11/01/2023 Nico

Avant de pouvoir quitter Paris, il faut se poser la question de votre situation professionnelle. Certaines entreprises permettent à leurs salariés de poursuivre en télétravail complet leur poste actuel depuis une autre région. Mais si vous envisagez de changer de vie et de changer de ville, alors il est peut-être venu le moment de changer également d’emploi. La rupture conventionnelle peut alors vous aider à franchir le pas !

 

La rupture conventionnelle : un cadre légal pour rebondir

La rupture conventionnelle permet à l’employeur et au salarié de convenir d’un commun-accord de la rupture du contrat de travail, pour le cas d’un CDI. Souvent plébiscité par les salariés, ce mode de rupture de contrat permet de quitter une entreprise en ayant l’assurance de toucher les indemnités chômage. La rupture conventionnelle est soumise à l’accord des deux parties : il faut donc que votre employeur accepte ce mode de rupture du contrat de travail.

À noter que la rupture conventionnelle a un coût pour l’entreprise qu’il ne faut pas négliger. Mais elle permet bien souvent de trouver un accord à l’amiable entre l’employeur et l’employé et surtout de permettre d’établir rapidement une rupture du contrat de travail. Cela permet aux deux parties de rebondir plus vite et sereinement : l’entreprise peut embaucher quelqu’un pour vous remplacer et vous avez la possibilité de démarrer un nouveau projet professionnel.

Mais comment obtenir une rupture conventionnelle ? Votre employeur peut vous refuser ce mode de rupture de contrat. Notre conseil est de vous renseigner sur la politique de votre entreprise. Pour cela, n’hésitez pas à en parler à l’équipe dédiée aux ressources humaines ou à sonder vos collègues pour savoir si cette pratique est courante dans l’entreprise. Si vous avez de bons rapports avec votre manager : jouez la transparence ! Expliquez-lui votre projet, la sécurité qu’offre la rupture conventionnelle pour votre projet de changement de vie. Le lieu de travail est avant tout une aventure humaine, le rôle de votre entreprise est également de vous accompagner vers vos prochains challenges !

N’hésitez pas à montrer votre volonté d’accompagner le changement : vous pouvez anticiper une rupture conventionnelle qui interviendrait dans 6 mois, de manière à laisser le temps à votre entreprise de s’organiser en interne, de gérer les recrutements… et surtout vous montrez que vous ne les mettez pas sur le fait accompli !

N’oubliez pas : une rupture conventionnelle nécessite du dialogue et de la bienveillance des deux parties.

 

Et si la rupture conventionnelle était le coup de pouce qu’il vous fallait pour vous lancer ?

Changer de ville, changer ses habitudes, son quotidien… et son travail ? La rupture conventionnelle est l’occasion de réfléchir et de mûrir votre projet professionnel et personnel. Quel cadre de vie souhaitez-vous pour l’avenir ? Quelle place votre travail doit-il occuper dans votre vie ? C’est l’occasion de vous lancer et de vous poser les bonnes questions !

La rupture conventionnelle est pour certains l’opportunité de se lancer dans une activité de freelance et ainsi de lancer leur propre activité, avec la sécurité des indemnités chômage. Pour d’autres, c’est l’évidence que le travail doit être synonyme de quête de sens et demande donc d’explorer de nouveaux horizons, en prenant quelques mois pour y réfléchir sérieusement. Pour d’autres encore, c’est le changement de rythme qui s’impose en lien avec un environnement plus propice, loin du stress de Paris : pourquoi ne pas tester la semaine de 4 jours ?

Quoi qu’il en soit, la rupture conventionnelle vous offre un cadre favorable et sécurisé pour réfléchir à votre avenir professionnel et entamer au mieux une transition loin de Paris. Là encore, n’attendez pas d’avoir quitté la capitale pour vous poser ces questions. Vous pouvez prendre les 6 derniers mois sur Paris pour faire le point sur votre posture professionnelle : ce que vous aimez, ce que vous n’aimez pas, ce dont vous avez besoin, ce qui vous plairait…

 

La rupture conventionnelle : une opportunité à saisir ?

Un projet de changement de vie s’accompagne de doutes, de mutations, de questionnements qu’il faut travailler. Mais c’est surtout une véritable occasion de repenser son statut professionnel et de tenter de nouvelles choses. La rupture conventionnelle peut être le cadre légal idéal pour vous accompagner dans cette mutation professionnelle et ce changement de vie !

10/01/2023 Nico

Le Padel est une discipline de sport de raquette très populaire en Espagne et qui commence à prendre son élan en France. Cest une version hybride du tennis, qui offre une plus grande variété de jeu et qui permet aux joueurs de samuser dans des environnements plus petits et fermés.

Comment jouer au Padel ?

Le Padel se joue sur un terrain de tennis divisé en deux parties à laide dune balustrade en verre. Les joueurs sont deux, et ils ont chacun le droit de jouer avec une raquette et une balle. Le but du jeu est de marquer des points en frappant la balle sur la balustrade de lautre joueur. Les avantages du Padel par rapport au tennis sont nombreux.

Tout dabord, le Padel est plus court, ce qui signifie que les joueurs peuvent samuser plus rapidement et sans devoir investir autant de temps et d’énergie. De plus, les raquettes de Padel sont plus petites, ce qui permet aux joueurs de se déplacer plus facilement et de se déplacer plus rapidement sur le terrain.

Vous pouvez en savoir plus sur le padel en visitant padelgrid.com qui est un nouveau site qui vient d’ouvrir sur le Padel afin de gérer les inscriptions aux tournois de Padel.

Enfin, le Padel offre une plus grande variété de jeu, ce qui permet aux joueurs de s’amuser et de s’améliorer à chaque fois.

