14/10/2021 Nico

De nos jours, il existe un certain nombre d’applications qui permettent de trouver du travail. Ces outils offrent la possibilité d’utiliser certaines fonctionnalités et interfaces adaptées au profil des candidats.

Entre la recherche d’un emploi approprié, la création d’une lettre de motivation et d’un CV personnalisé, le parcours pour dénicher un emploi se révèle parfois laborieux. Pour le rendre plus fluide, il existe des applications qui peuvent être utilisées comme de véritables outils. Découvrez celles qui offrent la possibilité de vérifier à tout moment les offres sur le Smartphone ou tablette.

Indeed

Depuis sa parution, Indeed a réussi à devenir l’un des sites de recrutement les plus performants. Ce dernier recense chaque jour de nombreuses offres sur la toile. Pour postuler à un travail, il est possible de se servir du profil qui a été enregistré sur le logiciel. Il peut s’agir d’un compte existant ou dédié.

En utilisant l’application sur un smartphone ou une tablette, trouver un travail sera plus facile. En effet, Indeed offre la possibilité de soumettre la candidature et de faire un suivi en temps réel des différentes demandes enregistrées. Il suffit d’activer les notifications pour ne pas manquer les offres répondant aux critères définis.

LinkedIn

Linkedin constitue le plus grand réseau social destiné aux professionnels. Utilisé largement par les entreprises, il rassemble désormais environ 100 millions de membres à travers le monde. Son interface intuitive permet de présenter le CV afin de se faire remarquer par des employeurs ou de publier des offres d’emploi.

Disponible sur Mac et PC, il fonctionne aussi en tant qu’application mobile adaptée à tous les types de systèmes d’exploitation. La solution reste gratuite, à l’exception d’un abonnement Premium dont la tarification varie en fonction du profil adopté, demandeur ou recruteur.

Shapr

Shapr est une application permettant de trouver un travail et de faire de nouvelles connaissances. Après une inscription, il faut définir au préalable le profil pour être mis en relation avec les internautes qui pourraient éventuellement matcher professionnellement. Si le profil proposé correspond aux attentes, il suffit de le signaler pour que l’application puisse indiquer la compatibilité.

En revanche, si le profil proposé par la plateforme ne suscite pas ou peu d’intérêt, il suffit de le « balayer ». Shapr Plus dispose d’une solution payante, mais plus complète. Elle se consulte de la même manière que les versions « Basic » sous iOS et sous Android sous peu.

Cityhour

Comme les autres applications mentionnées plus haut, Cityhour fonctionne sur iOS. Avec une interface utilisateur conviviale, Cityhour facilite la prise de rendez-vous avec des professionnels correspondants. Pour cela il suffit de faire une recherche ou de consulter la géolocalisation via le smartphone.

Sa facilité d’utilisation forme le point fort de cette application, ce qui permet de trouver un travail rapidement. Cette plateforme constitue un excellent complément au  site de recrutement en ligne Indeed.

Le Bon Coin

Le Bon Coin est accessible gratuitement depuis une tablette ou un smartphone. Pour trouver un travail, cette application permet de trier les offres en fonction de divers critères, notamment la nature du poste, le lieu et les horaires de travail ainsi que le statut.

Par ailleurs, il permet de faire une estimation du temps nécessaire au déplacement pour chaque emploi. Il faut noter que les notifications par e-mail sont un moyen de rester informé de la parution de certaines offres intéressantes.

08/10/2021 Nico

Vous envisagez une reconversion professionnelle, mais vous craignez que cela soit mission impossible. Pas de diplôme, « trop vieux », de l’expérience que dans votre domaine, pas assez d’argent… Les obstacles sont nombreux quand il s’agit de bousculer sa vie professionnelle et de changer de métier. Pourtant, il existe une méthode applicable pour venir écarter toutes les raisons qui justifieraient cette impossibilité de vous reconvertir. La voici en 5 étapes !

1. Faites le point sur votre situation professionnelle

Avant tout, le projet d’une reconversion professionnelle doit être motivé. Assurez-vous de vous poser toutes les bonnes questions avant de vous lancer : êtes-vous à ce point-là insatisfait dans votre vie professionnelle actuelle ? Êtes-vous prêt à changer de vie, d’environnement, voire parfois de ville pour aller travailler ? Pensez-vous que vous serez en mesure d’avoir l’énergie nécessaire pour accomplir toutes les étapes de transition nécessaires ?

Ce premier point sur votre situation professionnelle, vous êtes le seul à pouvoir le faire. Bien sûr, discutez-en avec votre entourage (collègues, famille) si vous avez des doutes. L’objectif est de clarifier vos envies avant d’entamer quoi que ce soit.

2. Recherchez les dispositifs d’aide à la reconversion

Si vous êtes convaincu de vouloir faire une reconversion professionnelle, vous devez désormais connaître vos droits. En France, il existe pléthore de moyens et de dispositifs d’aide à la reconversion.

Le CPF, le CPF de transition professionnelle, l’abondement du CPF par Pôle Emploi ou l’employeur, l’AIF, les bourses de la Région, le dispositif Démissionnaire… Selon votre situation professionnelle, et votre niveau de qualification, vous pouvez obtenir des financements partiels ou complets pour suivre une formation.

Avant tout, et notamment si vous n’êtes pas sûr du domaine d’activité dans lequel vous souhaiteriez vous lancer, nous vous recommandons de faire un bilan de compétences.

3. Faites un bilan de compétences

Le bilan de compétences n’est pas une simple méthode RH qui consiste à réaliser des questionnaires pour en savoir plus sur son profil professionnel. En réalité, l’accompagnement par un consultant spécialisé dans la gestion de carrière va plus loin.

