17/02/2020 Nico

Pour vous forger un futur solide et fiable, vous devez vous tourner vers un secteur porteur d’avenir. C’est le cas de la filière agroalimentaire, qui est en recherche constante de mains d’œuvre. Pour mettre un pied dans cette branche, il suffit de choisir le bon cursus scolaire, alors, visez un métier compatible avec vos envies et vos qualités.

Découvrez tout ce qu’il y a à savoir

Est-ce bien nécessaire de vous rappeler que ce domaine s’ouvre sur de multiples perspectives d’avenir ? En effet, ce secteur professionnel peut se porter sur le commerce, l’élevage, le management, l’industrie etc. Vous l’aurez compris, vous aurez de nombreuses possibilités, alors, n’hésitez pas à vous laisser guider par une plateforme virtuelle, en mesure de vous aider à choisir une formation liée à l’agroalimentaire.

En quelques clics, vous découvrirez les différents métiers, les offres d’emploi, les formations proposées et autres. Grâce à ce site web, vous en saurez davantage sur votre secteur de prédilection, et sur ce qui sera peut-être, votre futur métier. Mais avant toute chose, mieux vaut réfléchir à votre destin professionnel en amont.

De cette manière, vous saurez quelle formation suivre pour atteindre votre objectif. Même si le secteur de l’agroalimentaire vous passionne, il ne suffit pas d’y mettre un pied pour vous sentir épanoui. Vous devez donc vous faire accompagner dans l’optique de connaître les différentes options scolaires et professionnelles qui s’offrent à vous, la durée de vos études… Cela vous évitera de commettre quelques erreurs pouvant vous être préjudiciables par la suite.

Parcourez le bon chemin

Alors, si vous désirez devenir boulanger(e), manager de rayon, conducteur(trice) de lignes, responsable commercial, nutritionniste, responsable QHSSE, opérateur(trice) de production ou autres encore, il faut mettre toutes les chances de votre côté, et, il n’y a qu’en étant bien informé que vous pourrez savoir si vous êtes fait(e) pour ça, et surtout, comment y arriver. En vous préparant de manière optimale, vous suivrez les études répondant à vos attentes.

Le programme scolaire sera axé sur l’agroalimentaire, bien entendu, mais, en fonction de la filière sélectionnée, des cours spécifiques vous seront dispensés. En bénéficiant de tous les éléments nécessaires, vous connaîtrez les métiers du secteur, et ainsi, vous pourrez vous diriger vers celui le plus adapté à votre profil.

Vous aurez également la possibilité de suivre une voie par alternance, ce qui vous permettra d’acquérir une expérience professionnelle significative, ainsi qu’un salaire basé sur un pourcentage du Smic, en fonction de votre âge, tout en obtenant le diplôme de votre choix. Ce dernier vous aidera à poursuivre vos études ou à entrer dans la vie active. Quoi qu’il en soit, grâce à un blog virtuel, rien ne sera laissé au hasard…

10/01/2020 Nico

À l’arrivée de l’année 2020, les premiers bilans sur la situation de l’emploi en France commencent à arriver. Quand on dresse le bilan général sur l’ensemble du territoire, il semblerait qu’il y ait eu une légère hausse du nombre d’emplois au cours de l’année 2019. En Bretagne, les chiffres sont encore plus encourageants.

Un important bassin économique

On dit très souvent que la Bretagne est une région à part. C’est aussi le cas en matière d’emploi. Pour commencer, c’est une grande région agricole et de nombreuses entreprises spécialisées en agroalimentaire choisissent de s’y implanter pour être à proximité des producteurs. Ensuite, la Bretagne est une grande région industrielle, non seulement parce qu’elle compte beaucoup d’usines de fabrication dans tous les secteurs d’activité, mais aussi pour ses célèbres chantiers navals. Pourtant, c’est dans le secteur tertiaire et commercial que la région se distingue le plus. Ce dynamisme économique attire de nombreux investisseurs et laisse entrevoir de belles perspectives d’emploi à l’horizon de l’année 2020.