Qui joue au Padel

La tendance du Padel chez les cadres CSP+ est très intéressante. Les cadres supérieurs qui travaillent dans des milieux exigeants et stressants se tournent vers le Padel pour se détendre et s’amuser.. De plus, elle est très sociale car elle se joue obligatoirement en binôme et il est facile de trouver des partenaires pour jouer. 

Plus rapide que le tennis, plus ludique, car même en étant débutant il est possible de s’amuser.

De nombreux clubs sont présents dans les villes de France, les terrains sont bien entendu souvent en périphérie (il faut bien les mettre quelque part les terrains). Des tournois de padel sont régulièrement organisés dans ces clubs pour booster.

05/01/2023 Nico

Le modèle du syndic bénévole, souvent méconnu, commence à se démocratiser de plus en plus dans l’univers de la copropriété. Il s’agit d’un modèle d’autogestion de copropriété par l’un des copropriétaires. Ce métier engage un réel engagement et peut même être rémunéré. Zoom sur les avantages que présente ce modèle pour la copropriété.

 

Définition du syndic bénévole 

Le syndic bénévole est un modèle de gestion de copropriété régit par la loi du 10 juillet 1965 qui fixe le statut de la copropriété et des immeubles bâtis. Ce modèle favorise la gestion en autonomie de la copropriété par un copropriétaire élu lors d’une assemblée générale par le syndicat des copropriétaires à la majorité absolue pour une durée de trois ans maximums.

Même si ce modèle de gestion s’oppose à celui des syndics professionnels, les deux modèles assurent les mêmes missions. Il existe toutefois des différences :

  • Le syndic bénévole est un copropriétaire de la copropriété. Le syndic professionnel quant à lui est une société externe qui n’a pas de lien avec les copropriétaires et encore moins avec les membres du conseil syndical pour éviter tout conflit d’intérêts ;
  • Le syndic bénévole n’est pas un professionnel. Il n’a donc pas de carte professionnelle délivrée par la Chambre de Commerce et de l’Industrie de sa région (CCI) ;
  • Le syndic bénévole n’est pas dans l’obligation d’avoir une garantie financière, contrairement aux syndics traditionnels. Il est tout de même fortement recommandé qu’il souscrive à une assurance responsabilité civile.
  • Le syndic peut être totalement bénévole ou peut percevoir une indemnisation et/ou une rémunération. Le syndic professionnel quant à lui est payé (même très cher) pour ses services.

 

Missions et rôles d’un syndic bénévole 

Les missions du syndic bénévole ne diffèrent pas de celles d’un syndic professionnel. On en cite :

  • Gestion administrative de la copropriété : organisation d’AG annuelle avec l’envoi des convocations et la rédaction des procès-verbaux.
  • Un volet financier qui comporte l’établissement du budget prévisionnel et la tenue du grand compte de la copropriété.
  • L’application et la veille au respect du règlement intérieur de copropriété.
  • L’envoi des appels de fonds et la collecte des charges.
  • La négociation auprès des fournisseurs pour dénicher les meilleurs prix et réaliser des économies de charges.
  • Garantie du bien-être des propriétaires.
  • Etc.

 

Avantages d’un syndic bénévole 

Le syndic bénévole présent d’innombrables avantages. Ce modèle peut en effet s’avérer très économique pour la copropriété qui pourra utiliser autrement les honoraires versés au syndic professionnel (travaux, rénovations, etc.). Un syndic bénévole n’est par ailleurs pas forcément rémunéré. Il peut en effet percevoir une rémunération au titre de sa mission (qui ne sera pas aussi élevée que les honoraires) ou être remboursé des frais engagés. Étant également membre de la copropriété, le syndic bénévole est en effet plus vigilant en termes de dépenses et va assurer de trouver les meilleurs fournisseurs au moindre coût.

Le syndic bénévole favorise par ailleurs la prise de décision rapide. En l’absence d’intermédiaire, les projets au sein de la copropriété avancent naturellement plus vite. Fini les relances à répétition et les mails sans réponse.

Ce modèle de gestion présente en outre un avantage considérable, celui de pouvoir bénéficier d’une gestion transparente et flexible. La vision des comptes et des projets menés est beaucoup plus claire. Cela mène forcément à plus de convivialité au sein de la copropriété. Les copropriétaires sont plus confiants et impliqués dans la gestion de leur immeuble.

 

Logiciel de gestion pour syndic bénévole 

Le syndic bénévole assure une mission de la plus grande importance. Il peut toujours compter sur l’aide du conseil syndical qui l’assiste dans la réalisation de ses missions. Les conseillers syndicaux ont toutefois un rôle consultatif et non décisionnaire.

Le métier de syndic bénévole peut parfois décourager certaines personnes qui ont une image faussée de la charge de travail et des compétences requises.

Le copropriétaire élu en AG peut en effet opter pour un logiciel syndic bénévole qui lui permettra de gérer plus facilement la copropriété et d’automatiser un grand nombre de tâches administratives et financières tout en assurant un gain de temps et d’efforts considérables.

Aujourd’hui, il existe un grand nombre de logiciels, à l’image de Matera. Ce dernier est facile d’utilisation et simple de compréhension. Toutes les tâches chronophages sont automatisées au sein de la même plateforme. AG, appel de fonds, relances ne seront désormais plus des missions contraignantes mais plutôt un jeu d’enfant.

06/12/2022 Nico

La vie d’une entreprise est jalonnée de dépenses. Si certaines d’entre elles sont directement gérées par la société, d’autres sont avancées par les salariés qui sont alors en droit de demander un remboursement. Plus il y a de collaborateurs et/ou de frais avancés, moins il est facile de gérer les remboursements en question. Voici quelques pistes à suivre pour vous simplifier la tâche.

 

Qu’appelle-t-on dépenses professionnelles ?

