17/04/2020 Nico

Le CDD saisonnier permet aux entreprises de faire face aux fluctuations d’activité selon la période de l’année. Particulièrement utilisé dans les domaines de l’hôtellerie et de la restauration, son utilisation répond à des critères spécifiques. Alors, dans quelles situations est-il utilisé et quelles sont ses particularités ?

L’encadrement du recours au CDD saisonnier

Certaines conditions doivent être remplies afin d’établir un contrat saisonnier :

  • les variations d’activité se répètent chaque année aux mêmes dates, en fonction des saisons et des modes de vie collectifs.
  • ces fluctuations sont indépendantes de vous et de vos employés.
  • le poste occupé est temporaire : les tâches sont liées à un besoin spécifique à la saison.

Les caractéristiques du CDD saisonnier

Avec son encadrement strict, ce type de contrat exige des connaissances et des démarches qu’il est primordial de maîtriser en tant qu’employeur.

Durée et renouvellement

Un contrat saisonnier dure de 1 à 9 mois. On en observe 2 types :

  • contrat à terme certain : il comporte des dates de début et de fin précises.
  • contrat à terme incertain : le contrat dure le temps de la saison. Une durée minimale est déterminée et spécifiée.

La durée légale reste de 35 heures par semaine : toute heure effectuée en plus est majorée. L’employé peut en effectuer au maximum 90 par trimestre.

Comment renouveler un contrat saisonnier ?

1) Le contrat comporte une clause qui indique qu’il peut être reconduit : une lettre recommandée avec accusé de réception doit être envoyée par les parties au moins 2 mois avant la fin du contrat pour confirmer le renouvellement.

2) Les conditions suivantes sont réunies : le salarié a effectué au moins 2 mêmes saisons dans votre entreprise sur 2 années consécutives et un emploi saisonnier est à pourvoir.

La période d’essai

La période d’essai n’est pas obligatoire et n’a pas lieu si elle n’est pas mentionnée dans le contrat. Sa durée est variable : pour les contrats de moins de 6 mois, comptez 1 jour par semaine (dans la limite de 14 jours calendaires) et 1 mois pour ceux de plus de 6 mois.

Rémunération

Le montant perçu ne peut pas être inférieur au SMIC. Si le salarié n’est pas majeur, il en touchera un pourcentage selon sa tranche d’âge.

À noter : la convention collective propre à la restauration et l’hôtellerie stipule que l’établissement n’est pas tenu de payer d’indemnité de fin de contrat.

Fin de contrat

Il prend fin à la date initialement prévue ou lorsque la saison s’achève. Le contrat peut être rompu uniquement en cas de :

  • faute grave du salarié
  • accord entre les 2 parties
  • force majeure
  • départ du salarié pour un CDI

Les parties peuvent être condamnées à se verser des indemnités si l’une d’elle met fin au contrat avant son terme.

25/03/2020 Nico

L’extrait Kbis est un document qui prouve l’existence d’une entreprise à but lucratif. Il s’agit en quelque sorte de sa carte d’identité. Afin de permettre aux professionnels, aux artisans, aux commerçants, et aux entreprises commerciales de s’en procurer, il est désormais gratuit. Pour l’obtenir, il faut respecter quelques consignes.

Les raisons de demander un extrait du registre du commerce

Il s’agit d’un document officiel délivré par le Registre du Commerce et des Sociétés (RCS) ainsi que le Répertoire des Métiers (RM). Il est indispensable aux professionnels et aux entreprises, notamment ceux qui travaillent dans le domaine de l’artisanat et du commerce. Il contient plusieurs informations concernant l’entreprise, comme le code de SIREN, le statut juridique, le capital, la raison sociale, l’adresse du siège, ou le code de SIRET. L’auto entrepreneur ne peut pas l’obtenir, puisqu’il requiert une immatriculation au RM et RCS.

Les commerçants, les artisans, et toutes les entreprises artisanales ainsi que commerciales peuvent en avoir besoin lors des négociations avec les fournisseurs et les grossistes. Ils peuvent également s’en servir pour ouvrir un compte en banque ou pour répondre à un appel d’offres ouvert au public. Ce document peut également être utile en cas demande d’aide pour la création d’entreprises auprès de Pôle Emploi. Ainsi, cet extrait du registre du commerce peut leur être utile à tout moment, et cela, que ce soit pour les démarches juridiques ou pour les procédures civiles. Afin de permettre aux professionnels de s’en procurer, il est gratuit à partir de 2019. Les greffiers qui travaillent au sein du tribunal du commerce se sont engagés à le délivrer sans demander de frais. Cet engagement a été pris auprès du ministère de tutelle.

