04/11/2019 Nico

L’apprentissage est une solution efficace contre le chômage des jeunes. Mais un système de formation resté longtemps complexe a bloqué le développement de celui-ci en France. On compte aujourd’hui un taux d’apprentis deux fois moins importants en France que dans les autres pays européens.

La Loi « Avenir professionnel » du 5 septembre 2018 réforme l’apprentissage. Quels sont les changements majeurs applicables au 1er janvier 2019 ?

Une meilleure accessibilité et plus d’informations pour l’apprentissage

À compter du 1er janvier 2019, le gouvernement souhaite développer sa communication sur l’apprentissage dans le but d’améliorer l’information des familles et futurs apprentis. Aujourd’hui, chaque CFA et Lycée professionnel doit présenter ses taux de réussite aux différents diplômes ainsi que ses taux d’insertion dans l’emploi. L’âge limite d’accès est également repoussé de 25 ans à 29 ans révolus.

La mobilité des apprentis améliorée

Grâce à cette réforme, les apprentis majeurs peuvent désormais solliciter une aide de 500 € pour financer leur permis de conduire. Dorénavant, ils ont la possibilité de suivre leur formation hors des frontières de l’Union européenne à la condition de réaliser 6 mois minimum du contrat en France et de ne pas dépasser 1 an à l’étranger.

Des conditions de travail plus flexibles

La durée minimum du contrat d’apprentissage passe de 1 an à 6 mois. La période maximale de 3 ans reste inchangée. Le cycle de formation détermine la durée du contrat, mais celle-ci peut désormais être modifiée selon les compétences déjà acquises ou dans d’autres cas bien précis (mobilité à l’étranger, service civique…).

Des dérogations peuvent être accordées pour augmenter le volume horaire de travail dans la limite de 5 heures par semaine et de 2 heures par jour. Ces heures supplémentaires seront compensées par une période de repos équivalente.

31/10/2019 Nico

N’étant pas une étape obligatoire pour un entrepreneur, le business plan sera nécessaire selon la nature de votre projet et de ses besoins. C’est au créateur d’entreprise de juger si, oui ou non, il se trouve dans le besoin de créer un business plan.

Le business plan est-il nécessaire ?

Comme dit ci-dessus, le business plan n’est pas un passage obligatoire puisque aucune loi ne l’engage. Si vous décidez de ne pas en faire, cela ne sera donc pas illégal et rien ne vous empêchera de démarrer légalement votre nouvelle activité.

Toutefois, établir un business plan va dépendre des besoins du créateur par rapport à la mise en route de son projet et des caractéristiques de celui-ci.

La réalisation d’un business plan sera parfois nécessaire si vous avez recourt à un prêt bancaire ou à une matérialisation de financement de projet plus compliqué où, dans ce cas, une étude de vos chiffres s’appliquera.

En revanche, si vous êtes une personne se mettant à son compte (en auto entrepreneur par exemple) et que l’activité exercée se trouve être relativement simple, vous n’aurez pas besoin d’avoir recourt au business plan. Vous savez où vous allez. Il va s’agir de la même chose pour un entrepreneur qui connaît déjà son activité en matière de performances et de réussites.

 À quoi sert le business plan ?

Un business plan vous sera utile afin de vous poser les bonnes questions quant aux étapes clés de la réalisation de votre projet. Aussi, il vous sera une béquille par rapport au plan financier à emprunter ainsi qu’à l’exposition claire de toutes vos idées.

Attention, business plan n’est pas synonyme de réussite immédiate quant à la création de votre entreprise. Son rôle est de vous donner une vision plus nette par rapport à vos démarches, votre plan financier, vos idées et de vous rendre compte de la faisabilité, ou non, de certains points quant à votre projet.

Le business plan vous permettra alors de gérer convenablement la future entreprise. Veillez à le mettre à jour régulièrement pour ne pas perdre le fil.