De nombreux postes non pourvus

Les professionnels du recrutement spécialisés dans le marché de l’emploi en Bretagne s’inquiètent de constater qu’un très grand nombre d’offres d’emplois ne sont pas pourvues. Il semblerait que les professionnels aient des difficultés à embaucher. Ce phénomène a été constaté dans tous les secteurs d’activité et notamment dans les domaines de la logistique ou encore parmi les emplois de cadres. La principale cause du nombre d’emplois vacants réside dans l’absence de rencontre entre l’offre et la demande. Bien souvent, les compétences des candidats présentés ne correspondent pas à ce qui est recherché. Grâce à une agence d’intérim spécialisée dans le marché de l’emploi breton, les professionnels arrivent à trouver plus facilement des employés pour des missions à durées plus ou moins longues. Ce sont les seules, avec les cabinets de recrutement à pouvoir trouver les profils les mieux adaptés aux fiches de poste.

Le secteur tertiaire en avant

D’après les chiffres avancés par les spécialistes de l’emploi, il semblerait que ce soit dans le secteur marchand ainsi que dans les services que l’on recrute le plus. D’ailleurs, à Rennes, on constate un développement sans précédent de l’immobilier professionnel dans ce domaine avec le développement de nouveaux centres d’affaires et de bureaux. Pourquoi les entreprises s’installent-elles en Bretagne ? Tout simplement parce que la région offre l’avantage de la proximité avec Paris sans en avoir les inconvénients. Par exemple, les loyers sont beaucoup moins chers qu’en île de France et les accès sont plus rapides pour les travailleurs.

L’emploi contribue au bien-vivre en Bretagne

À côté du coût de la vie et du temps gagné dans les transports, un marché de l’emploi favorable figure parmi les critères qui permettent d’évaluer la qualité de vie dans une agglomération. Depuis plusieurs années, le journal l’Express évalue la qualité de vie des grandes et moyennes agglomérations françaises. Tous les ans paraissent deux classements. D’abord, il y a celui des villes ou il fait bon vivre et l’emploi fait partie des critères les plus importants. Ensuite, il y a le palmarès des villes où il fait bon travailler, plus spécifique. La ville de Rennes occupe en 2019 la 2e place des deux classements.

14/11/2019 Nico

Les jours fériés en France sont très nombreux et permettent de s’octroyer de longs week-ends, ou de faire une pause en milieu de semaine en optimisant ses congés payés. Le bonheur de tout salarié !

Cependant, il arrive que dans certaines branches de métiers, telles que le médical ou le tertiaire, l’employeur demande aux salariés de venir travailler un jour férié.

Mais, alors quant est-il ? A t-on le droit de refuser de venir travailler un jour férié ?

Que dit la loi ?

D’après le Code du Travail, et plus précisement, de l’article L3133-1, il existe 11 jours feriés reconnus en France. Consultez la liste des jours fériés en 2020 !

D’après la loi, un jour férié n’est pas considéré comme un jour de repos, à l’exception du 1er Mai.

Ainsi, l’employeur est dans son droit s’il vous demande de venir travailler le 25 décembre par exemple.

De ce fait, un salarié ne peut refuser de travailler un jour férié, si cela est imposé par l’employeur. Le fait de ne pas se présenter représenterait une absence injustifiée, et peut entrainer des sanctions.

Un recours possible ?

Bien que les jours fériés ne soient pas considérés comme des jours chômés, la convention collective définira si oui, ou non, vous êtes dans l’obligation de travailler un jour férié.

12/11/2019 Nico

Le harcèlement sexuel est le fait d’imposer à une personne un comportement  à caractère sexuel humiliant.

Que faire face au problème du harcèlement sexuel ?

Parlez en.

Parlez-en car il n’y a pas de honte. vous n’êtes pas fautive. Le harcèlement sexuel est puni par la loi. Si vous ne faites rien, vous risquez la dépression.

Repérer exactement ce que c’est pour pouvoir le prouver

Cela peut être des regards, des propos inconvenants, des blagues perverses, des gestes sans cesse provocants de votre patron ou d’un collègue, un chantage d’une relation sexuelle pour obtenir une promotion ou pour éviter un licenciement.

