22/05/2019 Nico

Il est important pour toute société de faire un bilan après une année d’exercice. Ce bilan peut se faire sur tous les points, comme celui relatif à l’évaluation des employés.

L’entretien annuel ou entretien d’évaluation annuel est une occasion donnée à l’employé de s’exprimer sur son parcours, ses performances, de faire part de ses suggestions, de s’exprimer sur ses difficultés rencontrées dans son travail et ses ambitions dans l’entreprise. Même s’il ne relève pas d’une obligation légale, c’est une opportunité très importante à bien préparer et ne pas prendre à la légère.

Des astuces pour mieux préparer son entretien annuel

Avant tout entretien annuel, il est important de se poser certaines questions comme : qu’est-ce que j’attends de cet entretien ; comment s’est passée votre année de travail ; quelles sont vos perspectives pour l’année prochaine. Les réponses à ces différentes questions constituent la première phase importante pour une bonne préparation.

Que faire lors de votre entretien ?

Après la préparation, vient le jour de l’entretien. Restez dans une dynamique positive et constructive. Soyez à l’écoute de votre interlocuteur, faites des suggestions constructives, pour mieux vous valoriser. L’objectif dans cette phase est de faire ressortir votre valeur, votre rôle au sein de l’entreprise.

Ainsi votre posture au cours de l’entretien est très importante. Ne soyez pas trop stressé, ni trop décontracté, soyez juste naturel pour répondre aux différentes questions de votre interlocuteur. Cela installe un climat idéal d’appréciation et de discussion. Lors de votre entretien, il est important d’apporter des réponses réfléchies aux différentes questions posées (un peu comme lors de votre entretien d’embauche !)

Soyez à l’aise et bien conscient de chaque approche de solution ou proposition que vous faites. Pour des questions importantes comme le salaire net, les objectifs, le plan de promotion des employé ou encore une demande de formation avec le CPF, soyez clair, avec des arguments bien réfléchis. Si des doutes subsistent, demandez du temps pour y revenir après, c’est votre droit.

Entretien annuel réussi

En gardant à cœur ces principes, une bonne préparation et une bonne attitude lors de l’entretien, vous réussirez cette étape avec succès clé des ressources humaines. C’est une occasion très importante dans la vie de toute entreprise pour sa bonne marche et la carrière de tout employé pour son propre développement professionnel.

16/05/2019 Nico

Vous avez besoin de repos ? En France, nous ne sommes pas trop mal lotis puisque nous arrivons à la 6e position des pays les plus généreux en congés payés dans le monde. Malgré tout, il existe des astuces pour rallonger un peu vos vacances.

Généralités sur les congés payés

Les Français bénéficient de 5 semaines de congés payés pour une année de travail. À noter qu’une entreprise peut prévoir un calcul des congés plus favorable que la durée légale, notamment pour les personnes âgées ou handicapées.

Par ailleurs, si vous avez des enfants à charge, vous pouvez demander 2 jours de congés supplémentaires par enfant (aucune relation avec le congé maternité ou le congé parental)

Le fractionnement des jours de congés

Voici une astuce que peu connaissent et qui permet d’obtenir jusqu’à deux jours de congés payés supplémentaires ! Lors de la période légale de congés qui s’étend du 1er mai au 31 octobre, vous devez poser de 12 à 24 jours. Vous pouvez bénéficier de jours de congés supplémentaires, appelés jours de fractionnement, si vous n’avez pas posé 24 jours lors de cette période légale :

  • 1 jour de fractionnement dans le cas où il vous reste entre 3 et 5 jours à poser ;
  • 2 jours de fractionnement s’il s’agit d’au moins 6 jours.

Allongez vos vacances grâce aux jours fériés

Jouez-la stratégique pour profiter de vacances prolongées. En 2019, vous êtes chanceux : vous allez pouvoir profiter de 59 jours de congés en en posant seulement 25. En somme, vous pouvez doubler vos jours de congés payés ! Cela à du bon les jours fériés en France !

Pour cela, posez simplement vos jours de manière stratégique. Par exemple, cette année, le lundi de Pâques tombe le 22 avril et le 1er et le 8 mai tombent un mercredi. En posant vos jours à partir du 20 avril, vous pourrez donc bénéficier de 3 semaines de congé !

12/05/2019 Nico

Trouver un travail décent, permettant de subvenir à ses besoins, constitue un souci majeur commun à tous. Et quand l’opportunité tant attendue nous sourit, il faut pouvoir démontrer qu’on est la personne idéale, généralement lors de l’entretien d’embauche.

Ainsi, l’entretien d’embauche est une rencontre entre un candidat et le futur employeur au cours de laquelle ce dernier vérifie l’adéquation entre les compétences du candidat et ses besoins pour le poste à pouvoir. L’entretien peut être individuel ou collectif, en face-à-face ou par téléphone. Quoi qu’il en soit, il est inutile de paniquer. Voila comment décrocher votre contrat à durée indéterminé ou votre convention de stage !