En conclusion, la création d’un business plan n’est pas systématique. C’est à vous de savoir si vous en avez éventuellement le besoin par rapport à votre projet. En cas de création d’entreprise un peu plus complexe, il sera une étape charnière pour vous permettre de vous éclairer et de vous diriger vers les bonnes directions.

28/10/2019 Nico

Notre Président Macron l’avait annoncé pendant sa campagne, la réforme du chômage serait un point important de son mandat, voici les principales nouveautés prévues au 1er novembre 2019 :

Durée minimale de cotisation

Pour pouvoir prétendre à l’ouverture de son droit au chômage, il faudra avoir travaillé 130 jours (910 heures soit 6 mois) sur les 24 derniers mois. Pour rappel, il fallait travailler 4 mois sur les 28 derniers mois jusqu’à cette réforme). Les saisonniers seront directement impacté par ce point.

Rechargement des droits

Le seuil minimum sera porté à 6 mois (contre 1 mois à ce jour). Il faudra donc avoir travaillé 6 mois pour bénéficier du rechargement de ses droits.

Réduction de l’indemnité en fonction des revenus

Coup dur pour les cadre séniors et les très haut revenus : les salariés ayant des revenus supérieurs à 4 500 € bruts par mois subiront une réduction de leur indemnité de 30 % à partir du 7e mois avec un plancher fixé à 2 261 € nets par mois.

Par exemple, un cadre gagnant un salaire net de 4 500 € par mois aura 3 056 € / mois pendant 6 mois puis 2 085  € / mois pendant 18 mois.

Ce mode de fonctionnement rappelle le modèle anglo-saxon, plus incitatif à retrouver rapidement un travail.

Démission

Vrai point positif de cette réforme, l‘accès facilité au chômage pour les salariés effectuant une démission. Les salariés ayant une ancienneté d’au moins 5 ans dans leur entreprise pourront bénéficier des services de pole emploi en cas de démission !

Par contre, il y aura une procédure à respecter : il faudra préalablement à votre démission demander un conseil en évolution professionnelle (CEP) via des organismes de placement spécialisés (OPS) comme CAP EMPLOI, des associations pour l’emploi des cadres (comme l’APEC) ou des opérateurs sélectionnés dans chaque région par appel d’offres lancé dans l’année 2019 par France compétence.

Une fois votre projet défini (créer une entreprise par exemple), vous devrez alors adresser à la CPIR, une demande d’attestation du caractère réel et sérieux de votre projet professionnel. Une fois la demande validée, vous aurez 6 mois pour vous inscrire à Pole Emploi.

Indépendants

La encore, ce point est positif, les travailleurs indépendants pourront toucher, sous certaines conditions (notamment des revenus antérieurs d’au moins 10 000 € par an sur les deux années précédentes), une indemnisation de 800 € par mois pendant 6 mois. Ce n’est pas encore ca mais c’est un pas positif dans l’égalité de l’accès au chômage.

Et pour un peu plus tard…

D’autres mesures concernant la réforme de l’assurance chômage entreront en vigueur plus tardivement. Il s’agit par exemple :

  • De la mise en place au 1er janvier 2020 d’accompagnements spécifiques pour les nouveaux inscrits à Pôle emploi mais aussi pour les travailleurs précaires (alternance ou cumul prolongés entre contrats courts et chômage) ;
  • Du nouveau mode de calcul des indemnités chômage calculées, à partir du 1er avril 2020, non plus sur les seuls jours travaillés mais sur le revenu mensuel du travail.

Nous aurons l’occasion d’y revenir un peu plus tard !

Prime de précarité
27/10/2019 Nico

La prime de précarité est un montant qui est versé aux personnes arrivant à la fin de leur contrat de travail en CDD et aussi pour les fins de contrats en intérim. La somme est versée avec le dernier salaire et sert a compenser l’absence de sécurité de l’emploi.