Grâce au bilan de compétences, vous saurez exactement dans quelle mesure vos compétences acquises au titre de votre activité seront transférables dans un autre domaine. En fonction de ce que vous aimez, et de que ce que vous savez faire le mieux, un projet professionnel se dessinera à mesure des entretiens. Rapprochez-vous d’un cabinet expert des ressources humaines comme ABACUS pour en savoir plus.

4. Suivez une formation qualifiante ou certifiante

À l’issue de votre bilan de compétences, il sera peut-être décidé qu’une formation qualifiante ou certifiante est nécessaire pour appuyer votre reconversion professionnelle.

Il existe en France des milliers de formation pour lesquelles vous pouvez obtenir des financements, comme cités plus haut. Vous pourrez réaliser votre formation sur ou en-dehors de votre temps de travail, selon comment vous envisagez les choses. À noter que si vous souhaitez certifier les compétences acquises lors de votre expérience professionnelle, une VAE sera un très bon choix.

N’hésitez pas à vous renseigner sur toutes les formations possibles dans le secteur que vous visez. Le site Mon Compte Formation est très utile pour ça.

5. Mettez à jour votre CV et candidatez

Votre formation est finie ou c’est en cours ? Anticipez et commencer déjà à mettre à jour votre CV. Nous vous invitons à mettre en avant le parcours que vous venez de suivre. Un profil en reconversion qui s’est « pris en main » à travers un bilan de compétences et une formation est généralement bien perçu par les recruteurs.

Vous n’avez plus qu’à candidater, la patience finira par payer !

01/10/2021 Nico

Rupture conventionnelle, licenciement, avertissement… Lors d’un conflit au travail, il est parfois nécessaire de faire appel à un avocat spécialisé dans le droit du travail pour trouver une issue. Alors évidemment, cela dépend de la situation. Mais si celle-ci s’achemine vers une procédure juridique, la présence d’un avocat pour vous représenter est indispensable.

Pour quel conflit au travail se faire représenter ?

Lorsque le conflit né au travail, il est parfois nécessaire de faire appel à un avocat spécialisé dans le droit du travail. C’est surtout vrai lorsque le salarié est en détresse et qu’il a besoin de soutien avant que la situation ne s’enlise.

Le rôle de conseil

Dans un premier temps, l’avocat pourra jouer un rôle de conseil auprès de son client. Comme c’est un professionnel du droit, il éclaire son interlocuteur sans forcément entamer d’action en justice. Il répond donc à toutes les questions en vous laissant libre de faire appel à lui. Et si la situation devient compliquée, son intervention devient nécessaire.

Pour une situation complexe

Licenciement, non-paiement de salaire, retards de paiement, contestation d’un avertissement… Pour toutes ces situations, il est parfois nécessaire de faire appel à un avocat spécialisé dans le droit du travail. Toutefois, son rôle est avant tout de favoriser un règlement à l’amiable pour les deux parties. En revanche, et si vous jugez que l’entreprise n’est pas correcte, alors il faudra faire appel à lui rapidement pour tenter de désamorcer la situation. Et si ce n’est pas le cas, alors des procédures plus longues pourront être engagées.

Pour un passage obligé pour les prud’hommes

Si une solution à l’amiable n’a pas pu être trouvée, alors une action en justice est parfois nécessaire. Dans ces cas-là, il est indispensable de se faire accompagner par un avocat spécialisé en droit du travail. Non seulement pour vous représenter durant toute la procédure, mais surtout, parce que c’est lui qui se charge de défendre votre dossier avec des arguments solides. 

À l’inverse, si vous choisissez de vous défendre vous-même, vous ferez face à un employeur qui sera aidé par des conseillers pour l’orienter dans la procédure prud’hommale. Non seulement, vous allez y consacrer du temps, mais surtout énormément d’énergie avec un résultat incertain. Voilà pourquoi, et avant d’en arriver là, il est absolument nécessaire de faire appel à un professionnel du droit. 

Et pour une rupture conventionnelle ?

Dans certains cas, il n’est pas forcément nécessaire de faire appel à un avocat. Par exemple, si la situation se passe relativement bien et que vous vous orientez vers une rupture conventionnelle avec des indemnités, alors vous n’avez pas besoin de vous faire représenter. Comme une rupture conventionnelle est une procédure à l’amiable, la négociation du départ du salarié se fait à l’occasion d’un bilan sur les relations de travail. C’est le moment où l’entreprise et le salarié en profitent pour aborder certains points de désaccord. Ainsi, tous les contentieux seront évoqués comme le paiement des heures supplémentaires, la durée du travail, le forfait jour…

Toutefois, et pour préparer le terrain, vous pouvez déjà commencer à vous tourner vers la direction des ressources humaines pour vérifier si la proposition peut être envisagée. Et si jamais, vous sentez qu’elle tarde à réagir ou que certains de vos collègues ont eu des mauvaises surprises, alors il est préférable de mandater immédiatement un avocat pour vous faire représenter.

17/09/2021 Nico

Angoisse, irritabilité, sensation d’épuisement… les managers sont nombreux à être en proie au stress chronique. Cet état survient principalement à la suite d’une surcharge de travail et peut affecter le bon fonctionnement des équipes. Des solutions concrètes doivent être mises en place pour aider les dirigeants à mieux gérer leur nervosité et afin d’instaurer une atmosphère de travail agréable.

Identifier les signes du stress du manager

La prévention du stress du manager passe avant tout par l’identification des signes avant-coureurs comme l’irritabilité, l’anxiété, mais aussi l’isolement par rapport à ses collaborateurs. Une augmentation du taux d’absentéisme et plusieurs arrêts maladie peuvent également indiquer un épuisement professionnel. L’augmentation des erreurs, le non-respect des délais impartis, ainsi que la baisse de la qualité des produits et des services doivent également être pris en compte. Les plaintes déposées par les employés, les clients ou les collaborateurs externes auprès de la direction sont aussi des indicateurs de stress chez les managers.