Par dépenses professionnelles, on entend l’ensemble des frais avancés par un employé dans un cadre purement professionnel. Il s’agit de dépenses relatives à l’exercice de son activité. Ces frais sont de différentes natures : restauration, nuitées en hôtel, frais de déplacement, abonnements logiciels… Dès lors que la nécessité des dépenses pour l’exercice d’une activité professionnelle est avérée, l’entreprise est tenue de rembourser les frais engagés par le salarié.

 

Quelles sont les options de remboursement des dépenses professionnelles ?

Chaque entreprise est libre de définir les modalités de remboursement des frais avancés par les salariés mais dans les faits, trois options sont admises.

Le remboursement des dépenses réelles exige que chaque salarié présente des pièces justificatives. Ces dernières doivent être datées et porter clairement le montant des frais engagés. Le justificatif peut donc prendre la forme d’une facture, d’un ticket de caisse… Pour être recevable, la pièce doit comporter un minimum d’informations, notamment la date, l’heure et le montant (HT et TTC) de la dépense.

L’employeur peut également choisir le versement d’allocations forfaitaires. Le montant s’ajoute au salaire mensuel et figure donc sur la fiche de paie. A titre d’exemple, un salarié en mobilité professionnelle sur quelques jours percevra des indemnités de déplacement, d’hébergement et de repas.

Le remboursement peut prendre la forme d’une déduction forfaitaire spécifique mais cette troisième option est limitée à certaines professions.

 

L’importance des notes de frais dans la gestion des dépenses professionnelles

Il est toujours important que les dépenses engagées par les salariés puissent être justifiées. Cela facilite la gestion budgétaire de l’entreprise et garantit la récupération de la TVA par l’entreprise. De plus, les justificatifs facilitent le remboursement des frais avancés. C’est tout l’intérêt des notes de frais. Ces dernières sont établies par les salariés afin de détailler les dépenses engagées dans l’accomplissement de ses activités professionnelles.

De manière générale, les entreprises fournissent un modèle afin que les notes de frais soient établies au même format. Des justificatifs doivent être joints pour que la note de frais soit valide et permette le remboursement des dépenses.  Des délais moyens de 30 jours sont constatés mais légalement, l’employeur dispose de 5 ans après réception des justificatifs pour rembourser les dépenses avancées par un salarié.

Les notes de frais sont néanmoins fastidieuses à gérer car il est primordial de vérifier soigneusement chaque dépense en la faisant concorder avec l’emploi du temps du salarié concerné. A titre d’exemple, une demande de remboursement sur des dépenses hôtelières doit concorder avec les dates de mobilité du demandeur.

 

Est-il possible de simplifier la gestion des remboursements ?

Oui. L’option la plus simple est d’opter pour un système d’automatisation. Au lieu d’accumuler plusieurs notes de frais, les salariés gagnent du temps en utilisant des solutions de paiement comme la carte business Mooncard. Cette dernière est paramétrable de manière individuelle. Autrement dit, la configuration diffère d’un salarié à un autre. L’employeur peut autoriser ou interdire les achats sur internet et les paiements physiques à l’étranger, comme il peut déterminer les jours autorisés pour l’utilisation de la carte.

La carte de paiement permet d’automatiser les notes de frais grâce à un suivi des dépenses en temps réel. Les justificatifs sont alors numérisés et archivés à valeur probante.

L’utilisation d’une carte de paiement est aussi pratique pour les employeurs que pour les salariés. Les collaborateurs gagnent en flexibilité et en autonomie se libèrent des tâches chronophages liées aux notes de frais. Les services comptables et financiers peuvent directement intégrer les écritures comptables générées automatiquement par la solution dans leurs logiciels comptables et se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée.

20/11/2022 Nico
Le salaire est un sujet important pour les employés et les employeurs. Les employés veulent être payés équitablement pour le travail qu’ils fournissent, tandis que les employeurs veulent rémunérer leurs employés de manière à ce que cela soit rentable pour l’entreprise. Le salaire à un rôle important sur la manière de manager son équipe ( retrouver un article ici sur le management ).
La responsabilité sociale des ressources humaines (RSRH) est un concept qui s’est développé dans les années 1990 et qui met l’accent sur la manière dont les entreprises peuvent gérer leurs salariés de manière éthique et responsable. RSRH prend en compte les besoins des employés en matière de salaire, mais aussi d’autres facteurs tels que les conditions de travail, la formation et le développement professionnel. En mettant l’accent sur la RSRH, les entreprises peuvent améliorer la qualité de vie de leurs employés et favoriser une plus grande productivité au sein de l’entreprise.

Qu’est-ce que le salaire pour le responsable RH ?

La notion de salaire pour le responsable RH est un concept qui définit la manière dont les entreprises doivent gérer les salaires de leurs employés. Ce concept met l’accent sur la transparence, la responsabilité et l’équité en matière de rémunération. Il s’agit d’un outil important pour améliorer la gestion des ressources humaines dans les entreprises.

Le salaire responsable RH permet aux entreprises de mieux gérer leurs ressources humaines en mettant l’accent sur la transparence, la responsabilité et l’équité en matière de rémunération. Ce concept a été créé afin de permettre aux entreprises de mieux gérer les salaires de leurs employés. Il s’agit d’un outil important pour améliorer la gestion des ressources humaines dans les entreprises.

Pourquoi la notion de salaire est important pour responsable RH ?

Cette notion pour responsable RH est important car il permet aux employés de se sentir écoutés et valorisés. De plus, cela permet aux entreprises de gagner en productivité et en efficacité. En effet, les salariés qui se sentent bien dans leur entreprise sont plus motivés et donc plus productifs. Cela permet également aux entreprises de fidéliser leurs meilleurs éléments et de attirer les meilleurs talents.
En effet, les salariés responsables RH sont en mesure de gérer efficacement les ressources humaines et de développer des stratégies permettant d’améliorer la productivité des employés. Ils sont également en mesure de mieux gérer les conflits au sein de l’entreprise et de favoriser un climat plus serein.

