaillent à distance, et les équipes à distance requièrent une façon de manager différente de celle des équipes traditionnelles au bureau.

Si on a très peu d’élément à ce jour permettant d’affirmer quel style serait plus adapté qu’un autre face à la généralisation du travail a distance, il est certain qu’une responsabilisation des collaborateurs associée à des outils de contrôle du temps ainsi qu’a planification des taches seront les nouveau défis que devront relever les manager.

25/03/2020 Nico

L’extrait Kbis est un document qui prouve l’existence d’une entreprise à but lucratif. Il s’agit en quelque sorte de sa carte d’identité. Afin de permettre aux professionnels, aux artisans, aux commerçants, et aux entreprises commerciales de s’en procurer, il est désormais gratuit. Pour l’obtenir, il faut respecter quelques consignes.

Les raisons de demander un extrait du registre du commerce

Il s’agit d’un document officiel délivré par le Registre du Commerce et des Sociétés (RCS) ainsi que le Répertoire des Métiers (RM). Il est indispensable aux professionnels et aux entreprises, notamment ceux qui travaillent dans le domaine de l’artisanat et du commerce. Il contient plusieurs informations concernant l’entreprise, comme le code de SIREN, le statut juridique, le capital, la raison sociale, l’adresse du siège, ou le code de SIRET. L’auto entrepreneur ne peut pas l’obtenir, puisqu’il requiert une immatriculation au RM et RCS.

Les commerçants, les artisans, et toutes les entreprises artisanales ainsi que commerciales peuvent en avoir besoin lors des négociations avec les fournisseurs et les grossistes. Ils peuvent également s’en servir pour ouvrir un compte en banque ou pour répondre à un appel d’offres ouvert au public. Ce document peut également être utile en cas demande d’aide pour la création d’entreprises auprès de Pôle Emploi. Ainsi, cet extrait du registre du commerce peut leur être utile à tout moment, et cela, que ce soit pour les démarches juridiques ou pour les procédures civiles. Afin de permettre aux professionnels de s’en procurer, il est gratuit à partir de 2019. Les greffiers qui travaillent au sein du tribunal du commerce se sont engagés à le délivrer sans demander de frais. Cet engagement a été pris auprès du ministère de tutelle.

La demande en ligne

Pour obtenir un Kbis, il faut passer par un site spécialisé reconnu par le Conseil National des Greffiers. Les commerçants, les artisans ainsi que les dirigeants des sociétés commerciales y créent un compte pour leur entreprise. Ensuite, ils obtiennent un mot de passe et un identifiant. En amont, ils doivent s’inscrire au registre du commerce. Seuls les professionnels inscrits sur ce registre peuvent demander ce document. Vous êtes chefs d’entreprise et vous avez le droit de demander cet extrait ? Une fois que votre société est inscrite au registre du commerce et votre compte créé, vous pouvez faire votre demande en ligne.

Le site en question peut effectuer des recherches à partir du sigle ou du nom de votre entreprise, de sa dénomination sociale, et de son numéro Siren. Il s’agit de données publiques auxquelles tout le monde peut accéder. Cette plateforme propose une offre spécifique aux professionnels : la délivrance périodique de l’extrait K-bis (fréquence variable en fonction de la demande du commanditaire). Ainsi, ils peuvent le recevoir régulièrement.

Les documents à fournir pour obtenir cet extrait du RCS

Avant de demander l’extrait du RCS en ligne, il est important de monter un dossier. Il est constitué des documents nécessaires à la création d’entreprises. En général, il faut un exemplaire des statuts, d’une procuration (attestant le droit d’accomplir les démarches indispensables à la création d’entreprises), un formulaire Cerfa MO, un certificat de dépositaire de fonds (à l’exception des SA). D’autres documents sont également indispensables : un justificatif de domicile, une copie de la pièce d’identité, et une copie de la requête portant sur la publication de l’avis de création d’entreprises dans le journal officiel.

Pour les artisans, il existe quelques pièces supplémentaires qu’il faut réunir. Parmi elles compte le certificat de qualification (un document fourni par la Chambre des métiers). Vous ne possédez pas ce certificat ? Vous pouvez inclure un justificatif attestant l’absence dudit certificat dans votre dossier. Le dernier document à fournir est la demande de suppression du stage préalable à l’installation.