Préparez-vous en quelques gestes simples

Savoir bien parler de soi, de son parcours, de son projet, et en lien avec les attentes du recruteur n’est pas une chose aussi simple qu’elle ne le paraît. Le plus important est d’être naturel et crédible. Il faut bien s’y entraîner avant la rencontre.

Renseignez-vous sur l’entreprise de l’annonce. Notez les points du profil recherché. Réajustez si nécessaire votre CV selon les objectifs du poste recherché, tout en étant réaliste. Préparez vos réponses à des questions éventuelles et entraînez-vous à la prise de parole.

Le jour « J »

Assurez-vous que tout est au point pour ne pas être en retard ou appelez votre recruteur assez tôt pour l’informer en donnant une bonne raison. Habillez-vous bien sans être extravagant. Soignez votre posture et asseyez-vous de manière détendue et seulement si on vous le demande.

Parlez posément, manifestez votre motivation, ne cherchez pas à tout prix à paraître extraordinaire, soyez plutôt rassurant et vous repartirez en laissant une bonne impression.

Demandez à la fin quelle est la suite réservée à votre entretien. Faut-il le rappeler par exemple ou s’il préfère revenir vers vous. N’oubliez pas non plus de le remercier pour vous avoir reçu.

Ne crachez pas dans la soupe

Une bonne préparation, un bon calme, c’est bien. Mais n’exagérez pas au risque d’envoyer tous vos efforts en l’air. Il faut être rassurant et convaincant, mais pas arrogant. Évitez de répondre juste par ‘‘oui’’ ou ‘’non’’ aux questions. Complétez une phrase, mais ne vous mettez pas à raconter votre vie ou à réciter votre CV. Si le recruteur vous en parle, vous vous parlez de vos prétentions salariales en énonçant votre salaire brut annuel idéal

Rappelons que le plus important est d’être détendu, naturel, ce qui n’est en pratique pas aussi simple. Assurez-vous alors un minimum de préparation et maximisez vos chances d’être l’heureux élu. Vous pourrez ainsi peut-être obtenir directement une promesse d’embauche !

26/04/2019 Nico

Le burn-out, ou «syndrome d’épuisement professionnel» tel qu’il est défini par les autorités de santé, est une pathologie n’étant pas reconnue officiellement.

Pourtant, cet épuisement physique, mental et à la fois émotionnel résultant d’un investissement prolongé lors de situations de travail exigeantes peut avoir de nombreux effets néfastes sur la santé d’un travailleur.

Qu’est que le bun-out

Le burn-out, tare du monde professionnel contemporain, est directement lié à une anomalie dans le rapport subjectif du sujet avec son travail. Ce dernier, en raison d’une surcharge de travail, d’un sentiment de solitude ou d’absence d’espaces de discussion empêchant toutes constructions de compromis nécessaires à la bonne réalisation du travail demandé ressent la sensation de ne plus avoir d’issue.

C’est alors qu’il finit par penser qu’il en est lui même la cause, commence à douter et à perdre de sa propre estime, ce qui finit par se retourner contre lui en se traduisant par un épuisement émotionnel et physique. Il peut -être conseillé de discuter avec votre responsable des ressources humaines pour essayer de trouver une solution, voire même, envisager un mi temps-thérapeutique.

Le burn-out, le mal du 21ème siècle

Bien que la fatigue et l’épuisement au travail aient toujours existé, les difficultés apparaissant de nos jours pour les salariés sont directement liée à l’évolution du monde du travail dont le burn out est bel et bien l’expression.

En effet, au 21ème siècle, l’arrivée de nouvelles techniques de management parmi lesquelles le culte de la performance ainsi que la compétition entre salariés, le tout accompagné d’un manque de soutien social, de conflits de valeur ou encore d’insécurité de l’emploi, sont autant de facteurs mettant en jeu la santé physique et mentale des travailleurs. Bizarrement, le burn-out n’est pas pour autant considéré comme une maladie professionnelle reconnue.

Quelles conséquences pour les salariés?

Avec les années, la réponse à l’épuisement émotionnel de certains salariés tenus de s’investir corps et âme au travail dans une ambiance parfois dénuée de toute solidarité entre collègues s’exprime alors au travers de leur santé. C’est ainsi que le burn-out peut avoir comme conséquences d’entraîner une dépression, un stress post-traumatique voire un risque suicidaire.

15/03/2019 Nico

Le coworking révolutionne toujours plus la façon de travailler. Ce concept, résolument tourné vers l’avenir, pourrait bouleverser nos habitudes bien plus qu’on ne le pense. Le cotravail ou coworking, peut devenir un modèle pour le bureau de demain. Orienté bien-être et émulation, il s’implanterait alors dans l’entreprise avec succès.

