12/07/2019 Nico
La politique économique de la France permet d’encourager les initiatives de créations d’entreprises.
Elle permet également de soutenir les petites et moyennes entreprises via plusieurs canaux. Ainsi une PME peut bénéficier des aides, des subventions et plusieurs autres éléments lui permettant de fonctionner pleinement avec peu de moyen.

Les aides que peuvent recevoir une PME

Les associations, les organisations gouvernementales et non gouvernementales apportent des aides à des PME en fonction d’un certain nombre de critère. Les PME peuvent bénéficier de ces avantages en fonction de leur secteur d’activité, du respect de certaines normes et en fonction du degré d’innovation.

Les crédits d’impôts

En France les entrepreneurs peuvent bénéficier de nombreux avantages, notamment sur les crédits impôts.

Plusieurs crédits de cette nature sont proposés aux entreprises en fonction du domaine dans lequel la PME est spécialisée. On a entre autres :

  • Crédit impôt innovation qui permet d’encourager les innovations en vue de créer des richesses et de l’emploi dans les secteurs ou domaines inexploités.
  • Crédit d’impôt recherche : la recherche est un domaine qui est complexe et nécessite de grand investissement, il permet de créer également de nouvelle recherche. Pour apporter le soutient à ceux qui sont engagés dans ce secteur, le crédit d’impôt recherche est mise à leur disposition.

Plusieurs autres types de crédit d’impôts sont mise à la disposition des PME comme Crédit d’impôt famille, Crédit d’impôt TVA, Crédit d’impôt compétitivité…

Les subventions possibles des PME

Les PME bénéficient également des subventions de plusieurs organisations, non gouvernementales et gouvernementales. L’objectif de ces subventions étant d’accompagner les PME afin qu’elles deviennent totalement indépendantes. Ces subventions varient quelque peu en fonction des régions, du sexe parfois, ce ci en fonction des dispositifs financiers gérés par les régions.

Concernant le statut d’auto-entrepreneur, il n’y a pas d’aide spécifique pour ce statut, mais il intègre déjà de nombreux avantages fiscaux les premières années.

29/06/2019 Nico

Pour les professionnels qui souhaitent se mettre à leur propre compte en réalisant un projet personnel, mais qui sont découragés par les démarches administratives à entreprendre et l’argent à investir…

Le portage salarial est une solution alternative qui leur permet d’écarter toutes les contraintes relatives à la création d’entreprise pour se concentrer sur l’essentiel : développer son projet.

Comprendre ce qu’est le portage salarial

Le portage salarial donne la possibilité aux professionnels de tester concrètement leur idée sur le terrain, tout en limitant les risques, avant de créer leur propre entreprise. L’entrepreneur peut ainsi s’assurer de la faisabilité de son projet tout en préservant son statut de salarié. Il peut aussi en profiter pour réaliser son business plan en testant son marché.

Ce mode d’emploi se constitue de 3 parties bénéficiaires :

  • La société de portage chargée des procédures administratives joue l’intermédiaire entre le consultant et le client
  • L’entrepreneur qui devient « salarié porté » rémunéré par la société
  • Le client (entreprise, administration, particulier ou autre) qui bénéficie des prestations du salarié porté après avoir signé un contrat avec la société de portage

Le fonctionnement d’une société de portage

Le salarié porté signe un contrat de travail avec la société de portage et devient membre de la compagnie. Cela peut être un CDI ou un CDD. Il est soumis au même règlement de travail que les employés et doit respecter entre autres la durée du contrat de travail. Par ailleurs, c’est au salarié porté de décrocher des contrats avec les clients et de réaliser la mission.

La société lui verse un salaire mensuel après avoir facturé les frais de gestions et déduit de son chiffre d’affaires une commission allant jusqu’à 12 %. Cependant, toutes les professions ne sont pas éligibles, seulement les métiers de formation, de digitale, d’ingénierie, de marketing et les autres prestations intellectuelles peuvent intégrer une société de portage.

Les avantages du portage salarial

Le portage salarial est un formidable tremplin pour les créateurs d’entreprises qui souhaitent lancer leur projet. Cette solution ponctuelle avantage doublement le salarié porté. Non seulement il bénéficie  de la flexibilité de travail et de la liberté d’un chef d’entreprise, mais il garde aussi son statut de salarié.

De ce fait, il peut toujours disposer de l’assurance chômage à Pôle emploi, ce qui n’est pas le cas pour un chef d’entreprise. En outre, exercer une activité en portage évite d’engager des frais de location de bureaux ou de coworking ou des dépenses liées à la création d’entreprises.

19/06/2019 Nico

Une des démarches administratives importantes dans la création d’une entreprise est le dépôt de la marque à l’INPI. Découvrez pourquoi dans cet article.