Le délai d’obtention de l’extrait Kbis

Une fois votre dossier de création (ou de modification) d’entreprises prêt, vous pouvez le déposer immédiatement au greffe du tribunal du commerce. À partir de ce moment, vous comptez 3 à 7 jours pour la réception de votre K-bis. Le délai de délivrance de ce document repose sur la quantité de travail du greffe concerné. Les jours fériés et les vacances scolaires risquent également de le modifier. De ce fait, il vaut mieux en tenir compte avant le dépôt du dossier. Durant cette période, les greffes partent en congé et sont peu nombreux à assurer la permanence.

Cependant, il existe un moyen de réduire cette attente : recourir au service d’un formaliste. Il s’agit d’un professionnel qui prend toutes les démarches en charge et suit de près le traitement du dossier. Attention, ses prestations sont payantes.

En cas d’urgence, vous pouvez demander un extrait provisoire au greffe. Il peut vous être délivré en 48 h. Dans tous les cas, la demande en ligne permet de gagner du temps et de profiter de l’offre gratuite.

29/11/2019 Nico

Il est bon de savoir qu’il est tout à fait possible de faire requalifier son contrat d’auto-entrepreneur en CDI.

En effet lorsqu’un lien de subordination apparaît entre le client et le prestataire celui-ci peut faire une demande de requalification. Cette mesure permet de protéger l’auto-entrepreneur d’éventuels abus de la société dont il est le prestataire. L’indépendance de celui-ci doit être conservée.

Les signes de l’existence d’une relation de subordination

De nombreux indices peuvent vous faire penser qu’il existe une relation hiérarchique entre le prestataire et son client. Le plus marquant reste l’intégration de l’auto-entrepreneur dans un système où il aurait les mêmes conditions de travail que les salariés de l’entreprise.

Un travail quasiment constant dans les locaux de la société, des horaires définis, des instructions strictes et impératives sont autant d’éléments à prendre en compte. De plus si l’employeur exerce une relation de dépendance économique avec son prestataire (plus de 80 % du chiffre d’affaires, l’exclusivité…), le lien de subordination peut être prouvé.

Comment solliciter la requalification de votre contrat ?

Cette demande peut faire suite à deux situations. Dans un premier cas, à la suite d’un contrôle de l’URSSAF ou de l’inspection du travail qui détecteront alors un « travail dissimulé » ou du « salariat déguisé ». L’organisme pourra alors transmettre le dossier à la justice.

Dans le second cas, c’est l’auto-entrepreneur lui-même qui effectue la requête auprès d’un juge prud’homal au conseil des prud’hommes. Si la relation de subordination est prouvée, la requalification sera prononcée. L’employeur devra dès lors s’acquitter de tous les frais équivalents à un poste de salarié depuis le début supposé de cette relation de travail.

Devenir Auto-Entrepreneur.

Le statut d’auto entrepreneur pour lancer sa micro-entreprise est une simplification d’entreprise dite classique (SA, SARL…) qui a été créé pour permettre aux personnes qui le souhaitent, de le faire plus aisément. Avec moult avantages en compensation, mais sans possibilité de récupérer la TVA face aux statuts plus traditonnels.

La création de son Auto-Entreprise.

Désormais, la création de sa société se fait obligatoirement sur internet, principalement sur le site de l’auto entrepreneur et URSSAF pour créer votre activité :

  • Une pièce d’identité numérisée.
  • Remplir votre fiche d’identification personnelles / sociales (nom, prénom, adresse postale, n° Sécurité Sociale…)
  • Bien déterminer votre activité future / sa catégorie (INSEE).
  • L’adresse de déclaration de votre activité.
  • Quel avantage vous souhaitez pour les 3 premières années de votre société (% de prélèvements réduits ou somme allouée).
  • Si vous souhaitez déclarer / payer vos impôts sur vos rentrées (en cas de Chiffre d’Affaire) au mois ou au trimestre.
  • Sous quel statut déclarer votre conjoint dans votre entreprise simplifiée (conjoint également salariée ou non).

Le formulaire online validé, il sera alors directement traité par le Centre de Formalité des Entreprises. Concernant le reste des démarches administratives, l’INSEE vous enverra votre statut juridique, le n° de SIRET… (afin de pouvoir démarrer votre société) par courrier postal.