La demande en ligne

Pour obtenir un Kbis, il faut passer par un site spécialisé reconnu par le Conseil National des Greffiers. Les commerçants, les artisans ainsi que les dirigeants des sociétés commerciales y créent un compte pour leur entreprise. Ensuite, ils obtiennent un mot de passe et un identifiant. En amont, ils doivent s’inscrire au registre du commerce. Seuls les professionnels inscrits sur ce registre peuvent demander ce document. Vous êtes chefs d’entreprise et vous avez le droit de demander cet extrait ? Une fois que votre société est inscrite au registre du commerce et votre compte créé, vous pouvez faire votre demande en ligne.

Le site en question peut effectuer des recherches à partir du sigle ou du nom de votre entreprise, de sa dénomination sociale, et de son numéro Siren. Il s’agit de données publiques auxquelles tout le monde peut accéder. Cette plateforme propose une offre spécifique aux professionnels : la délivrance périodique de l’extrait K-bis (fréquence variable en fonction de la demande du commanditaire). Ainsi, ils peuvent le recevoir régulièrement.

Les documents à fournir pour obtenir cet extrait du RCS

Avant de demander l’extrait du RCS en ligne, il est important de monter un dossier. Il est constitué des documents nécessaires à la création d’entreprises. En général, il faut un exemplaire des statuts, d’une procuration (attestant le droit d’accomplir les démarches indispensables à la création d’entreprises), un formulaire Cerfa MO, un certificat de dépositaire de fonds (à l’exception des SA). D’autres documents sont également indispensables : un justificatif de domicile, une copie de la pièce d’identité, et une copie de la requête portant sur la publication de l’avis de création d’entreprises dans le journal officiel.

Pour les artisans, il existe quelques pièces supplémentaires qu’il faut réunir. Parmi elles compte le certificat de qualification (un document fourni par la Chambre des métiers). Vous ne possédez pas ce certificat ? Vous pouvez inclure un justificatif attestant l’absence dudit certificat dans votre dossier. Le dernier document à fournir est la demande de suppression du stage préalable à l’installation.

Le délai d’obtention de l’extrait Kbis

Une fois votre dossier de création (ou de modification) d’entreprises prêt, vous pouvez le déposer immédiatement au greffe du tribunal du commerce. À partir de ce moment, vous comptez 3 à 7 jours pour la réception de votre K-bis. Le délai de délivrance de ce document repose sur la quantité de travail du greffe concerné. Les jours fériés et les vacances scolaires risquent également de le modifier. De ce fait, il vaut mieux en tenir compte avant le dépôt du dossier. Durant cette période, les greffes partent en congé et sont peu nombreux à assurer la permanence.

Cependant, il existe un moyen de réduire cette attente : recourir au service d’un formaliste. Il s’agit d’un professionnel qui prend toutes les démarches en charge et suit de près le traitement du dossier. Attention, ses prestations sont payantes.

En cas d’urgence, vous pouvez demander un extrait provisoire au greffe. Il peut vous être délivré en 48 h. Dans tous les cas, la demande en ligne permet de gagner du temps et de profiter de l’offre gratuite.

19/03/2020 Nico

En France, la règlementation sur les congés payés est extrêmement touffue. C’est un enchevêtrement de textes législatifs dont il est parfois complexe de maitriser toutes les dimensions. A la base, on trouve le code du travail puis au-dessus les conventions collectives et enfin le sommet de la pyramide est occupé par les accords d’entreprise. A chaque niveau, des droits sont octroyés aux salariés. Certains types de congés sont peu connus bien qu’ils soient accessibles à de nombreux employés. C’est ce que vous allez découvrir ci-dessous.

La bonne gestion des congés payés

Dans toutes les entreprises, la gestion des congés est un véritable casse-tête. Des solutions RH comme Mon Intranet permettent d’automatiser cette gestion. Les employés soumettent leurs demandes sur un portail en ligne.

Ensuite, elles passent dans un workflow de validation pour être au final consolidées en paie. Ce type d’outils est utile car il donne à tous une visibilité en temps réel sur leurs droits à congés mais aussi sur le planning des absences.

Les congés de fractionnement

Lorsqu’un employé n’a pas la possibilité de prendre le congé principal de 4 semaines entre le 1er mai et le 31 octobre, il peut prétendre à des jours de congés supplémentaires. Ces jours sont appelés des jours de fractionnement.