La démarche de prévention

Il est important de mettre en place un environnement transparent et propice à la communication au travail. L’employeur doit donc réaliser une enquête au sein de son personnel pour identifier les besoins spécifiques de chacun – en rapport avec ceux de l’entreprise – et établir une liste des indicateurs d’épuisement. L’information doit également être au cœur du plan de prévention. La sensibilisation des employés sur les conséquences de l’épuisement professionnel permet entre autres d’éviter le sentiment de culpabilité que ressentent de nombreuses personnes. Il est également recommandé de former les managers à la gestion du stress en entreprise afin qu’ils acquièrent les compétences nécessaires pour trouver des solutions concrètes lorsque les signes de burn-out apparaissent. Par ailleurs, l’employeur doit favoriser une culture d’entreprise axée sur le bien-être des employés. Cette démarche peut passer par l’amélioration de l’organisation et l’adaptation des horaires de travail afin d’aider les managers à préserver leur autonomie tout en leur permettant de gérer efficacement le fonctionnement de leurs équipes.

Quelles sont les causes du stress du manager ?

Le stress professionnel est un problème qui concerne aussi bien les salariés que les dirigeants d’entreprise. Bien souvent, les conditions et les contraintes de travail peuvent affecter les performances professionnelles du manager. Le manque de confiance en soi et le doute induits par l’épuisement se répercute ensuite sur sa capacité à gérer les tâches essentielles au bon fonctionnement des équipes, ce qui peut avoir de graves conséquences sur l’entreprise dans son ensemble.

L’organisation du travail compte parmi les tâches les plus stressantes pour les cadres dirigeants. En effet, une mauvaise gestion des missions professionnelles, les horaires de travail prolongés et les attentes qui pèsent sur le manager peuvent induire au stress et causer son mal-être. La pression de la hiérarchie, mais aussi des clients, des fournisseurs et des collaborateurs en externe fait aussi partie des facteurs responsables de cette forme d’épuisement mental.

Le stress peut également être induit par les conditions de vie au travail, notamment les changements incessants liés à certains facteurs comme la transformation digitale. Les rapports sociaux entre les collaborateurs peuvent aussi affecter le bon fonctionnement de l’entreprise et générer du stress.

Les conséquences du stress du manager

Si le stress peut être positif pour certains travailleurs en boostant leur motivation, le burn-out peut vite survenir et avoir des répercussions néfastes sur la santé physique. L’épuisement professionnel se manifeste par différents symptômes tels que la fatigue extrême, les maux de tête, la perte de mémoire, le manque d’envie pour tout, etc.

Les personnes sujettes au stress ont également plus de risque de développer des maladies chroniques telles que l’hypertension artérielle, l’obésité, les insomnies, ainsi que des troubles de la digestion. Le stress peut également être à l’origine de troubles émotionnels. Le travailleur peut être en proie à l’anxiété et la dépression, ce qui peut déteindre sur ses performances et augmenter les risques d’erreurs dans ses tâches même les plus courantes. Bien souvent, les travailleurs stressés sont dans le déni et refusent de se faire aider.

Un niveau trop élevé de stress peut aussi avoir un impact direct ou indirect sur l’entreprise. La diminution de l’efficacité et la gestion de l’absentéisme entraînent une baisse de la productivité. Le stress fait également partie des facteurs de démission les plus importants, ce qui nécessite la mobilisation de ressources pour recruter de nouveaux salariés.

27/06/2021 Nico

Avez-vous envie de vous lancer dans une reconversion professionnelle ? Il est clair que ce n’est pas une décision à prendre à la légère. Qu’elle soit motivée par un salaire trop faible, une perte d’intérêt pour l’emploi occupé, un besoin urgent de changer de vie… Les raisons justifiant cette reconversion sont nombreuses. Cela étant dit, trouver et s’adapter à nouvel emploi peut être difficile. Avant de prendre une quelconque décision, il est conseillé de prendre du recul. Nous vous présentons dans cet article tout ce qu’il y a à savoir concernant cette reconversion professionnelle.

En quoi consiste une reconversion professionnelle ?

Alors que certaines personnes ont du mal à trouver un emploi, d’autres pensent à la reconversion professionnelle. C’est une situation qui, à première vue, semble un peu absurde. Mais au final, c’est une décision qui peut tout à fait être justifiée par un motif ou un autre.

La reconversion professionnelle est une procédure qui consiste à quitter son métier ou son statut professionnel actuel pour un autre secteur. Ainsi, selon les sondages et les études, 9 Français sur 10 ont à un moment ou un autre de leur vie, eu envie de changer de métier et de secteur d’activité.

Bien évidemment, il y a tout un monde entre envie et concrétisation. Pouvoir changer de métier n’est pas donné à tout le monde. Cela étant dit, un français actif sur cinq se trouve actuellement au sein d’une procédure de reconversion professionnelle.

En 2020, ils sont plus de 14%, les jeunes diplômés dotés d’un bac+5 à se reconvertir professionnellement. Cette décision survient généralement après 2 ans à occuper leur premier emploi. Il faut également noter que plus de 30% des cadres français se lancent dans cette procédure.

La reconversion peut ainsi bien concerner les jeunes diplômés que les actifs ayant déjà évolués plus ou moins longtemps dans le domaine professionnel. Les raisons de cette reconversion sont d’ailleurs multiples.

Pourquoi effectuer une reconversion professionnelle ?