Comment une stratégie salariale peut-il être mis en place ?

C’ est un outil important pour la gestion des ressources humaines. Il peut être mis en place de différentes manières, en fonction des besoins de l’entreprise. Cette stratégie peut être utilisé pour récompenser les employés en fonction de leur performance, pour inciter les employés à rester dans l’entreprise ou pour attirer de nouveaux talents. Le salaire responsable RH peut également être utilisé pour financer des formations ou des programmes de développement professionnel.
Cela peut aider les employés à se développer dans leur travail et à être plus efficaces. De plus, cela peut également permettre aux entreprises de réduire leurs coûts de formation.

Quels sont les avantages ?

C’est un outil de gestion des ressources humaines qui permet aux entreprises de mieux gérer leurs ressources humaines. Il s’agit d’un système de rémunération basé sur la performance des employés, qui leur permet de mieux gérer leur temps et leurs ressources. Les avantages du salaire responsable RH sont nombreux : il permet aux entreprises de mieux gérer leurs ressources humaines, de réduire les coûts de gestion des ressources humaines, d’améliorer la productivité des employés et de favoriser l’engagement des employés.

Quels sont les inconvénients de la motivation par le salaire ?

C’est un système de rémunération basé sur les performances des employés. Ce système a été mis en place dans les entreprises afin de motiver les employés et de les inciter à donner le meilleur d’eux-mêmes. Cependant, ce système présente également quelques inconvénients.

Tout d’abord, cela peut créer une certaine tension au sein de l’entreprise. En effet, les employés peuvent se sentir pressés et stressés par la nécessité de bien performer pour toucher une bonne rémunération. De plus, ce système peut favoriser la compétition entre les employés et nuire à l’esprit d’équipe.

En outre, il peut avoir des effets négatifs sur la qualité du travail. En effet, les employés peuvent être tentés de prendre des shortcuts ou de faire du mauvais travail si cela leur permet de gagner plus d’argent.

Enfin, ce système de rémunération peut être difficile à mettre en place et à gérer. En effet, il faut définir des critères objectifs de performance et suivre régulièrement les résultats des employés. De plus, il faut veiller à ce que le système soit juste et équitable pour tous les employés.

26/10/2022 Nico

Aujourd’hui, le monde de l’entrepreneuriat connaît un très grand succès. Que ce soit une petite, une moyenne ou une grosse startup, la taille ne compte pas. Si vous avez un projet mûri depuis fort longtemps, il est certainement temps de le réaliser. Ne vous sous-estimez pas.

Beaucoup de personnes ont réussi à se faire un nom. Il existe de nombreuses entreprises qui sont nées d’un coup tête, sans aucune base réelle. Mais aujourd’hui, elles ont une renommée internationale et se classent parmi les meilleures sur le marché.

Une étude a prouvé que beaucoup de personnes hésitent à se lancer dans l’entrepreneuriat à cause de leur âge. Détrompez-vous, le succès d’une entreprise n’est pas lié à l’âge de son concepteur.

La réussite dépend plutôt de la qualité du projet que vous voulez développer. On pourrait citer de multiples entrepreneurs dont l’âge varie entre 40 et 60 ans, qui ont eu du succès.

Si vous vous demandez quel est l’âge approprié pour devenir un entrepreneur, la réponse est simple. Il n’y a pas un âge idéal ou approprié pour se lancer dans l’entrepreneuriat.

Que vous soyez âgé ou même proche de la retraite, vous pouvez toujours être un entrepreneur puisque la vie vous a déjà forgé et que vous ne craignez plus les échecs. Vous disposez aussi d’un plan financier bien élaboré avec les économies que vous avez pu effectuer au cours de votre vie.

La vie vous a forgé

Vous avez la chance d’être vivant, d’avoir un âge avancé ? Dites-vous bien que vous pourrez faire de ce que beaucoup de personnes appellent la vieillesse un atout pour développer votre entreprise. Avec l’expérience acquise au cours de votre vie, il est plus qu’évident que vous disposez d’un socle solide pour bâtir votre société.

Vous pourrez donc mettre à profit toutes les ressources acquises lors de vos différentes expériences, qu’elles soient professionnelles ou d’un autre ordre. Avec l’âge, vous disposez de plus de patience, de plus de calme, et de nombreux. Vous êtes plus armé à affronter toutes les étapes dans la construction d’un nouveau projet.

Vous ne disposez peut-être pas d’une connaissance approfondie dans le processus d’élaboration d’une entreprise ? Néanmoins, vos expériences vous aideront à mieux vous adapter et à vous appesantir plus posément dans ce processus.

Il est fort probable que vous ayez des ressources dont vous ignorez probablement l’existence. Que ce soit dans :

  • l’élaboration d’un plan d’affaire ;
  • la construction d’un plan financier rude ;
  • même dans la réalisation d’une étude de marché à conquérir.

Tout ceci est un savoir-faire qu’il faut faire valoir.

Vous disposez d’un cahier d’adresses bien fourni

Ayant travaillé dans plusieurs domaines d’activités, vous avez sûrement fait des connaissances au cours de votre vie. Vous avez tissé des liens dans le cadre professionnel comme amical. Ces personnes constituent aujourd’hui un réseau pour vous et votre nouvelle boîte.

Elles pourront donc intervenir dans votre entreprise. Comme vous le savez, toute nouvelle entreprise a besoin d’une communauté pour se développer. Il serait précieux de garder tous vos contacts et de les mettre en alerte à tout moment dans le cadre d’une future collaboration.

Vous avez certainement des connaissances dans le domaine de la juridiction, du marketing, et bien plus encore. Des professionnels de la comptabilité, de l’immobilier, dans le secteur de la finance, de la communication, tous ces professionnels représentent un atout pour vous. C’est un réseautage qui vous différencie des jeunes entrepreneurs.