Dépôt des marques : qu’est-ce que l’INPI ?

L’INPI désigne l’Institut National de la Propriété Industrielle. Il s’agit d’une organisation qui accompagne les créateurs et innovateurs dans la protection de leurs projets, qu’ils soient de nature technique, artistique, etc. C’est également cette organisation qui répertorie et protège les marques en France.

Déposer sa marque à l’INPI pour construire et affirmer son identité

La marque correspond à l’image d’une entreprise. En effet, c’est un signe distinctif pour la promotion et la vente de produits ou services, autrement dit un moyen de se faire connaître et de se faire reconnaître par sa clientèle cible, mais également par d’éventuels partenaires, fournisseurs, etc.

En déposant leur marque à l’INPI, les entrepreneurs officialisent l’existence de leur activité, construisent l’identité de celle-ci, et peuvent alors se distinguer de leurs concurrents. De plus, une marque déposée crédibilise et valorise davantage l’entreprise, et facilite la conquête de nouveaux marchés.

Protéger ses produits ou services en déposant sa marque à l’INPI

Déposer sa marque à l’INPI est également une démarche primordiale pour la protection des produits et services qu’elle propose sur le marché. En effet, suite au dépôt de la marque à l’INPI, le créateur possède le monopole d’exploitation en France, pour une durée de 10 ans et renouvelable à l’infini.

Pendant toute cette période, il est donc le seul autorisé à utiliser la marque pour la promotion et la commercialisation de ses produits ou services.
Tout le monde peut déposer une marque, une personne physique, un auto-entrepreneur ou une personne morale par le biais d’une société.
05/04/2019 Nico

Avant de démarrer une activité ou un projet professionnel, les entrepreneurs peuvent choisir entre la création d’entreprise ou le portage salarial. Plusieurs critères peuvent amener à faire un choix définitif, notamment la situation personnelle ou le type de projet. Voici les caractéristiques de chacune des solutions.

La création d’entreprise

En optant pour la création d’entreprise, un entrepreneurs doit s’affilier soit au régime général de la sécurité sociale ou au régime social des travailleurs indépendants. C’est le statut juridique qui détermine le type d’affiliation.

Il doit également se charger de l’intégralité de la gestion de l’entreprise, incluant le développement de l’activité, le financement, le recrutement et la relation commerciale. Il est libre de développer l’activité selon ses ambitions, en ouvrant le capital à d’autres associés.

En revanche, il ne peut pas être affilié à l’assurance chômage. Lorsqu’il le souhaite, il peut transmettre librement sa société à des tiers.

Le portage salarial

L’entrepreneur qui choisit de démarrer son activité avec le portage salarial signe un contrat de travail (un CDI ou un CDD) avec la société de portage, ce qui lui garantit un statut de salarié. Il est d’office affilié au régime général de la sécurité sociale, et éligible à l’assurance chômage.

L’entrepreneur amène ses clients et missions, qu’il effectue comme bon lui semble. Tout l’administratif, facturation et encaissement est effectué par la société de portage, laquelle verse un salaire au porté.

Les 4 critères à prendre en compte pour faire son choix

Afin de choisir entre les deux modes de fonctionnement, l’entrepreneur doit considérer plusieurs critères objectifs. Ces derniers sont déterminants pour se positionner soit dans le portage salarial, soit dans la création d’entreprise.

Activité exercée

  • Création d’entreprise : toute activité licite
  • Portage salarial : s’adresse aux activités administratives et intellectuelles (hormis les services à la personne)

Caractéristiques du projet

  • Création d’entreprise : adaptée pour les projets nécessitant des financements et du recrutement
  • Portage salarial : périmètre limité, nécessité de générer un revenu sans investissement important

Situation professionnelle

  • Création d’entreprise : interdiction de concurrencer son employeur principal ; n’est pas soumis à la réglementation sur la durée maximale de travail
  • Portage salarial : le porté doit se conformer au Code du travail (obligation de non-concurrence, durée maximale de travail à respecter)

Revenu net potentiel généré par la nouvelle activité

  • Création d’entreprise : budgétiser un revenu prévisionnel en tenant compte des frais de fonctionnement (hormis les charges sociales et les salaires)
  • Portage salarial : budgétiser le revenu en tenant compte des frais propres à l’exercice des missions et à la commission de la société de portage
19/03/2019 Nico

A un moment donné de sa carrière professionnelle, l’on envisage de se mettre à son propre compte vivre de sa passion et profiter de la liberté totale.