Selon les cas, le salarié peut bénéficier d’une ou deux journées de congés de fractionnement à prendre entre le 1er novembre et le 30 avril lorsqu’il n’a pas eu la possibilité de bénéficier d’un congé principal de 4 semaines. Les règles précises sont expliquées ici.

Le don de RTT et de CP

Le salarié qui le souhaite peut faire don de façon anonyme de sa 5e semaine de congés payés et de ses jours de RTT à un autre salarié. Le salarié recevant le don utilisera ces jours pour s’occuper d’un enfant gravement malade.

Il doit donc présenter à son employeur un certificat médical attestant de la maladie de son enfant. Ce dispositif a été instauré par la loi Mathys en 2014. Il permet de développer la solidarité entre collègues au sein d’une entreprise.

Le congé de solidarité internationale

Les entreprises sont de plus en plus impliquées dans la vie communautaire. Cela fait partie de leur responsabilité sociale. Le congé de solidarité internationale (CSI) est ouvert à tous les salariés disposant d’au moins un an d’ancienneté dans leur entreprise. Il leur permet de s’absenter pour une période allant jusqu’à 6 mois.

Ce congé doit être pris pour prendre part à une opération humanitaire hors de France. Cette mission doit être réalisée sous le contrôle d’une ONG. Le salarié n’est pas rémunéré durant ce congé mais sa durée est prise en compte dans le calcul de son ancienneté.

Les congés illimités

Dans certaines entreprises, les congés payés sont illimités. Cela veut dire qu’en théorie, un employé peut partir en congés la moitié de l’année sans que personne n’ait rien à y redire. La contrepartie de cette souplesse est évidemment que les salariés sont soumis à des objectifs précis.

En d’autres termes, ils peuvent prendre autant de jours de congés qu’ils le souhaitent tant que la société fonctionne bien et que leur activité n’est pas perturbée par des absences trop fréquentes. Si une telle situation vous attire, vous devrez bien chercher car les entreprises ayant franchi le pas sont encore rares.

16/03/2020 Nico

Plus de 90% des Français se lancent dans la demande d’un prêt immobilier pour financer rapidement une acquisition dans la pierre. Quelques techniques permettent d’améliorer ses chances d’avoir une réponse favorable de la part des banquiers.

Calculer le taux d’endettement

Aucun emprunt ne peut être accordé sans passer en amont par un calcul du taux d’endettement. C’est l’une des normes apportées par la loi sur la consommation. Le but étant de prévenir le surendettement et de garantir une meilleure sécurité aux emprunteurs. Pour information, dans le cadre d’un premier emprunt, la capacité d’endettement est de 30 % maximum. Elle augmentera au fur et à mesure que vous contractiez de nouveaux emprunts. Elle sera de 33 % pour un second crédit, de 35 % pour un troisième, etc.

Mais comment se passe exactement ce calcul du taux d’endettement ? Il s’agit simplement de la différence entre vos revenus et les charges que peut engendrer le crédit avec vos dépenses déjà existantes. Le but est qu’après la contraction de la dette, vous ayez tout de même de quoi assurer la stabilité financière de votre ménage.

Brièvement, une capacité d’endettement de 30 % signifie qu’une personne qui gagne 1000 € par mois peut contracter un crédit avec une mensualité de 300 €. Cependant, cette présentation est simpliste car il faut prendre en compte d’autres paramètres comme les autres prêts bancaires, des frais, etc.

Le calcul du taux d’endettement nécessite un certain savoir et quelques informations exactes vous concernant. Selon les cas, il vous est conseillé de laisser cette prérogative à un courtier ou à un expert financier. Sachez que quand bien même vous faites le calcul avant de prétendre à une offre d’emprunt, les banquiers feront tout de même des vérifications afin de s’assurer de votre solvabilité.

Avoir un bon profil

C’est un fait ! Les banques ont leurs préférences face aux différents profils d’emprunteur. En d’autres termes, elles accordent des crédits beaucoup plus avantageux et beaucoup plus facilement à certaines catégories d’emprunteurs. Si vous êtes dans la trentaine, que vous avez un bon salaire et que vous avez un emploi stable, vous aurez toutes vos chances d’obtenir votre crédit immobilier avec des conditions intéressantes si votre projet ne dépasse pas votre taux d’endettement.

A cet effet, le bon profil est celui qui rassure les banques. Pour ces dernières en effet, les crédits immobiliers ne sont rentables que si vous honoriez votre dette jusqu’à la fin ce qui les incite à choisir les meilleurs emprunteurs.