Oui, mais… pas pour tout le monde

Les gens qui ne peuvent pas la toucher sont ceux qui sont :

  • en fin de contrat initiative emploi (CIE)
  • contrat emploi jeune
  • contrat d’apprentissage
  • contrat de professionnalisation
  • contrat d’avenir
  • contrat d’accompagnement dans l’emploi (CAE)
  • contrat insertion-revenu minimum d’activité (CI-RMA)
  • contrat saisonnier.

Le salarié ne sera pas en possibilité de l’obtenir s’il a fait une faute grave (licenciement).

Voici comment la calculer

La prime de précarité est de 10% de la rémunération brute totale. À titre d’exemple quelqu’un qui a un CDD de 6 mois et percevant 1500€ de salaire brut mensuel recevra 900€ brut (10 % de 9000€ perçus sur les 6 mois).

Par exception, son montant peut être abaissé à 6% si l’employeur justifie d’un accès privilégié aux salariés en CDD à la formation professionnelle dans le cadre d’un accord collectif, d’entreprise ou d’établissement.

L’imposition de celle-ci

Elle devra être imposable au titre de l’impôt sur le revenu aucune exonération n’est possible, elle est soumise aux cotisations sociales ainsi que la CSG et la CRDS. S’il y a rupture anticipée du contrat de travail par l’employeur cela sera aussi imposable.

25/09/2019 Nico

Qu’il s’agisse de demander une augmentation de votre salaire brut, un congé payé non prévu, la mise en place d’une nouvelle procédure, l’achat d’équipement ou d’autres points encore, se montrer persuasif n’est pas toujours évident. Encore moins quand il s’agit de convaincre un supérieur hiérarchique ou un employeur.

Voici quelques points à ne pas négliger lors d’un entretien ou d’un bilan de compétences au cours duquel vous formulez une requête :

Les besoins qui motivent votre demande

Quelle que soit la demande que vous voulez formuler il convient d’en analyser la source, cela vous permettra par la suite d’argumenter votre position. Posez-vous les questions suivantes : Quel besoin justifie ma demande . En quoi cela est-il nécessaire ? Quels sont les bénéfices attendus ? (Pour l’employeur ? Pour moi-même ?)

Argumenter votre position

Prenez le temps de hiérarchiser toutes les réponses formulées aux questions précédentes. Présentez ses différents points par ordre d’importance et mettez en avant les bénéfices que cela pourrait apporter à votre employeur.

N’hésitez pas à vous appuyer sur des exemples concrets tirés de votre contexte de travail, cela montrera que votre demande n’est pas gratuite mais que vous avez bien envisagé tous les avantages et inconvénients que cela pourrait générer pour les deux parties.

Conclure et rester ouvert

Apporter une conclusion positive pour terminer votre entretien. Laisser apparaitre vos motivations et votre envie que votre demande aboutisse, mais faite preuve de sérieux et montrez que vous êtes apte à comprendre la réponse de votre employeur. Cela vous permettra le cas échéant de reformuler votre demande un peu plus tard avec des arguments plus finement étudiés.

22/09/2019 Nico

Qu’ils soient consultés lors d’une visite imposée par l’employeur ou à votre propre initiative : que peut-on dire lors d’un entretien avec un médecin du travail ?

Techniquement il est possible de tout dire

Les médecins du travail comme tous leurs confrères sont tenus au secret professionnel. Ils ne sont pas en contact avec votre employeur et sont dans l’interdiction de révéler des éléments que vous souhaiteriez leur confier et qui ne concerne pas directement votre cadre ou poste de travail.

Cependant si lors de votre entretien vous faites part de certains points qui laisseraient le médecin penser que vous n’êtes plus apte à votre poste ou que ce dernier nécessite un aménagement particulier (un temps partiel par exemple) pour le conserver il sera dans l’obligation d’agir et d’en référer à votre employeur.

Mais rien ne vous oblige à tout dévoiler

Si vous savez que risquez fort d’être déclaré inapte à un poste que vous adorez, vous êtes tout à fait libre de garder pour vous les symptômes qui amèneraient le médecin à comprendre le problème.