Exprimer clairement votre désaccord

Exprimez-vous de manière ferme et sans équivoque en regardant l’auteur dans les yeux. Vous pouvez également adresser une lettre recommandée avec accusé de réception en gardant une copie pour lui dire que son comportement est inadmissible.

Chercher du soutien

Parlez-en à votre famille, vos amis, à un collègue en qui vous avez confiance; il aura peut-être été témoin. Vous pouvez aller voir le médecin du travail.

En parler à votre employeur ou à la DRH

Toutes les entreprises disposent d’une politique anti-harcèlement. S’ils ne prennent pas en compte ce que vous dites, vous pouvez toujours porter plainte au tribunal. Amassez le plus possible de preuves possibles (SMS, mails…), enregistrez des conversations incorrectes et notez le lieu, l’heure, la date et les faits.

22/09/2019 Nico

Qu’ils soient consultés lors d’une visite imposée par l’employeur ou à votre propre initiative : que peut-on dire lors d’un entretien avec un médecin du travail ?

Techniquement il est possible de tout dire

Les médecins du travail comme tous leurs confrères sont tenus au secret professionnel. Ils ne sont pas en contact avec votre employeur et sont dans l’interdiction de révéler des éléments que vous souhaiteriez leur confier et qui ne concerne pas directement votre cadre ou poste de travail.

Cependant si lors de votre entretien vous faites part de certains points qui laisseraient le médecin penser que vous n’êtes plus apte à votre poste ou que ce dernier nécessite un aménagement particulier (un temps partiel par exemple) pour le conserver il sera dans l’obligation d’agir et d’en référer à votre employeur.

Mais rien ne vous oblige à tout dévoiler

Si vous savez que risquez fort d’être déclaré inapte à un poste que vous adorez, vous êtes tout à fait libre de garder pour vous les symptômes qui amèneraient le médecin à comprendre le problème.

Bien qu’il ne soit absolument pas recommandé de conserver un poste qui mettrait en péril votre santé absolument rien ne vous oblige à en parler au médecin du travail, et cela même dans le cadre d’une visite médicale imposée par l’employeur. Pour votre bien, si vous pensez souffrir du burn-out, il peut être intéressant d’en discuter avec lui.

En conclusion :

Gardez à l’esprit que votre bien-être et votre santé au travail sont l’élément d’intérêt primordial du médecin qui sera consulté à la médecine du travail mais que vous êtes seul juge de ce que vous souhaitez lui faire savoir.

08/09/2019 Nico

Vous avez entendu parler du PEE de votre entreprise, cela vous intéresse et vous voulez connaître son fonctionnement ? Voici quelques informations qui pourraient vous être utiles.

Le PEE, qu’est-ce que c’est ?

Le plan épargne d’entreprise (PEE) est un système d’épargne pour les salariés. Il leur permet de se constituer un portefeuille de valeurs mobilières avec l’aide de leur employeur.

Qui peut en bénéficier ?

Pour pouvoir en bénéficier, il est obligatoire que votre entreprise l’ait préalablement mis en place. Si c’est le cas, vous serez concerné par ce plan épargne au même titre que tous les autres salariés de l’organisation ! Il est cependant possible que votre entreprise exige une condition d’ancienneté qui ne peut être supérieure à 3 mois. La participation n’est évidemment pas obligatoire.

Comment ça marche ?

Versements volontaires du salarié

Vous pouvez alimenter votre propre PEE chaque année dans la limite de 25% de votre rémunération annuelle brute. L’alimentation de votre plan épargne est facultative, mais il est possible que son règlement intérieur prévoie un versement annuel minimum de 160€.

En effet, si votre entreprise a mis en place des dispositifs d’épargne salariale, vous devez en être informé et notamment avoir accès au règlement intérieur du PEE mis en place. Vous pouvez alimenter votre plan épargne avec les sommes issues de l’intéressement, de la participation, provenant de votre CET (compte épargne temps) ou avec des versements volontaires de votre salaire net.