Miser sur le bon projet

Les banques se basent aussi sur la qualité de votre projet afin d’estimer si vous êtes un bon investissement ou non. Vous devez donc choisir votre projet avec minutie, en pensant non seulement à vos envies et à vos besoins, mais aussi à la qualité de celui-ci pour l’avenir. Pour un bien immobilier notamment, outre les investissements locatifs, les appartements et maisons faciles à revendre en cas d’imprévus sont de mises. Cela permet de rassurer les banques sur votre capacité à honorer la dette.

Plusieurs détails doivent être pris en compte pour le choix de votre future acquisition immobilière. L’emplacement du logement est très important. Les biens dans les quartiers tendances sont justement à privilégier alors que les maisons dans une campagne reculée affichent moins de garanties.

Pour ce qui est des SCPI, les banques proposent généralement une liste d’établissements bien précis à financer avec le capital qui vous aura été octroyé. En misant sur l’une d’entre elles, vous augmentez vos chances d’être financé par l’établissement prêteur en question.

Se faire accompagner par un courtier

Un conseil pour réussir votre demande de crédit habitat est de vous faire accompagner par un courtier immobilier. Il s’agit d’un prestataire indépendant qui vous aide non seulement dans la recherche de la meilleure offre, mais qui vous permettra aussi de négocier les conditions proposées par les banques comme le taux, par exemple.

Expert dans le courtage de crédit immobilier, il dispose d’une longue liste de contacts qu’il peut mettre à profit pour vous aider à trouver le financement adapté à votre projet immobilier. Il utilise également certaines techniques afin de présenter votre profil sous les meilleurs jours et ainsi convaincre les banques de vous accorder un prêt.

Le courtier propose un accompagnement sur mesure contre une commission fixée en pourcentage sur le capital demandé à la banque. Il négocie les offres, mais fera aussi une simulation et le calcul de votre taux d’endettement afin de faciliter le travail des banquiers.

Réaliser un apport personnel

L’apport personnel rassure les banques sur votre vos capacités à gérer un budget et peuvent aussi prouver votre réel investissement dans le projet. S’il n’est pas obligatoire, il est bien vu par les banquiers et améliore la solvabilité de votre profil. Il faut savoir que l’apport personnel en question se négocie en moyenne entre 15 à 30 % du capital nécessaire pour la réalisation du projet.

Faire des demandes de simulation auprès des banques avant de se positionner sur un bien

L’erreur est bien souvent d’attendre le coup de cœur avant de faire une demande de prêt. Nombreux sont les emprunteurs qui décident d’aller voir leur banquier quand ils ont un compromis ou une promesse de vente or cela peut les induire en erreur.

Pour mettre toutes les chances de votre côté afin d’obtenir un crédit, il vous est conseillé en amont de faire une simulation d’offre auprès de divers établissements banquiers et de lancer les procédures de demande de prêt immobilier avant de vous positionner sur un bien. Ceci vous permettra de jauger le montant idéal à emprunter en fonction de votre situation financière et donc d’éviter de perdre son temps à visiter des maisons ou appartements inaccessibles financièrement.

25/02/2020 Nico

Depuis les années 1960, le titre restaurant est apparu dans l’univers de l’entreprise pour aider les salariés à mieux manger pendant les journées de travail. Aujourd’hui, il a bien changé. Tout d’abord, il est devenu une carte qui offre de nombreux avantages. En effet, en plus de fournir un repas aux employés, cette carte englobe un certain nombre de services très intéressants. Désormais, elles ne sont plus seulement l’apanage des grandes sociétés, mais intéressent toutes les entreprises même les plus petites d’entre elles.

Les nouveautés de la carte déjeuner

Là où les chèques permettaient seulement de régler ses repas, la carte englobe également d’autres services. C’est le cas par exemple de la carte UpDéjeuner, dernier né du groupe qui distribuait autrefois les fameux Chèques Déjeuner. Désormais, chaque salarié dispose de sa propre carte qui est rechargée automatiquement. La valeur du ticket est disponible chaque jour et ne peut pas être dépassée. En cas de perte, il suffit de le déclarer au groupe qui fournira à l’employé une nouvelle carte. Autrefois, si un chèque était égaré, la somme était définitivement perdue.

De plus, chaque employé peut télécharger gratuitement l’appli UpDéjeuner sur son smartphone et créer son compte. Il peut  ainsi gérer sa carte au quotidien et bénéficier de réductions chez les enseignes partenaires du groupe. Toutefois, la vraie nouveauté réside dans l’utilisation des données de géolocalisation pour savoir où utiliser la carte UpDéjeuner à proximité du lieu où l’on se trouve, on peut également connaître les avis au sujet des établissements.