L’échec n’est plus un frein pour vous

L’échec est l’école de la vie, dit-on. Avec le temps, on comprend mieux ce dicton. Tout le monde vous dira que l’échec fait partie du processus d’évolution de chaque personne et par ricochet d’une entreprise. Que vous ayez à votre actif un, deux, trois, ou plusieurs échecs, tout cela vous a forgé avec l’âge.

De l’échec, on peut tirer de nombreuses leçons et à chaque échec ressort une leçon qui vous aidera un jour. Combinez toutes les leçons acquises lors de vos échecs pour bâtir une entreprise solide qui perdurera dans le temps.

Vous avez sûrement déjà entendu dire que l’échec ne réside pas à votre chute, mais au fait que vous tombiez sans vous relever. On comprend par là que l’échec n’est pas une fin en soi, mais une phase importante dans l’évolution d’un homme.

Grâce à vos expériences, aujourd’hui, l’échec est moins important qu’il ne l’était hier. Vous êtes donc préparé à un éventuel échec futur. Ce qui permet aux entrepreneurs qui ont un âge avancé d’avoir moins de stress à l’entame d’un projet.

Vous avez une maîtrise de soi

Au vu de vos doutes, de vos échecs et même de vos réussites, vous avez nourri plus de confiance en soi. Ce qui est important, car c’est en elle que vous puisez une force et une tranquillité qui vous permettent de braver tout sur votre chemin.

La confiance en soi est une motivation qui vous pousse à aller au-delà de vos limites, à vous surprendre dans vos différents choix. Vous direz sûrement que la confiance en soi relève de chaque individu. Vous n’avez pas totalement tort.

Il faut éviter de confondre confiance en soi et optimisme. L’optimisme est l’état d’esprit que de nombreux jeunes entrepreneurs prennent pour la confiance dans la réussite de leur projet. Pourtant, avec l’expérience, on accroît une maîtrise de soi qui découle de la confiance.

La confiance jointe à l’optimisme est nécessaire dans la création d’une startup. Ce qui est favorable à une réussite avérée. Ainsi, en tant que professionnel expérimenté, vos victoires et vos défaites vous ont forgé.  Elles permettront de vous relever à chaque fois avec plus d’aisance. Cette confiance en soi vous suit aujourd’hui dans la création de votre société.

Vous disposez d’un plan financier bien élaboré

Il va de soi que pour créer une entreprise, il faut avoir automatiquement de l’argent. Étant jeune, on ne dispose pas toujours d’un fond conséquent pour débuter. Il est encore plus difficile à cet âge d’évaluer toutes les dépenses nécessaires pour le lancement d’un projet d’une certaine envergure.

Parfois, on est contraint de faire recours à la famille, d’aller vers une banque ou une microfinance pour obtenir un financement. Le plus souvent, cela se solde par un échec. Cela pourrait vous faire perdre de la motivation.

Avec l’âge et grâce aux économies faites pendant de nombreuses années, vous disposez de vos propres ressources pour mener à bien votre projet. De plus, avec un certain âge, on est plus pris au sérieux. En allant vers des proches ou des institutions financières, vous aurez plus de chance d’être écouté.

Vous serez plus confiant et plus organisé. Et cela aura un impact positif sur votre gestion financière, et plus tard, sur l’évolution de votre entreprise. Vous convenez donc que l’âge ne détermine pas la longévité ou même la réussite d’un projet. À chaque étape de la vie, vous disposez d’un potentiel qui n’attend que d’être exploité.

Si vous avez un âge avancé et doutez de vos capacités à vous imposer sur le marché ou même de prétendre à la réussite de votre future entreprise, dites-vous que vous le pouvez. Le meilleur moyen d’échouer, c’est d’abandonner avant même d’avoir commencé. Donnez-vous votre chance. Et croyez à ce que vous pouvez apporter de nouveaux dans ce monde rempli d’innovateurs comme vous, et à votre singularité.

28/09/2022 Nico

Choisir son métier est une étape importante de la vie, mais c’est aussi une des tâches les plus complexe possible. Dans cet article, on vous guide pour faire votre choix de manière intelligente.

Apprenez à mieux vous connaître

La clé pour choisir une carrière est la connaissance de soi. Vous n’avez pas besoin de fouiller dans votre subconscient pour en savoir plus sur vous-même. Pour comprendre vos motivations, vos intérêts et vos passions, vous devez vous observer tous les jours. Ces informations vous aideront à déterminer ce qui vous passionne dans votre vie professionnelle.

L’étape de réflexion a pour but de vous aider à trouver votre future carrière. Elle est essentielle et ne doit pas être négligée. C’est grâce aux tests que vous avez passés et à vos recherches sur les professions qui vous intéressent que vous pourrez trouver votre prochain emploi.

Quels sont vos talents ?

Vous avez certainement de nombreuses compétences qui vous aideront à réussir dans votre futur emploi. Déterminez quelles sont vos compétences professionnelles et personnelles.

Ensuite, vous pourrez toujours améliorer vos compétences et en acquérir de nouvelles tout au long de votre vie. Vous n’avez pas besoin d’avoir beaucoup de connaissances pour faire carrière dans un domaine spécifique. Il suffit d’utiliser les compétences que vous possédez déjà pour vous guider. Ensuite, vous devrez décider des compétences que vous voulez acquérir et de celles que vous devez continuer à étudier.