Versements de l’employeur

L’employeur peut décider d’abonder votre PEE, c’est-à-dire de l’alimenter. Ceci est facultatif.

Utilisation des sommes versées sur le PEE

Les sommes versées sur votre plan épargne sont indisponibles pendant 5 ans au minimum, sauf en cas de déblocages exceptionnels. Au bout de ces cinq années, il vous sera possible d’investir dans les actions de votre entreprise, dans des parts de SICAV ou dans des fonds communs de placement !

25/08/2019 Nico

Chaque année sont conduits, dans une grande partie des entreprises, des entretiens annuels d’évaluation du personnel. Vous risquez ainsi fort d’y être convoqués et ne savez pas trop à quoi vous attendre ? Voici quelques points-clés pour vous aider à mener à bien cet entretien annuel.

Comme son nom l’indique cet entretien a pour but d’évaluer votre position dans l’entreprise, vos points forts, faibles, vos capacités et votre potentielle évolution. Se présenter préparé à ce genre d’entretien c’est mettre de son côté toutes les chances d’en sortir des éléments positifs.

Se préparer et s’auto-évaluer pour montrer que la chose n’est pas prise à la légère :

Essayer de prendre un peu de recul sur votre pratique et analyser vos points forts (vos principales réussites) vos points faibles (et d’éventuels échecs). Notez tous ces éléments et tentez d’en analyser les raisons, vous montrerez ainsi que vous avez un regard critique sur votre pratique et votre activité.

Pensez aussi aux pistes d’améliorations possibles et essayez d’avoir un regard raisonnable…

Pendant l’entretien :

Tout comme pour un entretien d’embauche, adoptez un ton consensuel et optimiste. Si un reproche vous est fait ne vous braquez pas et essayez plutôt de montrer que vous aviez déjà envisagé ce point et tenter d’y apporter une réponse positive, une piste d’amélioration où des éléments qui vous permettraient de parvenir à un résultat différents sont un bon début.

Être force de proposition :

Essayer de conclure en montrant que vous vous projetez dans le futur de l’entreprise. Soyez force de proposition et n’hésitez pas à montrer que vous êtes toujours motivé !

08/08/2019 Nico

Si le burn-out vient d’être reconnu officiellement comme maladie professionnelle par l’OMS, ce syndrome d’épuisement professionnel causé par le stress n’en reste pas moins tabou pour la société en général et pour le monde du travail en particulier.

Rien d’étonnant à ce que la personne en syndrome du burn-out garde le plus longtemps possible son épuisement pour elle jusqu’à ce que quelqu’un de l’entourage se rende finalement compte du danger en préparation. Une question se pose alors : que faire pour aider un ami ou un collègue proche du burn-out ?

Observer pour comprendre et repérer les signes de burn-out

La personne épuisée physiologiquement et psychologiquement n’a bien souvent pas conscience de la gravité de son état. C’est l’entourage qui prend alors le relais en repérant les symptômes : troubles de l’alimentation et/ou du sommeil, dérèglements d’humeur, isolement, baisse de l’immunité, etc.

Comprendre la douleur ressentie

Il est excessivement difficile pour une personne n’ayant pas vécu cette expérience de comprendre la souffrance qui se tapit dans l’ombre.

Il faut pourtant développer une empathie pour la personne proche et surtout, ne pas la juger. N’ignorez pas la douleur, ne la minimisez pas.

Alerter la personne sur son état d’épuisement

La personne proche du burn-out, dans la majeure partie des cas, est dans le déni et refuse de reconnaître son mal-être. Il faut alors faire preuve de tact et de diplomatie pour suggérer plutôt que pour affirmer. Le service des ressources humaines peut être une aide précieuse pour gérer au mieux ce problème.

Il se peut que votre ami ne veuille pas entendre, ne vous en offusquez pas. Dites-lui simplement que vous restez à son écoute s’il ressent le besoin de parler ou que vous pouvez lui conseiller un professionnel de santé à qui se confier.