Pourquoi les entreprises optent-elles pour la carte déjeuner ?

Les titres de repas sont très demandés dans le monde de l’entreprise, aussi bien par les employés que par les employeurs.

Les avantages pour les employés

Les employés seront ravis de bénéficier de titres de restauration. Pour eux, c’est la garantie de pouvoir payer leur repas pendant les jours travaillés. Les sommes reçues à ce titre ne sont pas imposables. La carte fonctionne sur le principe d’un financement partagé puisque les entreprises prennent en charge une partie du montant du repas (entre 50 et 60 % du montant). Le reste est prélevé sur le bulletin de salaire de l’employé. Le prix d’un chèque repas vaut jusqu’à 19 euros par jour travaillé. C’est donc un très bon avantage social qui entre souvent dans le cadre des négociations au moment du recrutement des salariés.

Les avantages pour les employeurs

Les sommes qui ont été versées par l’employeur sur la carte déjeuner sont exonérées de cotisations sociales et fiscales jusqu’à 5,58 euros par employé et par jour. Cela constitue un avantage fiscal non négligeable pour les grandes entreprises qui peuvent proposer une partie de la rémunération des salariés sous cette forme. Les entreprises réalisent de cette manière des économies significatives. Ce procédé est également très avantageux pour les TPE et les PME qui peuvent ainsi alléger la charge salariale.

Ce qui est intéressant avec les nouvelles cartes UpDéjeuner, c’est que les entreprises font des économies supplémentaires grâce à la dématérialisation des supports, notamment sur les frais de livraison et du stockage. Comme chaque employé dispose de sa propre carte, cela réduit également le temps consacré autrefois à la réception, la gestion et la distribution des chèques est réparti ailleurs, ce qui permet de gagner du temps.

25/02/2020 Nico

Demandées par l’employeur lors d’un accroissement temporaire d’activité, les heures supplémentaires sont aujourd’hui de plus en plus courantes dans le monde de l’entreprise.

Pour faire face à ce phénomène qui peut représenter un coût financier important, les entreprises déploient d’autres solutions prévues par la loi. Le repos compensateur de remplacement fait partie de ces nouveaux modes utilisés.

Retour sur une formule de plus en plus populaire au sein de l’entreprise.

Le fonctionnement du repos compensateur de remplacement

Le repos compensateur de remplacement est une solution RH mis à la disposition des entreprises pour traiter efficacement la gestion des heures supplémentaires. Il permet de se substituer au paiement de ses heures faites en plus, en offrant aux salariés des jours de congés supplémentaires.

L’entreprise peut attribuer un repos compensateur de remplacement en prenant en compte l’heure supplémentaire et sa majoration. Ainsi, cette heure compensée ne sera plus considérée comme une heure supplémentaire et ne sera pas déduite du quota annuel permis.

La mise en place du repos compensateur de remplacement se fait selon les règles imposées par une convention, d’un accord collectif d’entreprise ou de branche. Si l’entreprise ne possède aucun délégué syndical, le repos compensateur de remplacement peut être mis en place avec l’accord du comité social économique de l’entreprise.

Seuls les salariés employés à temps complet peuvent bénéficier de repos compensateur. En effet, ce dernier vient compenser que les heures supplémentaires, c’est-à-dire les heures faites au-delà de la durée légale hebdomadaire de travail. À noter également que les repos compensateurs de remplacement ne concernent ni les salariés en convention de forfait, ni les cadres dirigeants.

Pour calculer le repos compensateur de remplacement, il faut se tourner vers la convention collective de l’entreprise. Ce document défini clairement les règles en matière d’heures supplémentaires. Trois cas de figure sont possibles. Elle impose que l’heure supplémentaire et sa majoration soit compensées par un repos, ou elle autorise une compensation soit sur l’heure supplémentaire soit sur la majoration.

Dans ces deux derniers cas, la partie non compensée sera payée.

Le traitement du repos compensateur de remplacement

La mise en œuvre du repos compensateur de remplacement est encadrée par le code du travail. L’employeur a une obligation d’information vis-à-vis de son salarié. À l’aide d’un document joint avec son bulletin de salaire, le collaborateur de l’entreprise sait précisément, mensuellement son nombre d’heures de repos compensateur.