Bien qu’il ne soit absolument pas recommandé de conserver un poste qui mettrait en péril votre santé absolument rien ne vous oblige à en parler au médecin du travail, et cela même dans le cadre d’une visite médicale imposée par l’employeur. Pour votre bien, si vous pensez souffrir du burn-out, il peut être intéressant d’en discuter avec lui.

En conclusion :

Gardez à l’esprit que votre bien-être et votre santé au travail sont l’élément d’intérêt primordial du médecin qui sera consulté à la médecine du travail mais que vous êtes seul juge de ce que vous souhaitez lui faire savoir.

08/09/2019 Nico

Vous avez entendu parler du PEE de votre entreprise, cela vous intéresse et vous voulez connaître son fonctionnement ? Voici quelques informations qui pourraient vous être utiles.

Le PEE, qu’est-ce que c’est ?

Le plan épargne d’entreprise (PEE) est un système d’épargne pour les salariés. Il leur permet de se constituer un portefeuille de valeurs mobilières avec l’aide de leur employeur.

Qui peut en bénéficier ?

Pour pouvoir en bénéficier, il est obligatoire que votre entreprise l’ait préalablement mis en place. Si c’est le cas, vous serez concerné par ce plan épargne au même titre que tous les autres salariés de l’organisation ! Il est cependant possible que votre entreprise exige une condition d’ancienneté qui ne peut être supérieure à 3 mois. La participation n’est évidemment pas obligatoire.

Comment ça marche ?

Versements volontaires du salarié

Vous pouvez alimenter votre propre PEE chaque année dans la limite de 25% de votre rémunération annuelle brute. L’alimentation de votre plan épargne est facultative, mais il est possible que son règlement intérieur prévoie un versement annuel minimum de 160€.

En effet, si votre entreprise a mis en place des dispositifs d’épargne salariale, vous devez en être informé et notamment avoir accès au règlement intérieur du PEE mis en place. Vous pouvez alimenter votre plan épargne avec les sommes issues de l’intéressement, de la participation, provenant de votre CET (compte épargne temps) ou avec des versements volontaires de votre salaire net.

Versements de l’employeur

L’employeur peut décider d’abonder votre PEE, c’est-à-dire de l’alimenter. Ceci est facultatif.

Utilisation des sommes versées sur le PEE

Les sommes versées sur votre plan épargne sont indisponibles pendant 5 ans au minimum, sauf en cas de déblocages exceptionnels. Au bout de ces cinq années, il vous sera possible d’investir dans les actions de votre entreprise, dans des parts de SICAV ou dans des fonds communs de placement !

02/09/2019 Nico

Il est possible pour les salariés déjà en poste de créer leur entreprise.

Les salariés sont de plus en plus nombreux à devenir auto-entrepreneur.
La démarche est d’ailleurs encouragée par des mesures spécifiques, mais il existe aussi des règles à respecter.

Pourquoi créer son entreprise en étant salarié ?

Souvent pour la sécurité de ses finances personnelles, le salarié choisit de garder son emploi.

Il reste salarié pour un temps ou en continu, selon si son entreprise arrive à générer du salaire et des bénéfices.

Les obligations face à son employeur

Le salarié doit relire son contrat de travail et vérifier qu’il n’y a pas d’interdiction ou de clauses d’exclusivités particulières à démarrer une deuxième activité.

Dans tous les cas, le salarié ne doit pas faire de concurrence déloyale à son employeur, et à une obligation de loyauté.

Les aides à la création d’entreprise

En étant salarié, vous pouvez demander à votre employeur un congé pour mettre en route votre projet de création ou reprise d’entreprise. Le congé dure de un à deux ans.

Vous pouvez également obtenir de travailler à temps partiel si vous avez une ancienneté de 24 mois.

Au niveau de la protection sociale, vous gardez le bénéfice du régime général de la Sécurité Sociale.