S’engager pour les bonnes raisons

Il vaut mieux au préalable posséder un tempérament de leader pour faire face aux futurs challenges. Ensuite, il faut être savoir organiser son temps et être doté d’une motivation à créer et de proposer un service avec une plus value.

Dénicher un secteur porteur

L’idée de créer son entreprise devrait rentrer dans vos compétences, formations et attentes en matière de rémunération. Bien entendu, il faut étudier le marché à l’avance. Prendre soin aussi de choisir un secteur rentable, où l’on peut démarrer avec un petit budget.

Déterminer le bon régime juridique

Les candidats à la reconversion professionnelle doivent opérer un choix entre une EIRL (entreprise individuelle à responsabilité limitée). Il peut opter pour une société unipersonnelle, soit en EURL (entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée) ou en SASU (société par actions simplifiée unipersonnelle).

Dans ce cas, l’option d’impôt sur les sociétés soustrait la rémunération du dirigeant du bénéfice imposable. En revanche, pour limiter les risques liés au statut de freelance, le travailleur indépendant peut choisir fonctionner sous le régime du portage salarial. Le calcul du salaire net en tant que « porté » est d’environ la moitié de son chiffre d’affaires.

Bénéficier des aides existantes

Il est utile de bien se renseigner auprès de pôle emploi ou de sa banque, soit auprès du dispositif public NACRE (Nouvel Accompagnement pour la Création et la Reprise d’entreprise). Dans les 45 jours après la création de son entreprise, il faut s’adresser au Centre de Formalités des Entreprises (CFE) pour bénéficier de l’Aide aux Chômeurs Créateurs ou Repreneurs d’Entreprises (ACCRE – Simulez votre chômage).

Pour se constituer un capital initial, il est également possible de solliciter une aide auprès d’une association de micro-crédit. Etre une jeune entreprise innovante ou effectuer la demande pour bénéficier du crédit d’impôt recherche est aussi une possibilité !

Prendre l’avis des prédécesseurs

Du fait des risques, consultez des personnes qui se sont également lancées à leur propre compte dans le domaine où vous souhaitez vous engager. Devenir entrepreneur ne s’improvise pas ! Cela permet d’éviter des pièges insoupçonnés pour que l’aventure ne se termine pas en désillusion.

08/03/2019 Nico

Vous avez décidé de sauter le pas et de vous lancer dans la création de votre entreprise ? Voici 3 conseils pour savoir quoi faire, et comment.

S’adresser à la CCI ou la CMA

La CCI (Chambre de Commerce et d’Industrie) ou la CMA (Chambre des Métiers et de l’artisanat) suit votre projet et vous accompagne. La CCI ou la CMA vous indique alors ce qui va et ce qui ne va pas dans votre projet. Attention, la CCI ou la CMA ne vous aidera pas concrètement à faire votre business plan !

Rédiger soi-même son business plan, avec ses collaborateurs

Pour devenir entrepreneur, il est recommandé de rédiger votre business plan avec vos futurs collaborateurs, avec qui vous allez travailler (votre futur comptable, votre future secrétaire, etc.), car tout le monde doit être d’accord !

De très bons sites web vous proposent de télécharger un modèle de business plan, qui fera entre 20 et 30 pages. Il en faudra un pour vous, un pour votre banquier, un pour chaque investisseur, et un par partenaire commercial (fournisseurs…).

Ce qu’il faut savoir sur le business plan et la création d’entreprise

Des associations comme « Entreprendre » ou  » Initiative France » peuvent aider à créer son business plan.

La couveuse d’entreprise s’adresse à chaque créateur, avant qu’il ait inscrit sa société au Registre du Commerce. Il peut ainsi simuler son projet.

La pépinière, elle, s’adresse aux jeunes créateurs, une fois que l’entreprise est créée. On met notamment des locaux et du matériel à leur disposition, durant un certain temps.

Enfin, il existe les concours de jeunes créateurs d’entreprise (âge compris entre 18 et 30 ans).

Selon votre entreprise, il est possible de bénéficier d’aides, comme le crédit impôt recherche ou le fait d’être une jeune entreprise innovante.