Plus de 50% des personnes interrogées justifient leur envie de changer de métier par la recherche d’un certain équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. Dans le cadre d’un métier où la charge de travail est trop élevée, il peut arriver qu’on soit obligé de délaisser totalement sa vie personnelle. Sur le long terme, cette mode de vie n’est pas très saine. Cela pousse alors beaucoup d’actifs à envisager la reconversion en s’orientant vers un secteur moins prenant. Bien évidemment, les raisons poussant une personne à se lancer dans une reconversion professionnelle peuvent être très variées.

Envie de faire évoluer sa carrière professionnelle

Une personne ambitieuse aura inévitablement besoin de booster sa carrière professionnelle. Certains métiers ne permettent par exemple pas d’avoir une opportunité d’évolution, tandis que d’autres sont faiblement rémunérés. Changer de métier permet également d’acquérir plus d’expérience et d’enrichir son CV.

Un environnement de travail peu plaisant

Une personne peut également ne pas se sentir à son aise dans le milieu professionnel au sein duquel il évolue. Militaire, pompier, policier, pilote de ligne, cadre supérieur, chauffeur de taxi ou encore journaliste figurent ainsi parmi les métiers réputés les plus stressants de nos jours.

Envie de créer sa propre entreprise

Devenir son propre patron, se libérer du lien de subordination présent dans un métier salarié. C’est sans aucun doute l’une des principales raisons poussant une personne à se reconvertir professionnellement. Aujourd’hui, plus de 25% des Français aimeraient créer sa propre entreprise. Et plus de 45% de ces personnes ont moins de 25 ans.

Les problèmes de santé

Bien évidemment, il existe des personnes qui n’ont pas d’autres choix que de faire une reconversion professionnelle. C’est notamment le cas des personnes présentant des problèmes de santé. Ces problèmes les mettent dans l’incapacité de réaliser convenablement leur métier actuel. La reconversion est donc inévitable.

Envie de découvrir de nouvelles choses

Pour certaines personnes, la raison justifiant une reconversion professionnelle peut être très simple : la curiosité et l’envie de découvrir. En effet, pour ceux-ci, le fait de rester et d’évoluer dans un seul et unique corps de métier est inconcevable. La reconversion professionnelle constitue pour eux un moyen d’essayer de nouvelles expériences et satisfaire leur envie de découvrir de nouvelles choses. Alors, pourquoi se priver si on en a les moyens, la volonté et la capacité changer de métier ?

Quel métier choisir pour se reconvertir ?

C’est sans aucun doute la première question dont on se pose lorsqu’on prend définitivement la décision de se reconvertir. Si pour certains la réponse est bien évidente, pour d’autres elle reste compliquée. Pour pouvoir déterminer celle-ci, se focaliser sur les raisons ayant mené à l’envie de reconversion peut être d’une aide précieuse. Votre métier actuel vous empêche d’avoir une vie personnelle ? Dans ce cas pourquoi ne pas opter pour un métier qui offre plus de temps libre et des horaires plus souples ? Votre métier actuel vous semble trop stressant ? Il existe ainsi des métiers qui ne vous épuiseront pas trop mentalement et physiquement… En fait, trouver un nouveau métier et un nouveau secteur d’activité figure parmi les étapes importantes de cette procédure de reconversion.

Les étapes à suivre pour réussir cette procédure

La reconversion professionnelle n’est pas une décision à prendre sur un coup de tête. Il existe des étapes à suivre absolument afin de faire les bons choix.

Se lancer dans une introspection

S’agit-il d’une envie passagère ou pensez-vous fréquemment à une reconversion professionnelle ? L’idée vient-elle de vous-même ou d’une autre personne qui essaie de vous influencer ? Quelles pourraient être les raisons vous poussant à vous lancer dans une reconversion ? N’y a-t-il pas des solutions plus simples vous permettant de maintenir votre emploi actuel ?

Voici quelques-unes des questions auxquelles vous pouvez réfléchir durant vos moments de libre. Pensez également à lister les risques, les avantages et les inconvénients d’une telle décision. Le fait est que quitter un emploi vous exposera à un risque de tomber au chômage pendant une période indéterminée. Aurez-vous les moyens de subvenir à vos besoins et à ceux des personnes qui sont à votre charge ?

En parler avec ses proches

Certes, le fait de se lancer dans une reconversion professionnelle est une décision qui vous appartient. Cela étant dit, demander l’avis d’une autre personne peut vous aider à voir les choses autrement. Il est donc conseillé de parler à un membre de votre famille ou à un ami. Cette étape est également importante dans la mesure où elle vous permettra de préparer mentalement les personnes partageant votre vie. En effet, une reconversion professionnelle peut également impacter la vie de certaines personnes qui vous entourent. Il est de ce fait nécessaire de les mettre au courant de vos intentions.

Faire un bilan de compétences

Comme son nom l’indique, le bilan de compétences est une procédure qui permet d’évaluer et d’analyser ses aptitudes et ses motivations. Cette procédure va vous permettre de déterminer votre niveau de satisfaction dans votre vie professionnelle, les changements à faire pour se sentir plus épanoui dans son travail, le métier qui vous rendrait heureux,…

En quoi consiste un bilan de compétences ?

Inscrit dans le Code du travail, le bilan de compétences comporte 3 étapes qui, ensemble, n’excèderont pas plus de 24 heures. Tout d’abord, il y a la phase d’entretien individuelle. Elle permet de déterminer vos besoins. Vient ensuite la phase d’investigation. Test de personnalité et d’orientation professionnelle vous seront proposés durant cette phase. C’est là que vont pouvoir être définies vos aptitudes et vos envies au niveau professionnel. Enfin, une synthèse des analyses et des investigations vous sera fournie.