Apprenez-en davantage sur votre future carrière

Salons de l’emploi, salons des carrières… Il existe de nombreux événements qui s’adressent à tous les statuts (étudiants, actifs, demandeurs d’emploi…). Pour trouver l’emploi qui vous convient, faites vos recherches. Vous pouvez trouver plus d’informations sur un métier ou un secteur d’activité grâce à des sites internet spécialisés sur les métiers. Vous pouvez également vous adresser à des professionnels et confirmer vos projets professionnels en rencontrant des acteurs des métiers qui vous intéressent. Vos conversations seront constructives pour confirmer ou non qu’une profession est faite pour vous. Soyez confiant dans votre recherche de carrière. Vous trouverez un emploi qui correspond à vos intérêts et à vos compétences.

Comment trouver votre prochaine carrière ?

Si vous n’êtes pas sûr de la voie professionnelle à suivre, vous pouvez réfléchir à vos attentes :

  • Quelles sont les choses que je préfère ?
  • S’agit-il d’un travail manuel ?
  • Puis-je entrer dans la fonction publique ?

Posez-vous des questions sur vos centres d’intérêt et non sur vos compétences. La reconversion professionnelle doit déboucher sur un métier que vous aimez et dans lequel vous prenez plaisir à travailler.

D’autres professions sont également à la recherche de travailleurs. Elles représentent l’avenir et sont très prisées. Certains se sont développés grâce aux réseaux sociaux, d’autres se développent en raison d’une demande croissante.

Identifiez les emplois qui vous intéressent

Il est important de se tenir informé des changements sur le marché du travail afin de s’assurer que l’offre et la demande sont suffisantes pour l’emploi que vous désirez. Tenez-vous au courant des nouveaux emplois, des secteurs d’activité et de ceux dont les ouvertures sont limitées.

Avec la transformation numérique, de nombreux emplois prometteurs ont vu le jour, notamment ceux de responsable e-commerce, de référenceur seo ou de community manager.

En raison du vieillissement de la population, et de la perte d’autonomie qui en découle, de nombreuses opportunités existent dans le secteur de la santé et des services à la personne.

Découvrez les secteurs qui embauchent et ceux qui sont en expansion… Quels sont les emplois les plus demandés ? Pour évaluer les postes disponibles et les niveaux de salaire proposés, recherchez sur les moteurs de recherche d’emploi (regionjobs.com, apec. le nom des formations ou des emplois qui vous intéressent.

Il est toujours intéressant de voir une offre d’emploi pour un poste qui vous intéresse. Il est important de ne pas s’engager dans une voie professionnelle sans avenir ou extrêmement fermée.

N’imaginez pas votre futur emploi

Parfois, il arrive que vous voyiez l’emploi de manière parfaite à cause de l’excitation de le trouver.

Vous ne pouvez pas avoir un emploi parfait. Vous devrez être capable d’identifier les aspects que vous n’aimez pas ou n’appréciez pas.

Pour être en mesure de comprendre comment faire ce travail, il est important de rester objectif dans votre vision du futur emploi. Si vous échouez, vous serez déçu. Cela vous rendra moins satisfait de ce travail.

Ne pensez pas : « C’est l’emploi parfait, il me le faut ! ». Pensez à un emploi qui vous donnera les moyens de satisfaire vos besoins à long terme.

Financez votre formation

Vous avez la possibilité de vous former à un emploi depuis votre domicile, en personne ou par le biais d’un apprentissage mixte. Ce dernier combine des cours en face à face avec un apprentissage à distance. Vous pouvez vous former à tout moment de votre vie grâce aux nombreux programmes de formation continue ou initiale.

Vous pouvez financer votre formation grâce à des formules de financement comme le cpf, le compte personnel de formation et l’aif, qui sont des aides financières proposées par l’agence pour l’emploi. Pour financer une formation professionnelle, tous les actifs (salariés et intérimaires ) peuvent recevoir 500 à 800 EUR par an. Il suffit de consulter son solde sur le site officiel moncompteformation.Gouv.Fr.

14/09/2022 Nico

Devenir entrepreneur, cela a des côtés très séduisants. Fixer ses propres horaires, partir en vacances à n’importe quel moment… avec un peu de chance et de talent, il est même possible de gagner plus d’argent qu’en travaillant au sein d’une entreprise.

Mais attention. L’indépendance que l’on obtient lorsqu’on se met à son compte entraîne de nouveaux défis. Plusieurs préoccupations rythmeront votre vie… et pour mettre toutes les chances de son côté, savoir ce qui va changer est essentiel.

À travers ce billet, nous allons aborder un aspect en particulier : la capacité d’investissement pour un auto-entrepreneur. Comme vous allez le constater, il y a plusieurs éléments nouveaux à prendre en compte. Mais si vous avez déjà réussi à investir en tant que salarié… vous êtes capable de maintenir le cap. Voilà nos précieux conseils.

Investir en tant qu’entrepreneur : quels sont les défis à relever ?

Commençons par mettre en avant ce qui change de manière générale quand on devient entrepreneur, en termes de ressources financières personnelles et de rentrées d’argent. Bien sûr, ces indications ne peuvent pas englober toutes les nuances personnelles. Mais elles donnent un aperçu intéressant.

1.    Une absence de revenu fixe

Oui, certains salaires semblent trop bas par rapport à la charge de travail induite. Mais toucher un revenu chaque mois s’accompagne aussi d’une certaine sécurité. Il est plus facile de faire des calculs, d’anticiper sa santé financière sur le court, le moyen… voire le long terme, à moins d’un imprévu majeur.

Dans le cadre de l’entrepreneuriat, la donne est différente. À moins de rencontrer un succès démentiel – et encore : rien n’est jamais acquis sur les marchés – certains moins peuvent être plus difficiles que d’autres.

Selon les cas, les écarts de revenus sont importants.

2.    Des charges à prévoir

Lorsqu’on est employé(e) pour et par une entreprise, les frais professionnels sont en principe inexistants. L’auto-entrepreneur, en revanche, doit composer avec une série de charges, potentiellement importantes :

  • La paie des salariés, quand cela s’applique…
  • L’achat d’un nouveau matériel
  • Les frais de location si on ne travaille pas depuis chez soi…

Cela laisse moins de marge pour des dépenses personnelles – à moins, encore une fois, de performer à tel point que ces charges s’avèrent largement couvertes par vos bénéfices.