05/03/2019 Nico

Vous en avez assez de votre patron, de votre entreprise, de devoir rendre des comptes ? L’auto-entrepreneuriat est peut-être fait pour vous…

Les avantages à être auto-entrepreneur

La liberté de travailler à votre rythme, d’adapter vos horaires à vos contraintes familiales, est bien sûr l’avantage clé du passage à ce statut. Celui-ci peut aussi vous permettre une reconversion professionnelle, un changement total d’orientation, vous offrir des perspectives impossibles à atteindre dans le cadre classique du salariat. Mais attention, si tout était si simple, il y aurait bien plus d’auto-entrepreneurs en France…

Les contraintes et inconvénients à prendre en compte avant de se lancer

Tout d’abord, votre projet doit être précis. Vos factures continueront de tomber à la fin du mois, veillez donc à bien étudier la rentabilité potentielle de votre future entreprise, en ne négligeant aucun coût annexe. Cotisations à l’URSSAF, CFE (Cotisation Foncière des Entreprises), TVA dans certains cas, impôts sur le revenu bien évidemment…

Votre chiffre d’affaires ne correspondra pas à votre « salaire » à la fin du mois, loin de là ! Il ne faut pas hésiter à se faire aider si on se sent perdu(e) au milieu de tous les termes administratifs un peu barbares. Il ne suffit pas de passer de salarié à auto-entrepreneur, de nombreux statuts d’entreprises existent d’un point de vue juridique, votre choix dépendra du type d’activité que vous souhaitez exercer, du chiffre d’affaires escompté… (pour la micro-entreprise par exemple, il ne faut pas dépasser un certain plafond).

Deuxième inconvénient en lien direct avec le premier, le côté administratif. Si remplir votre « simple » déclaration d’impôts tient déjà actuellement de la corvée, peut-être l’auto-entrepreneuriat n’est-il pas la meilleure idée… Entre les formalités à l’inscription et la comptabilité (vous pouvez, et même devrez dans certains cas, faire appel à un comptable professionnel, mais cela a un coût également…), soyez prêt(e) à vous armer de patience côté paperasserie.

Ce qui change lors du passage au statut d’auto-entrepreneur

Le gros changement, bien sûr, c’est l’absence de fiches de paie ; en cas de projet immobilier notamment, on ne vous demandera plus les trois derniers bulletins de salaire, mais les trois derniers bilans comptables… soit trois ans d’ancienneté au lieu de trois mois !

Attention aussi à votre couverture sociale. Depuis le 1er janvier 2018, les nouveaux auto-entrepreneurs dépendent à nouveau du régime général de la Sécurité Sociale, et n’ont donc plus à adhérer au RSI (Régime Social des Indépendants). Cela simplifie les démarches, mais attention tout de même à bien se renseigner sur certains droits qui peuvent différer, notamment en ce qui concerne les arrêts de travail…

Si malgré tout cela, l’envie de travailler à votre compte est toujours présente, alors n’hésitez pas : le statut d’auto-entrepreneur est en pleine croissance, et est ouvert à tous pour peu que l’on prenne le maximum de précautions avant de se lancer.

06/01/2019 Nico

La démission est une rupture du contrat de travail à votre initiative. Ce type de rupture, qui peut notamment être envisagé en cas de reconversion professionnelle, est largement utilisé pour mettre fin à des dérives comportementales de certains collègues ou supérieurs hiérarchiques. Ayant notamment une incidence sur le chômage, la démission ne doit pas être prise à la légère.

Découvrez-en davantage sur cette rupture particulière du contrat de travail.

La démission ne peut pas être contrainte ou découlant d’une souffrance au travail

Plusieurs idées reçues sur la démission amènent une image négative à ce type de rupture de contrat. Légalement parlant, vous n’êtes pas tenu de respecter une forme de notification particulière pour envisager cette rupture.

Si l’annonce verbale de la démission peut suffire à l’employeur pour prendre acte de votre décision, il est cependant vivement recommandé d’envoyer une lettre de démission par voie postale, de préférence avec un avis de réception. La remise en main propre avec signature est très efficace aussi.

Si vous vous estimez victime de harcèlement (il faudra peut être faire appel à l’inspection du travail ou être accompagné par un avocat spécialisé en droit du travail)ou de mauvais comportements sur votre lieu de travail, réfléchissez bien avant de démissionner. Plusieurs options de rupture de contrat peuvent être envisagées sans nécessairement passer par la démission. Ainsi, une rupture conventionnelle, voire une formation pour devenir entrepreneur, est une solution envisageable pour éviter la démission.

Avez-vous le droit au chômage en cas de démission ?

La réponse à cette question est pour le moins ambiguë. L’article de loi traitant du sujet précisait, jusqu’à il y a peu, que les droits au chômage n’étaient possibles qu’en de très rares exceptions après une démission. Il fallait alors prouver que la démission était en réalité la seule solution à conserver un équilibre physique ou psychologique stable, ce qui n’était pas chose aisée.

Désormais, la loi s’assouplit dès 2019. En cas de démission (et sous réserve d’être éligible à l’Aide au Retour à l’Emploi), il est possible de toucher un chômage à partir du moment où un réel projet professionnel est construit aussitôt. Cet assouplissement permettra certainement à plusieurs salariés d’envisager plus sereinement une reconversion professionnelle.