Conditions nécessaires pour faire un bilan de compétence

Il s’agit donc ici d’une action qui vous sera d’une aide précieuse dans votre décision de reconversion professionnelle. À noter que pour le faire, vous aurez besoin de déposer une demande de congé de bilan de compétence 2 mois avant le début de celui-ci. Cette demande ne sera nécessaire que si vous avez l’intention de le réaliser le bilan durant les heures de travail. Dans le cas contraire, ce n’est pas nécessaire. L’employeur doit répondre dans les 30 jours à partir du dépôt de la demande. S’il n’émet aucune réponse, cela vaudra acceptation.

Hormis le dépôt d’une demande, il existe également d’autres conditions à respecter. Si vous êtes un salarié en CDI, vous devez avoir au moins 5 années de salariat, dont 12 mois auprès de votre employeur actuel. Si vous avez déjà effectué un bilan auparavant, vous devez attendre au moins 5 ans avant de pouvoir le renouveler.

Par contre, si vous êtes un salarié CDD, vous devez avoir au moins 24 mois de salariat durant les 5 dernières années. 4 mois au moins doivent avoir été effectués au cours des 12 derniers mois.

Évaluer son budget de reconversion professionnelle

C’est bien évident, une reconversion professionnelle vous nécessitera de l’argent. Le bilan de compétence précité coutera par exemple entre 1400 euros à 3000 euros. S’agissant de cette action, il existe tout de même divers moyens de financement vous permettant d’alléger les frais voire de se libérer de toutes charges.  Vous pouvez par exemple faire une demande de financement de bilan de compétence auprès d’opérateurs spécifiques tels que FONGECIF ou APEC. Depuis le 1er janvier 2017, le bilan de compétences peut également être financé par vos heures CPF.

Durant la reconversion professionnelle, vous aurez éventuellement à suivre des formations, à payer des frais pour des outils pédagogiques ou encore à faire appel à un professionnel de la reconversion professionnelle. Dans la mesure où vous avez l’intention de créer votre petite entreprise, vous devez également disposer des ressources nécessaires pour ce faire.

Enfin, il ne faut pas oublier que durant la période de reconversion professionnelle vous vous exposerez à une baisse voire à une perte de salaire. L’idéal est donc d’avoir une économie dans laquelle puiser jusqu’à ce que votre reconversion aboutisse.

Suivre des formations si nécessaire

La formation professionnelle peut constituer une étape indispensable pour que vous puissiez exercer un nouveau métier. Elle vous offre la possibilité d’acquérir le savoir, le savoir-faire et le savoir-être indispensables pour ce travail. Les formations permettent notamment d’améliorer son employabilité, mais également d’acquérir une certification. Cette certification peut constituer un prérequis pour exercer un métier spécifique. Même si bon nombre de formations sont gratuites, certaines d’entre elles restent payantes, raison pour laquelle vous devez toujours vous préparer financièrement.

Faire appel à un professionnel de la reconversion professionnelle

Ici, on fait notamment référence aux coaches de la reconversion professionnelle. Ces c maitrisent sur le bout des doigts chaque détail concernant la reconversion professionnelle et le fonctionnement des entreprises. Ils ont également acquis une certaine compétence pour motiver, orienter, et conseiller les personnes ayant envie de se lancer dans cette procédure de reconversion. Ainsi, un coach en reconversion professionnelle pourra donc vous accompagner tout au long de votre projet jusqu’à son aboutissement.

Rester réaliste en cas d’échec

Comme déjà mentionnée, la reconversion professionnelle n’est pas dénuée de certains risques. Quitter un emploi stable pour se lancer dans une aventure à l’issue incertaine peut être considéré comme de la folie par certains. Bien évidemment, en ne brulant pas les étapes, vous pourrez limiter ces risques. Se lancer dans la reconversion, c’est souvent accepter de recevoir peu voire aucun salaire. Si cette période de disette persiste, à un moment, il faudra accepter de devoir revenir à son ancienne vie si possible.

Et parfois après une « reconversion réussie » certaines personnes réalisent que l’herbe n’y est pas vraiment verte. C’est une situation à laquelle vous pourrez avoir à faire. Raison pour laquelle, il faudra bien réfléchir avant de se lancer dans une reconversion professionnelle.

21/06/2021 Nico

Si vous êtes manager, vous avez probablement votre propre style de gestion des employés, mais savez-vous qu’il existe une méthode créer pour optimiser votre management ? Il est important de reconnaître vos déclencheurs afin de pouvoir travailler plus efficacement avec vos employés. Les managers utilisent toutes sortes de moyens pour identifier leur style de management, mais la méthode DiSC est probablement la plus efficace.

Qu’est ce que la méthode DiSC ?

La méthode DiSC représente les quatre principaux moteurs comportementaux : la dominancel’influencela conscience et la stabilité. Les dirigeants dominants s’expriment avec audace et assurance. Les personnes axées sur l’influence combinent souvent l’émotion avec le travail et se soucient de créer des relations avec des collègues. Ceux qui sont motivés par la conscience placent la précision et les détails avant toute autre chose. Ils sont hésitants et réservés lorsqu’il s’agit d’exprimer leurs sentiments. L’approche des personnalités stables fonctionne comme une méthode cohérente. Elles sont faciles à vivre, calmes et coopératifs.

Selon un récent blog sur Hubspot, si vous n’avez pas ou ne pouvez pas passer l’évaluation DiSC, les deux questions suivantes peuvent généralement aider à identifier votre style de gestion :

  • Êtes-vous plus ouvert (émotif) ou réservé (contrôlé) ?
  • Êtes-vous plutôt direct (rythme plus rapide) ou indirect (rythme plus lent) ?