Il faut noter que vous cotisez cependant pour deux régimes : régime général et régime des indépendants.

En ce qui concerne le calcul de vos cotisations sociales, vous bénéficiez, pendant trois ans, de « l’exonération de début d’activité ».

Sachez qu’il est possible d’être, à la fois, salarié et auto-entrepreneur.
Il est cependant interdit d’être salarié de sa propre entreprise, cela constitue une fraude.

29/08/2019 Nico

Initiée sous le mandat de François Hollande et lancée en janvier 2016, la prime d’activité permet de compléter les revenus professionnels modestes.

Cette prestation sociale non-imposable vise notamment à aider les travailleurs salariés ou indépendants ainsi que les étudiants salariés et les apprentis.

Qu’est-ce que la prime d’activité ?

C’est une aide versée par la CAF (ou la MSA) pour les travailleurs ayant des revenus limités. Calculée sur les déclarations de ressources et la composition du foyer, la prime d’activité remplace le RSA activité et la prime pour l’emploi qui existaient jusqu’en 2016.

Quelles sont les conditions pour demander la prime d’activité ?

Quelques conditions  à respecter :

  • Avoir plus de 18 ans
  • Résider de manière régulière en France
  • Ne pas excéder un certain plafond de revenus (variable en fonction du statut professionnel).

Il est facile d’effectuer une simulation directement sur le site de la CAF.

Qui peut demander la prime d’activité ?

Que l’on soit salarié (à temps plein ou à temps partiel), étudiant, apprentis ou auto-entrepreneur, les conditions dépendent du plafond associé au statut professionnel, tout comme pour allocations APL.

Pour une personne seule, le montant des salaires mensuels ne doit pas excéder 1500 euros.

Les étudiants et les apprentis doivent pouvoir justifier d’un revenu minimum de 930 euros par mois sur le dernier trimestre.

Les auto-entrepreneurs quant à eux, peuvent devenir allocataire si leur chiffre d’affaire ne dépasse pas 82 200 euros pour les commerçants et 32 200 euros pour les professions libérales et les artisans.

Pour connaître vos droits, faire une demande ou simplement une simulation, n’hésitez pas à vous renseigner sur le site de la CAF ou vous rendre directement dans votre agence CAF ou MSA.
28/08/2019 Nico

Le contrat de travail est obligatoire. C’est un document qui lie un employeur et son salarié. Différentes informations sont contenues dans le contrat de travail, il est important de bien les lire avant de le signer.

Les premières informations du contrat de travail

Tout d’abord, il est précisé la nature du contrat : vous travaillez en CDD ou en CDI.

Les éléments d’identité de l’employeur et du salarié doivent figurer au contrat ainsi que le lieu où le salarié exercera son activité.

L’activité et le temps de travail du salarié

La fonction du salarié, le poste occupé apparaît. Les missions sont détaillées.
Le niveau de qualification définit les tâches qui seront confiées au salarié et son autonomie dans l’activité.

La période d’essai est impérativement stipulée.
Les jours et les horaires de travail sont clairement rédigés.
Vous travaillez à temps partiel ou à temps plein, les heures complémentaires, les heures supplémentaires et leurs rémunérations sont prévues sur le contrat de travail.

Les jours de congés payés et les repos hebdomadaires sont définis.

Les éléments de la rémunération

La rémunération est toujours exprimée en brut, on parle de salaire brut.

La classification permet de définir le montant du salaire minimum conventionnel qui évite d’être sous-payé (le SMIC est le salaire minimum).  Les primes exceptionnelles, de treizième mois et les avantages en nature tels que les tickets-restaurants sont indiqués.

Contrôlez scrupuleusement les clauses

Souvent on retrouve sur les contrats de travail les clauses de non-concurrence, d’exclusivité et de loyauté.

Il peut aussi apparaître une clause de mobilité

Une fois le contrat de travail signé, il est difficile de faire machine arrière, soyez très vigilants et vérifiez toujours votre contrat.