De manière plus générale, ce nombre est souvent indiqué en bas de la fiche de paie avec le nombre des jours de congés payés. À noter, que dès que le nombre d’heures de repos compensateur atteint une durée de 7 heures, l’employeur doit informer le salarié de la possibilité de prendre un repos, ce dernier ayant un délai de deux mois pour le faire.

Le repos compensateur de remplacement n’entraîne aucune perte de revenus étant considéré comme un congé pour le salarié et non une absence. Il est également comptabilisé comme du temps de travail effectif et rentre pleinement dans le calcul de l’ancienneté (et donc du calcul de la prime d’ancienneté), mais aussi des congés aux autres RTT.

Lorsqu’un salarié quitte son emploi, l’entreprise doit lui préparer son solde de tout compte. S’il possède des repos compensateurs, son ex employeur doit lui verser ces repos sous la forme d’une indemnité. Cette indemnité est calculée sur la base utilisée pour établir le montant des indemnités de congés payés.

Les spécificités du repos compensateur

Les repos compensateurs ne s’étendent pas à toutes les formes de travail possible. Concernant le travail de nuit, il est encadré par la loi et le code du travail et s’effectue entre 21 h et 6 h du matin.

Ce mode de travail fonctionne sur un principe de continuité d’activité ou d’utilité auprès de tous. Le code du travail prévoit que le travail de nuit soit compensé par des repos. Ainsi, il n’est pas prévu des repos compensateurs pour le travail de nuit. Seul un accord collectif permet d’établir clairement les modalités de repos compensateur pour un travail de nuit.

Dès lors qu’un salarié dispose de 7 heures de repos compensateur, la réglementation lui impose de les utiliser dans les deux mois qui suivent. Par contre, rien ne lui est imposé et il reste maître des dates sur lesquelles il souhaite utiliser ce temps de repos. La prise de congés peut se faire par journée ou demi-journée. Toutefois, il doit formuler sa demande de repos compensateur au minimum une semaine en amont.

Si pour des raisons personnelles ou interne à l’organisation de l’entreprise, le salarié ne peut pas utiliser la totalité de ses repos compensateurs dans le délai qui lui incombe, le code du travail lui permet de la faire dans un délai d’un an maximum. En aucun cas, il ne perd pas le bénéfice des repos acquis. Il convient de noter qu’une modification au sein de la convention collective de l’entreprise peut modifier les consignes pour la prise de repos.

17/02/2020 Nico

Pour vous forger un futur solide et fiable, vous devez vous tourner vers un secteur porteur d’avenir. C’est le cas de la filière agroalimentaire, qui est en recherche constante de mains d’œuvre. Pour mettre un pied dans cette branche, il suffit de choisir le bon cursus scolaire, alors, visez un métier compatible avec vos envies et vos qualités.

Découvrez tout ce qu’il y a à savoir

Est-ce bien nécessaire de vous rappeler que ce domaine s’ouvre sur de multiples perspectives d’avenir ? En effet, ce secteur professionnel peut se porter sur le commerce, l’élevage, le management, l’industrie etc. Vous l’aurez compris, vous aurez de nombreuses possibilités, alors, n’hésitez pas à vous laisser guider par une plateforme virtuelle, en mesure de vous aider à choisir une formation liée à l’agroalimentaire.

En quelques clics, vous découvrirez les différents métiers, les offres d’emploi, les formations proposées et autres. Grâce à ce site web, vous en saurez davantage sur votre secteur de prédilection, et sur ce qui sera peut-être, votre futur métier. Mais avant toute chose, mieux vaut réfléchir à votre destin professionnel en amont.

De cette manière, vous saurez quelle formation suivre pour atteindre votre objectif. Même si le secteur de l’agroalimentaire vous passionne, il ne suffit pas d’y mettre un pied pour vous sentir épanoui. Vous devez donc vous faire accompagner dans l’optique de connaître les différentes options scolaires et professionnelles qui s’offrent à vous, la durée de vos études… Cela vous évitera de commettre quelques erreurs pouvant vous être préjudiciables par la suite.

Parcourez le bon chemin

Alors, si vous désirez devenir boulanger(e), manager de rayon, conducteur(trice) de lignes, responsable commercial, nutritionniste, responsable QHSSE, opérateur(trice) de production ou autres encore, il faut mettre toutes les chances de votre côté, et, il n’y a qu’en étant bien informé que vous pourrez savoir si vous êtes fait(e) pour ça, et surtout, comment y arriver. En vous préparant de manière optimale, vous suivrez les études répondant à vos attentes.