Après avoir répondu à ces questions, vous pouvez trouver votre style de gestion :

  • D – Direct et surveillé
  • i – Direct et ouvert
  • S – Indirect et ouvert
  • C – Indirect et gardé

Une fois que vous avez trouvé votre lettre, vous pouvez adopter votre style et adapter la façon dont vous gérez vos employés.

Si vous êtes un réalisateur dominant (D)

Vous êtes très compétitif et avez des attentes extrêmement élevées pour vous-même et les membres de votre équipe. Vous dites ce que vous pensez et êtes exigeant en ce qui concerne les tâches à accomplir. Même si vous avez tendance à avoir un style je-sais-tout, gardez à l’esprit que votre personnel a aussi des sentiments. Il existe de nombreuses façons d’utiliser ces qualités pour améliorer l’engagement des employés.

Commencez à considérer les erreurs comme des erreurs qui ne se produisent que de temps en temps. Tout le monde en fait et si vous commencez à l’accepter, vous commencerez à être d’accord avec vos collègues. Les managers dominants peuvent encourager la positivité et la croissance des autres de deux manières : en les félicitant lorsqu’ils fonctionnent bien et en donnant à l’équipe de direction des opinions et des conseils directs, mais en les laissant ensuite gérer cela à leur manière. Soyez digne de confiance et vous gagnerez en engagement du personnel.

Si vous êtes un travailleur d’influence (I)

Vos employés se tournent vers vous pour vos idées et votre coordination, la coordination n’étant pas l’un de vos points forts. Essayez de devenir plus organisé, qu’il s’agisse de créer votre propre calendrier, de faire des listes ou de hiérarchiser vos objectifs dans une feuille de calcul. De simples changements comme ceux-ci profiteront à la fois à vous et à votre personnel.

Ils vous voient comme une personne accueillante et agréable, mais cela peut parfois se traduire par un manque de fiabilité. Ne laissez pas tomber la balle. Si vous commencez à remettre à plus tard ou à faire des promesses que vous ne pouvez pas tenir, vos collègues perdront confiance. Comme expliqué, vous devez aimer rendre les autres heureux, cela n’arrivera pas toujours. Il est important de s’en souvenir. Embrassez le conflit et au lieu d’espérer qu’il passera, affrontez-le de front.

Si vous êtes un manager stable (S)

Être sensible aux sentiments de vos employés est votre plus grande force. Vous êtes à peu près l’opposé d’un réalisateur dominant (D). Vous êtes un manager très apprécié, mais votre objectif doit maintenant être de devenir un manager efficace et apprécié. Il est temps de développer une peau plus épaisse, en commençant par le premier commentaire négatif qui vous arrive.

Soyez plus assertif, commencez à prendre des risques et soyez plus ouvert avec vos pensées. Ces petits changements vous permettront de gagner en crédibilité et d’améliorer le bien de l’équipe.

Si vous êtes un penseur consciencieux (C)

Vous êtes constamment inspiré et vous vous efforcez d’être plus grand et meilleur chaque jour. Bien que cela motive vos employés, ils peuvent également avoir l’impression qu’ils ne pourront jamais vous plaire. Quelque chose qui aidera à atténuer leur frustration est de réduire votre besoin de contrôler et d’atténuer vos critiques. Essayez de vous promener dans le bureau et voyez ce que tout le monde fait.

Soulignez que même si vous avez des normes élevées, cela n’exige pas la perfection à chaque fois. Cela éliminera un peu de stress non seulement pour vos employés, mais aussi pour vous.

Un modèle simple pour améliorer son management

La méthode DiSC est une technique relativement simple à appliquer afin d’identifier sa manière de gérer l’humain, mais aussi et surtout pour développer votre efficacité. Pensez également que si vous gérez une grosse entreprise qui comprend d’autres managers de niveau inférieur au votre, la méthode DiSC peut leur être d’une grande utilité.

De nombreuses écoles de management reconnues enseignent ce modèle afin de donner des outils simples à mettre en place aux managers de demain. Vous pouvez donc vous aussi former vos managers à ce système, en leur expliquant, comme vu ci-dessus, comment découvrir son style de management.

Si chacun connait ses points faibles cela signifie qu’il est possible de les retravailler, et donc d’améliorer l’engagement des salariés avec de micro changements, comme de simples félicitations de temps à autres.

Pour conclure

Quelle que soit la catégorie dans laquelle vous vous situez, être ouvert au changement et s’adapter pour le bien de l’entreprise contribuera à accroître l’engagement des employés. Écoutez leurs intérêts, leurs questions, leurs forces et leurs faiblesses – vous les rendrez plus heureux de travailler non seulement avec vous, mais aussi avec votre entreprise.

05/06/2021 Nico

Si vous travaillez dans les ressources humaines ou si vous souhaitez vous former pour faire avancer votre carrière, vous ferez sans aucun doute des recherches sur les organismes de formation, que ce soit dans votre région ou en ligne. En France, il y a environ 10 000 organismes de formation répertoriés, sans compter les formateurs indépendants, travaillant en solo.

Le gouvernement français aime souligner l’importance de la formation et il existe une multitude de moyens d’accéder aux formations et de se financer, que ce soit par le pôle emploi, le FNE ou de la voie la plus courante – le CPF, compte personnel de formation.

Le gouvernement a même créé un site Web et une application mobile destinés à faciliter le processus d’inscription du CPF. Cependant, selon les chiffres de la Caisse des Dépôts, 10 000 comptes (sur les 38 millions de CPF crédités) ont été affectés par une tentative de fraude, pour un total compris entre 10 et 12 millions d’euros.