24/07/2019 Nico

L’élaboration de son CV peut s’avérer laborieuse. Il arrive donc régulièrement aux entreprises offreuses d’emploi et aux recruteurs de recevoir des CV qui n’ont pas été suffisamment travaillés, autant sur la forme que sur le fond. Pourtant, l’importance du CV dans le cadre d’une recherche d’emploi est primordiale

La première impression reste gravée dans le marbre

Dans la vie courante, il est possible d’avoir une mauvaise première impression sur quelqu’un, puis se rendre compte au fil du temps que notre jugement sur cette personne a évolué. Cependant, les recruteurs n’auront pas le temps de changer d’opinion sur vous. En effet, il est très fréquent que les chasseurs de tête ne prennent pas plus de 30 secondes pour lire un CV. S’il ne lui convient pas, celui-ci sera sans doute jeté à la poubelle… C’est pourquoi l’élaboration de votre CV doit être parfaite !

Vous pouvez consulter notre page de conseils et d’exemples de CV pour vous faire une idée !

Multitude de CV pour un seul poste

De plus, les grandes entreprises reçoivent environ une centaine de candidatures spontanées par jour, et peuvent avoir à traiter 400 CV après avoir publié une annonce d’offre d’emploi… Un recruteur peut donc très vite être agacé ou découragé face à une immense pile de CV à trier.

La nécessité de se démarquer

C’est donc le moment de vous démarquer des autres profils auprès du service des ressources humaines ! Prenez-vous en photo sous votre plus beau jour, faites-vous relire par plusieurs de vos proches, clarifiez votre CV au maximum, optimisez l’espace, et surtout : prenez le temps d’y réfléchir. C’est sûrement ce qui vous permettra de décrocher un entretien d’embauche pour obtenir le job de rêves !

Un autre moyen de vous démarquer et de joindre une lettre de motivation personnalisée ! C’est le truc en plus pour faire remonter votre CV en haut de la pile !

03/07/2019 Nico

Un salarié qui souhaite changer de voie et financer sa formation par son entreprise doit passer par des étapes. Garder sa place en entreprise, se former pour monter son projet, est possible grâce à des dispositifs mis en place.

Le CIF devenu CPF de transition pour changer de voie par le biais d’une formation au sein de l’entreprise

Depuis janvier, 2019 Le CIF (compte individuel de formation) laisse place au CPF de transition (compte personnel de formation) permettant au salarié de se reconvertir tout en étant rémunéré.

Pour chaque année travaillée, le salarié se verra créditer en euro et non plus en heure sur son compte CPF de transition. Ce système vise à faciliter l’accès au salarié à la reconvention professionnelle. Il peut dorénavant étaler sa formation sur plus d’une année.

Les démarches à faire auprès de l’employeur pour changer de voie

L’employé doit stipuler par lettre recommandée avec accusé de réception sa demande de CPF de transition. Les délais seront de 60 jours avant la date du début de formation, pour une absence de moins de 6 mois et de 120 jours pour un congé de plus de 6 mois.

L’employeur ou le service des ressources humaines a 30 jours pour y répondre au-delà le salarié peut considérer que sa demande est acceptée. Une fois acceptée l’employeur ne pourra pas revenir sur sa décision. Il ne peut pas refuser la demande de formation professionnelle cependant, il peut la repousser de 9 mois.

Rémunération, financement de la formation comment cela se passe

L’acceptation de l’employeur ne garantit pas la rémunération à hauteur de salaire, ni même le financement de la dite formation. Le salarié peut faire sa demande dans un OPCA ou au FONGECIF.

Avec la loi avenir professionnel 2018, les demandeurs devront faire leur demande auprès de la CPIR (commission paritaire professionnelle régionale) à partir du 31 décembre 2019. Ce dernier pourra prendre  en charge une partie ou la totalité de la formation, avec éventuellement le paiement du salaire brut à 100 %, si le salaire est inférieur à 2 fois le SMIC.

A noter que 2 autres dispositifs permettent de se former : Le compte personnel d’activité ainsi que le projet de Transition Professionnelle. Nous vous conseillons de les consulter pour savoir ce qui convient le mieux à vos besoins.