Mais il ne faut pas partir dans cette optique immédiatement. Le processus est souvent lent et complexe avant d’atteindre une telle largesse financière – encore faut-il veiller à maintenir le cap !

3.    Un frein aux prêts bancaires

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, les organismes de prêt acceptent de financer un projet, par exemple… si vous avez de l’argent. Ou en tout cas, si vous êtes sûr(e) de toucher un revenu régulier.

Un indépendant, par définition, peut voir sa fortune diminuer rapidement. Cela peut « effrayer » certaines banques.

Évidemment, cela ne veut pas dire que la démarche est impossible. Elle est simplement moins accessible que pour un salarié.

Ce qui change quand on est entrepreneur : quel impact sur le potentiel d’investissement ?

Outre les « sacrifices » auxquels il faut consentir – notamment par rapport aux dépenses secondaires – se mettre à son compte risque également de compromettre votre capacité d’investissement.

Imaginons, par exemple, que vous comptiez investir dans l’immobilier plus précisément dans une SCPI ou encore investir en bourse. Pourrez-vous vraiment assurer les versements mensuels ? En cas de bénéfices moins prononcés que prévus (ce que l’on ne vous souhaite pas, évidemment), ne sera-t-il pas nécessaire de renoncer à cet investissement… plutôt que de renoncer à régler son loyer ?

L’épargne, en revanche, est un peu plus accessible. À condition d’opter pour des modèles flexibles, bien sûr. Et pour espérer un retour sur investissement, mieux vaut par exemple se tourner vers les unités de compte – tout en restant conscient des risques encourus.

Les unités de compte, pour rappel, forment des leviers d’épargne plus actifs, en lien avec les marchés financiers. Avec une bonne stratégie, et un bon conseiller, ils restent accessibles à un entrepreneur – y compris quand l’affaire n’est pas encore très florissante.

L’entrepreneur et ses investissements : ce que vous pouvez retenir

Non, nous ne sommes pas en train de dire qu’il faut immédiatement renoncer à toute forme d’investissement quand on se met à son compte. Mais il est préférable de réfléchir aux modalités de placement, et de ne pas se lancer dans de grands projets fonciers alors que vous venez de lancer votre startup.

Avoir conscience des enjeux (moins grande stabilité financière, charges supplémentaires, éligibilité compromise auprès des créanciers) est déjà très important. Il s’agit ensuite de trouver un équilibre entre l’idée de faire fructifier son argent… et la nécessité de régler ses factures à la fin du mois.

Nous vous souhaitons en tout cas plein succès dans vos projets ! Tant que vous adoptez une vision globale de la situation, et que vous prenez le temps de réaliser des bilans réguliers… cela devrait bien

25/07/2022 Nico

Tout investisseur peut-il être considéré comme un entrepreneur ? Pourquoi avoir une vision entrepreneuriale pour faire un succès de son investissement locatif ? C’est avantageux d’investir dans l’immobilier locatif quand nous sommes entrepreneurs si oui pourquoi ? Si vous vous posez ces questions, dans notre nouvel article vous trouverez les éléments de réponse.

Vous avez décidé d’investir dans l’immobilier locatif mais vous ne savez pas par ou commencer ? Vous vous posez souvent la question de savoir si vous disposez des qualités nécessaires pour investir efficacement ? Nous vous expliquons tout ce qu’il faut savoir à ce sujet.

Un investisseur est-il avant tout un entrepreneur ?

Selon Bpifrance, un entrepreneur peut être défini comme la personne qui agit en toute indépendance et qui est responsable de ses actes. Un bon entrepreneur doit être déterminé dans ses projets et doit savoir mettre tout ce qu’il sait en application. Aussi, il doit agir rapidement dans les situations complexes et ne pas avoir peur de prendre des décisions. A ce stade, nous pouvons dire qu’un investisseur peut être considéré comme un entrepreneur puisque celui-ci doit définir les objectifs de son projet d’investissement locatif et appliquer les bonnes pratiques afin de trouver facilement des biens rentables qui convient le mieux à leurs projets.

Pour être un bon investisseur, vous devez donc savoir choisir les investissements qui vous rapportent le plus tout en faisant des recherches de manière efficace. Pour y parvenir, vous devez bien analyser les tendances du marché immobilier et ne pas avoir peur de prendre des risques. C’est ainsi que votre projet d’investissement locatif sera un succès.

Pourquoi investir dans l’immobilier locatif quand on est entrepreneur ?

Vous êtes entrepreneur et vous vous posez la question d’investir dans le locatif ? Alors pourquoi investir dans l’immobilier locatif ? Voilà notre réponse !

Investir dans l’immobilier locatif, est-ce une bonne idée ?

Investir dans l’immobilier locatif a plusieurs avantages que vous soyez entrepreneur ou pas. Tout d’abord, cela vous permet d’avoir des actifs qui travaillent pour vous 7j/7 et qui peuvent soutenir votre entreprise / projet entrepreneurial. Puis, avec une bonne stratégie immobilière vous pouvez générer un cash-flow conséquent et créer de la richesse. Aussi, vous pouvez sécuriser votre patrimoine malgré les ralentissements de l’économie. Il ne faut pas oublier aussi qu’il est bien possible de réduire vos impôts grâce à votre investissement immobilier.

Mais comment investir dans le locatif en tant qu’entrepreneur ?

Alors, si vous êtes un entrepreneur et que vous voulez investir dans le locatif, vous avez plusieurs choix. Mais, la solution la plus avantageuse pour vous est de créer une société civile immobilière (SCI) et de séparer votre activité entrepreneuriale et votre patrimoine immobilier. De cette manière, vous payerez moins de cotisations sociales et quand le jour où vous prenez votre retraite, cela vous permettra d’avoir un complément de revenu. Le crowdfunding immobilier est aussi une option.