Cela souligne le fait qu’il faut être prudent lors du choix d’un organisme de formation. Mis à part les escroqueries, il peut y avoir une grande différence de qualité et de prix d’un organisme de formation à l’autre et vous devez regarder au-delà des techniques de vente et du marketing et vous concentrer sur la qualité. Nous examinerons ici quelques moyens d’identifier un organisme de formation de qualité.

Sont-ils spécialistes ou généralistes ?

C’est un indicateur clé de qualité. Vous verrez des organisations en ligne qui proposent une multitude de programmes de formation, des publicités Facebook aux cours de conduite. Ce sont souvent d’énormes organisations qui investissent plus d’argent dans le marketing que dans les formateurs ou les ressources. Comment une entreprise peut-elle garantir la qualité d’activités aussi diverses ?

Il est toujours préférable de trouver une organisation de formation plus petite qui a une activité principale. Ils connaîtront leur sujet à fond. Si vous souhaitez en savoir plus sur les publicités Facebook ou Google Analytics, recherchez une organisation de formation en marketing numérique. Si l’on cherche à améliorer son anglais professionnel, recherchez une école de langue qualifiée. Ces organisations qui font tout et n’importe quoi doivent être évitées car vous y trouverez des prix élevés et une formation de qualité faible à médiocre.

Recherchez les certifications

Tous les organismes de formation (et les formateurs individuels d’ailleurs) doivent être approuvés par l’État, surtout s’ils accèdent à des fonds publics de formation comme le CPF. Si vous donnez une formation, il est obligatoire de remplir un bilan pédagogique et financier chaque année. Celui-ci précise le nombre d’apprentis que vous avez, le nombre d’heures effectuées et le montant facturé pour vos programmes de formation. Toutes les organisations doivent le remplir pour recevoir leur numéro d’enregistrement. Ce numéro doit figurer sur tous les documents fournis par l’organisme de formation.

Mais il existe des certificats de qualité au-delà de cela. En France, les deux grands régulateurs de la formation sont le QUALIOPI et DATADOCK. Toute organisation qui possède l’un de ces certificats, ou idéalement les deux, est une organisation certifiée de qualité.

DATADOCK mesure les processus d’administration et assure la qualité tout au long du processus de formation. Cela se fait souvent en envoyant des questionnaires à chaque étape du processus de formation. Si votre organisme de formation vous envoie des questionnaires de satisfaction après un questionnaire de satisfaction, oui cela peut être ennuyeux, mais c’est un signe qu’ils essaient de justifier leur qualité auprès des régulateurs.

Le QUALIOPI nécessitent des audits en personne, mais c’est plus ou moins le même processus. Encore une fois, si vous voyez ces certificats, vous pouvez être sûr qu’il s’agit d’une organisation sérieuse.

Pouvez-vous parler au directeur?

Pour revenir au premier point, encore une fois, certaines organisations sont tout simplement trop grandes pour garantir la qualité à tous les niveaux. Vous aurez sans doute affaire à des vendeurs lorsque vous contacterez un organisme de formation, c’est naturel et il n’y a rien de mal à cela, mais les commerciaux n’ont pas les mêmes connaissances en termes de pédagogie impliquée dans la formation. Ils pourront vous donner un aperçu général et vous expliquer les modalités et les prix etc. mais vous devriez toujours demander à parler au directeur.

Même le directeur le plus chargé occupé prendra quelques minutes pour parler à un client potentiel et discuter des tenants et aboutissants de leurs programmes de formation. Si vous ne parvenez pas à passer par le réalisateur, ce n’est pas un bon signe. C’est probablement une organisation gérée comme une entreprise pas un centre de formation.

20/05/2021 Nico

Quel que soit le type d’entreprise que vous envisagez créer, vous aurez forcément à faire un dépôt de capital. Autrefois contraignante, fastidieuse et lente, cette opération peut désormais se faire en ligne sans se déplacer. En quelques clics, vous pouvez obtenir votre attestation de dépôt de fonds aux fins d’une immatriculation. Voici des étapes simples à suivre.

Étape 1 : Choisir une banque pro en ligne

En premier lieu, trouvez une banque qui correspond le mieux à vos attentes. Tenez compte du prix de l’abonnement ou des services à la carte. Évaluez les offres professionnelles de la banque. Prévoient-elles une carte bancaire, un terminal de paiement électronique, etc. ? Il est important de savoir que toutes les banques ne visent pas un même type de clients. Assurez-vous que votre choix corresponde le mieux à vos exigences professionnelles. Afin de comparer au mieux les offres réservées aux professionnels, n’hésitez pas à consulter ce site.

Étape 2 : Ouvrir un compte bancaire professionnel

Si vous n’avez pas un compte bancaire pro au nom de l’entreprise, il vous serait difficile de faire un dépôt en ligne. Rendez vous sur le site de la banque de votre choix et rechercher le menu adéquat. Il peut varier selon le site. Mais généralement, vous allez Cliquer sur « réaliser un dépôt de capital » ou sur « Démarrer » dans le menu « créer votre entreprise ».

Vous serez invité ensuite à remplir un formulaire en ligne et à justifier des informations vous concernant. Pièce d’identité du gérant, justificatif de domicile en cours de validité du déposant…, vous seront demandés. Enfin, après justification, si vous êtes le déposant, la banque vous donnera une attestation. Ce document vous permettra de justifier le dépôt, qu’il ait été effectué par virement ou par chèque de banque.