Le programme scolaire sera axé sur l’agroalimentaire, bien entendu, mais, en fonction de la filière sélectionnée, des cours spécifiques vous seront dispensés. En bénéficiant de tous les éléments nécessaires, vous connaîtrez les métiers du secteur, et ainsi, vous pourrez vous diriger vers celui le plus adapté à votre profil.

Vous aurez également la possibilité de suivre une voie par alternance, ce qui vous permettra d’acquérir une expérience professionnelle significative, ainsi qu’un salaire basé sur un pourcentage du Smic, en fonction de votre âge, tout en obtenant le diplôme de votre choix. Ce dernier vous aidera à poursuivre vos études ou à entrer dans la vie active. Quoi qu’il en soit, grâce à un blog virtuel, rien ne sera laissé au hasard…

10/02/2020 Nico

Il y a quelques années, entrait en vigueur une réforme qui a suscité de nombreux débats dans la sphère juridique. La loi Macron du 6 août 2015, dite « loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques », instaurait alors un barème définissant les indemnités maximales à verser par les entreprises en cas de licenciement abusif. Pourtant, cette réforme semble avoir quelques problèmes de mise en œuvre d’un point de vue pratique.

Le barème mis en place par la réforme

La réforme Macron est venue modifier beaucoup de choses dans l’organisation et la procédure devant le Conseil des prud’hommes. Mais nous allons nous intéresser plus particulièrement au nouveau barème fixé par la loi. Celui-ci fixe des plafonds d’indemnités que les entreprises devront verser aux salariés en cas de licenciement abusif.

Une première copie du tableau avait été rétorquée par le Conseil Constitutionnel, mais le gouvernement l’a revue depuis. Le barème varie en effet selon deux critères. Premièrement, selon la taille de l’entreprise, deuxièmement, selon l’ancienneté du salarié. Selon le gouvernement, cette réforme visait à rassurer les chefs d’entreprise et notamment de PME sur les éventuels conflits qui pouvaient survenir avec leurs salariés.

Une jurisprudence divergente

Aux vues de la jurisprudence récente du Conseil des prud’hommes, il semblerait que diverses formations aient refusé d’appliquer le barème dans certains cas. Pour contourner l’application de la loi Macron, ils se sont basés sur deux textes. D’abord sur l’article 10 de la convention n° 158 de l’OIT. Ensuite, sur la Charte européenne des droits sociaux.

En effet, ces deux textes ont été ratifiés par la France et ont de fait une valeur supérieure aux lois ordinaires dans la hiérarchie des normes françaises. Jacques Bathelemy (avocat-conseil honoraire en droit social) et Gilbert Cette (professeur associé à l’Université d’Aix-Marseille) expliquent notamment que le Comité européen des droits sociaux avait émis en 2016 un avis négatif sur ce barème lorsqu’il avait été mis en place en Finlande.

Ces décisions ont eu un impact d’autant plus significatif en droit du travail que les formations sont composées à la fois de représentants des salariés et du patronat.

De nouvelles perspectives en vue

Il n’est donc pas nécessaire d’être avocat spécialisé en droit du travail pour comprendre que la réforme Macron devrait être revue en profondeur. D’abord, ils pensent que le barème devrait être supprimé au profit d’un système qui privilégierait la conciliation.

Pour commencer, ils réclament qu’une conciliation facultative soit obligatoirement proposée aux parties en amont. Cela permettrait de désengorger les conseils des prud’hommes de beaucoup d’affaires.

Ensuite, si elle échoue, il faudrait que les formations soient composées d’autres représentants que ceux qui étaient présents pendant la conciliation et que les affaires soient supervisées par un juge professionnel. Cela permettrait d’avoir un nombre impair de juges, simplifierait la prise de décisions, harmoniserait les décisions à l’échelle nationale.

Enfin, ce que les experts préconisent pour une éventuelle réforme, c’est de permettre la rédaction d’accords de branches pour instaurer une possibilité de recourir à une procédure d’arbitrage. Cela permettrait de prendre des décisions plus justes et bien plus adaptées aux différents cas d’espèce. Reste à voir si une telle réforme verra le jour.

10/01/2020 Nico

À l’arrivée de l’année 2020, les premiers bilans sur la situation de l’emploi en France commencent à arriver. Quand on dresse le bilan général sur l’ensemble du territoire, il semblerait qu’il y ait eu une légère hausse du nombre d’emplois au cours de l’année 2019. En Bretagne, les chiffres sont encore plus encourageants.