Après avoir défini vos objectifs d’investissement locatif et votre budget, vous devez vous poser la question sur le mode de location. Voulez-vous faire une location nue plutôt qu’une location meublée à l’année ou préférez-vous une colocation ? Chaque mode de location ayant ses avantages et ses inconvénients, c’est à vous de choisir le meilleur mode de location et le type de bien immobilier après avoir analysé les tendances du marché immobilier. Pour ce faire efficacement, vous avez besoin d’utiliser plusieurs outils de façon à automatiser et à optimiser votre analyse.

Pourquoi optimiser ses recherches immobilières pour pouvoir être un bon entrepreneur/investisseur ?

Vous savez maintenant qu’investir dans l’immobilier est une bonne idée. Mais vous ne savez toujours pas comment investir efficacement et optimiser ses projets locatifs ?  Voici la solution : les outils d’automatisation !

Quand on est entrepreneur, on se rend compte facilement que le temps est précieux et qu’il est très important de bien gérer son temps et de passer à la vitesse supérieure afin de pouvoir devancer ses concurrents. C’est aussi le cas dans un investissement locatif. Donc, si vous voulez investir efficacement et trouver un bien rentable avant les autres, vous devez accélérer vos recherches immobilières tout en automatisant le processus d’investissement.

Pour y parvenir, vous pouvez tout simplement vous servir d’une application immobilière qui vous permet d’automatiser vos analyses et vos recherches et d’économiser un temps précieux. A ce stade, Lybox proposant cette solution aux investisseurs, leur permet de gérer les annonces immobilières et d’être au courant de toutes les nouvelles offres grâce à leur agrégateur immobilier.

15/07/2022 Nico

Au sein d’une entreprise, l’employeur peut demander aux salariés d’effectuer des heures supplémentaires. Afin de préserver les droits des salariés, la loi et la jurisprudence ont établi différentes mesures. En contrepartie de ces heures de travail, les salariés bénéficient d’une majoration de salaire ou d’un repos compensateur.

Ce qu’il faut savoir sur l’heure supplémentaire

En principe, lorsque le salarié est amené à travailler au-delà de la durée légale hebdomadaire du travail, il effectue des heures supplémentaires. Au lieu de vaquer librement à ses occupations personnelles, le travailleur se met à la disposition de l’employeur. Il est à noter que les cadres ne peuvent pas profiter de cette prérogative.

Un employeur est-il en mesure d’obliger ses salariés à faire des heures supplémentaires ?

Il revient à la direction de l’employeur de demander aux employés de faire des heures supplémentaires. Cette situation se produit souvent lorsqu’il faut accomplir un travail urgent. La jurisprudence admet que le besoin de faire des heures supplémentaires peut être implicite en raison de :

  • La nature du travail ;
  • La charge de travail qui incombe au salarié.

Est-il possible pour un salarié de refuser d’effectuer des heures supplémentaires ?

Si un travailleur refuse d’honorer cette obligation, son employeur est en mesure de le licencier. Il existe toutefois des motifs légitimes qui plaident en faveur des salariés :

  • L’employeur ne s’acquitte pas de ses obligations et il refuse de payer les heures supplémentaires. Il se peut que l’entreprise ait dépassé la durée maximale du travail. Il est également possible que le dépassement du contingent d’heures supplémentaires n’ait pas été respecté et qu’aucun représentant du personnel n’ait été informé.
  • L’employeur ne s’est pas conformé au délai de prévenance suffisant;
  • Le salarié évoque un motif médical.

Quels sont les différents moyens de paiement des heures supplémentaires ?

Le système de majoration des heures supplémentaires

Évidemment, le salaire pour les heures supplémentaires donne accès à une majoration. Ce taux est déterminé par accord d’entreprise ou d’un accord de branche. En principe, il ne doit pas être inférieur à 10 %. Si aucune disposition spécifique n’a été appliqué, la majoration est de :

  • 25 % au cours des 8 premières heures supplémentaires ;
  • 50 % pour les suivantes.

L’assiette qui va permettre de déterminer le taux est constitué du salaire horaire effectif, des primes et des indemnités inclus dans le salaire. S’il y a des heures exécutées au-delà du contingent, les travailleurs bénéficient d’une contrepartie obligatoire en repos (COR). Tous les salaires ne sont pas les mêmes, ils varient en fonction du corps de métier. Les montants perçus pour les heures supplémentaires ne seront pas les mêmes.

Le paiement des heures supplémentaires est soumis à une prescription de trois ans. C’est pourquoi, le salarié devra réclamer ses droits aussitôt que possible. Pour attester des heures supplémentaires, il est possible de se servir des fiches de pointage, des copies de mails, des attestations, etc.

Le repos compensateur

Le salarié peut aussi profiter d’un repos compensateur qui équivaut aux heures supplémentaires. Les différentes modalités d’application du repos dépendent de la convention ou de l’accord collectif d’entreprise ou d’un accord de branche. S’il n’existe pas de dispositions spécifiques, l’employeur va solliciter l’avis du comité social économique (CSE).

Est-ce que les heures supplémentaires sont pris en considération pour la retraite ?

Effectivement, la rétribution issue des heures supplémentaires est comprise dans le calcul du salaire annuel moyen. Elles sont également prises en compte dans la validation des trimestres. Les heures supplémentaires vont aussi être considérées dans le cadre de l’acquisition des points de retraite complémentaire.

Il est à noter que les heures supplémentaires profitent d’une exonération de cotisations sociales salariales. Les revenus en dessous de 5 000 euros bénéficient aussi d’une exonération sur l’impôt sur le revenu.