Étape 3 : Fournir les justificatifs nécessaires à l’opération

Il est nécessaire de uploader certains documents avant de pouvoir réaliser un dépôt de fonds en ligne. Même si la liste peut varier d’une banque à une autre, on trouvera généralement :

  • Le projet de statuts de l’entreprise en création
  • Le règlement du dépôt accompagné d’une attestation indiquant la provenance des fonds
  • La pièce d’identité en cours de validité du déposant et des autres créanciers de l’entreprise
  • La liste des souscripteurs
  • L’adresse de la société et du représentant de la société

Lorsque toutes les informations sont fournies, la banque vous transmet le RIB du compte pro en ligne. Vous pourrez alors effectuer le transfert de votre capital social.

Étape 4 : Réaliser le dépôt de fonds

Le capital peut être versé par le gérant ou tous les associés. Mais le compte ne pourra pas être fonctionnel. Ils sont à déposer sur un compte bloqué au nom de votre société. Les fonds ne seront disponibles que sur présentation de l’extrait Kbis par le fondateur déclaré. Ils seront alors transférés sur le compte professionnel ouvert au nom de la structure et pourront être mobilisés pour les opérations bancaires souhaitées.

La réception des fonds sur le compte bancaire peut prendre entre 24h et 48h en fonction des délais de virement bancaire.

Étape 5 : Transmission de l’attestation de dépôt

Lorsque les fonds sont bien reçus, la banque vous transmet l’attestation de dépôt pour attester la réception. Avec ce document, vous pouvez poursuivre l’immatriculation de votre entreprise auprès du Greffe.

Le dépôt de capital est désormais simplifié et accessible à tous. Même si toutes ces étapes varient d’une banque en ligne à une autre, elles permettent de gagner considérablement du temps. Il convient d’ajouter qu’il faut un minimum à libérer dès la constitution. Pour les sociétés par actions, il faut au moins la moitié du capital. Pour les SARL et les EURL, un cinquième du capital est exigé.

08/04/2021 Nico

La fiche de paie est un document administratif dont l’établissement est très encadré par les dispositions du Code du travail. Elle doit alors contenir des éléments importants. Découvrez à présent comment réussir votre fiche de paie.

Les mentions qui sont obligatoires pour la fiche de paie

Le formalisme de la fiche de paie n’est pas unique. C’est un ensemble de mentions qui y sont obligatoires. Il faut aussi dire que certaines informations y sont facultatives. Les connaitre permet de bien faire une bonne fiche de paie.

Les informations de l’employé

Elles sont essentiellement constituées comme il suit : les noms et prénoms, l’emploi et la position dans l’entreprise. Après les informations de son état civil suivent celles du salaire net perçu et l’objet de fiche de paie. Ces informations sont ajustées selon la périodicité du versement du salaire de la forme d’imposition et de la méthode de calcul comme sur karotpay.com.

Les informations liées à l’employeur

Ce sont les renseignements qui sont liés à la personnalité juridique de l’employeur. Il s’agit du nom de l’employeur et de son adresse, du numéro du versement des cotisations sociales et des différents codes (code APE et numéro SIREN de l’entreprise). Ces informations vous seront d’ailleurs nécessaires si vous désirez obtenir un contrat de travail en ligne.  

Les informations facultatives sur la fiche de paie.

Les informations qui sont facultatives sur la fiche de paie sont celles énoncées à titre informatif. Il s’agit en l’occurrence de la date du recrutement et la typologie du contrat qui lie l’employé à l’employeur, les modalités de paiement et la banque chargées des versements.

Les informations interdites sur la fiche de paie

Les informations ici mentionnées ne doivent en aucun cas apparaitre sur la fiche de paie d’un employé en service dans une entreprise. Il s’agit des mentions qui se rapportent au droit de grève par l’employé et des fonctions qui évoquent la représentation des délégués de l’ensemble du personnel.

En respectant les indications présentées ci-dessus, vos chances de réussite d’un contrat de travail sont extrêmement accrues. 

07/04/2021 Nico

Le concept du bien-être au travail fait beaucoup parler ces derniers temps. C’est un concept qui a tout pour plaire au vu des résultats de l’entreprise : meilleure productivité, satisfaction et fidélisation des clients, bonne entente entre les employés, etc. Le travail devient dans ce cas plus qu’un gagne-pain, mais un lieu d’épanouissement.

La culture d’entreprise constitue alors un atout marketing majeur et cela passe notamment par l’aménagement de locaux pour rendre l’environnement de travail accueillant, apaisant et motivant.

L’aménagement de locaux rend le lieu de travail motivant

L’environnement dans lequel vous travaillez a un impact important sur votre motivation. Une récente étude de l’université de l’Illinois a démontré que la lumière naturelle constituait une réelle source de motivation.

De même, il a été prouvé que les employés ne bénéficiant pas de source de lumière naturelle dormaient et pratiquaient moins d’activités physiques. Ainsi, pour les locaux n’ayant pas assez de fenêtres, un éclairage artificiel adapté est indispensable. La décoration du lieu de travail représente également un critère clef. Un espace personnalisé par l’entreprise adp-group.fr est essentiel pour la motivation de chacun.

L’aménagement de locaux constitue un déclencheur de créativité

La créativité des employés conduit à la réussite. Il est donc important de leur laisser l’opportunité de se révéler et de prendre toutes les nouvelles idées en considération. Sans la créativité, il devient pénible de se différencier de la concurrence. Comme les nouvelles idées viennent quand on ne s’y attend pas, une salle de pause pour booster l’esprit à s’évader quelques minutes pourrait être bien plus bénéfique qu’on ne le pense.

C’est qui constitue souvent les revendications du CSE. Le Comité Social et Économique désigne la nouvelle instance représentative du personnel en France. Il défend pour le personnel d’une entreprise entre autres la promotion de la santé, de la sécurité et des bonnes conditions de travail, en lien avec les formations obligatoires à ce sujet.