Un important bassin économique

On dit très souvent que la Bretagne est une région à part. C’est aussi le cas en matière d’emploi. Pour commencer, c’est une grande région agricole et de nombreuses entreprises spécialisées en agroalimentaire choisissent de s’y implanter pour être à proximité des producteurs. Ensuite, la Bretagne est une grande région industrielle, non seulement parce qu’elle compte beaucoup d’usines de fabrication dans tous les secteurs d’activité, mais aussi pour ses célèbres chantiers navals. Pourtant, c’est dans le secteur tertiaire et commercial que la région se distingue le plus. Ce dynamisme économique attire de nombreux investisseurs et laisse entrevoir de belles perspectives d’emploi à l’horizon de l’année 2020.

De nombreux postes non pourvus

Les professionnels du recrutement spécialisés dans le marché de l’emploi en Bretagne s’inquiètent de constater qu’un très grand nombre d’offres d’emplois ne sont pas pourvues. Il semblerait que les professionnels aient des difficultés à embaucher. Ce phénomène a été constaté dans tous les secteurs d’activité et notamment dans les domaines de la logistique ou encore parmi les emplois de cadres. La principale cause du nombre d’emplois vacants réside dans l’absence de rencontre entre l’offre et la demande. Bien souvent, les compétences des candidats présentés ne correspondent pas à ce qui est recherché. Grâce à une agence d’intérim spécialisée dans le marché de l’emploi breton, les professionnels arrivent à trouver plus facilement des employés pour des missions à durées plus ou moins longues. Ce sont les seules, avec les cabinets de recrutement à pouvoir trouver les profils les mieux adaptés aux fiches de poste.

Le secteur tertiaire en avant

D’après les chiffres avancés par les spécialistes de l’emploi, il semblerait que ce soit dans le secteur marchand ainsi que dans les services que l’on recrute le plus. D’ailleurs, à Rennes, on constate un développement sans précédent de l’immobilier professionnel dans ce domaine avec le développement de nouveaux centres d’affaires et de bureaux. Pourquoi les entreprises s’installent-elles en Bretagne ? Tout simplement parce que la région offre l’avantage de la proximité avec Paris sans en avoir les inconvénients. Par exemple, les loyers sont beaucoup moins chers qu’en île de France et les accès sont plus rapides pour les travailleurs.

L’emploi contribue au bien-vivre en Bretagne

À côté du coût de la vie et du temps gagné dans les transports, un marché de l’emploi favorable figure parmi les critères qui permettent d’évaluer la qualité de vie dans une agglomération. Depuis plusieurs années, le journal l’Express évalue la qualité de vie des grandes et moyennes agglomérations françaises. Tous les ans paraissent deux classements. D’abord, il y a celui des villes ou il fait bon vivre et l’emploi fait partie des critères les plus importants. Ensuite, il y a le palmarès des villes où il fait bon travailler, plus spécifique. La ville de Rennes occupe en 2019 la 2e place des deux classements.

29/11/2019 Nico

Il est bon de savoir qu’il est tout à fait possible de faire requalifier son contrat d’auto-entrepreneur en CDI.

En effet lorsqu’un lien de subordination apparaît entre le client et le prestataire celui-ci peut faire une demande de requalification. Cette mesure permet de protéger l’auto-entrepreneur d’éventuels abus de la société dont il est le prestataire. L’indépendance de celui-ci doit être conservée.

Les signes de l’existence d’une relation de subordination

De nombreux indices peuvent vous faire penser qu’il existe une relation hiérarchique entre le prestataire et son client. Le plus marquant reste l’intégration de l’auto-entrepreneur dans un système où il aurait les mêmes conditions de travail que les salariés de l’entreprise.

Un travail quasiment constant dans les locaux de la société, des horaires définis, des instructions strictes et impératives sont autant d’éléments à prendre en compte. De plus si l’employeur exerce une relation de dépendance économique avec son prestataire (plus de 80 % du chiffre d’affaires, l’exclusivité…), le lien de subordination peut être prouvé.

Comment solliciter la requalification de votre contrat ?

Cette demande peut faire suite à deux situations. Dans un premier cas, à la suite d’un contrôle de l’URSSAF ou de l’inspection du travail qui détecteront alors un « travail dissimulé » ou du « salariat déguisé ». L’organisme pourra alors transmettre le dossier à la justice.

Dans le second cas, c’est l’auto-entrepreneur lui-même qui effectue la requête auprès d’un juge prud’homal au conseil des prud’hommes. Si la relation de subordination est prouvée, la requalification sera prononcée. L’employeur devra dès lors s’acquitter de tous les frais équivalents à un poste de salarié depuis le début supposé de cette relation de travail.