Des astuces de coworking pour le bureau

Celui qui pratique le coworking possède généralement une mentalité altruiste, ouverte, et tournée vers l’autre. Dans cet aspect très humain, l’entraide et la solidarité constituent des principes clefs.

Cela place bel et bien l’humain au cœur de cette organisation du travail, a contrario d’une approche individualiste. Plus concrètement, appliqué au bureau, cela reviendrait à faire éventuellement appel à un collègue pour solutionner une tâche, ou un travail difficile. Les salariés devront être dans une logique d’émulation au sein du bureau.

Autrement dit, il faudra considérer qu’ils travailleront mieux en mettant les intelligences en commun. Cela prend à contre-pied la notion de performance individuelle. Être bien conscient de tout cela, c’est l’astuce pour transposer intelligemment le coworking dans le bureau et sa vie de salarié. À vous de jouer. Soyez fier de travailler dans une entreprise tendance en terme d’organisation du travail.

Si vous souhaitez trouver un espace de coworking, nous vous conseillons de vous rendre sur le portail spécialisé dans le coworking workin.space.

Quelques règles de coworking dans l’entreprise

L’entreprise devra probablement repenser son organisation spatiale pour mettre en scène le coworking. C’est le rôle du service des ressources humaines de repenser cette organisation. Certains designers ou ingénieurs ne pourront être accueillis que dans des espaces pensés spécialement pour eux. Il s’agit de créer les conditions favorables à l’interaction pluridisciplinaire des savoirs et à la collaboration étroite. On parle de hacker house.

Des banquettes de coworking voient déjà le jour dans des espaces branchés du cotravail. Le mobilier de l’entreprise traditionnelle devra nécessairement s’adapter et muter. Parce que le coworking se pratique généralement sur de grandes tables spacieuses, les protagonistes s’y mettent à plusieurs au cours de l’émulation. Tout cela pour dire que l’entreprise devient décidément un lieu de vie et d’interactions sociales.

Résolument branché et tendance, le lieu devient un espace où les salariés auront plaisir à travailler ensemble. Cette méthodologie d’organisation de l’espace, c’est presque une règle ou un critère pour le cotravail. Cela demandera évidemment de nombreux efforts d’adaptation, et en premier lieu pour l’entreprise. Mais la tendance est en marche. Le coworking, c’est vraiment le bureau de demain, si l’on donne priorité au bien-être et au travail collaboratif.

03/03/2019 Nico

Travailler à domicile est de plus en plus en vogue. Voici quelques arguments simples et efficaces pour convaincre votre patron ou votre responsable des ressources humaines de vous laisser travailler à domicile quelques jours par mois, voire quelques jours par semaine ou même pour effectuer une bonne partie de vos heures de travail…

Du temps gagné dans les transports

Chaque matin, les transports vont forcément vous faire perdre beaucoup de temps. Que vous partiez travailler en voiture, en train, en bus, en vélo ou encore à pied, travailler à domicile vous fera gagner un temps précieux. Misez sur cet argument en expliquant bien à votre patron que ce temps supplémentaire sera du temps de travail gagné et de la fatigue en moins…

Pas de retard

Travailler de chez soi, c’est être opérationnel immédiatement. Oubliez ainsi les retards réguliers liés aux bouchons, aux pannes, aux grèves… et évitez les accidents de travail ou de trajet.

Plus de rentabilité

Rassurez votre patron en indiquant que vous disposez d’un bureau ou d’un espace dédié à ce travail. C’est certain qu’en séparant votre vie quotidienne de votre vie professionnelle, vous argumentez sur le fait que vous savez vous concentrer et ne pas vous éparpiller.

C’est écologique

Si vous travaillez dans une start-up qui s’investit pour l’écologie, cet argument devrait faire mouche…

Un confort de vie

Il ne faut pas le cacher, travailler à domicile, permet de mieux organiser sa vie personnelle et son temps de travail. Que ce soit pour vos activités ou votre vie familiale, avancez cet argument comme du bien-être qui devrait se faire ressentir au travail…

Restez joignable

N’oubliez pas de proposer à votre patron de rester joignable à tout moment pendant vos horaires de travail…

Suivre des formations

En effet, pourquoi se rendre à votre bureau pour passer la journée à suivre une formation en e-learning via votre CPF, compte personnel de formation, ou CPA, compte personnel d’activité : plus efficace et il ne pourra pas vous reprocher ou douter de votre travail !

25/01/2019 Nico

Le harcèlement moral peut toucher n’importe qui, toutes fonctions confondues. En effet, si l’on pense que ce délit n’est réservé qu’aux employés, il n’en est rien. Les agents de maîtrise et les cadres du secteur privé peuvent, eux aussi, subir une pression répétée qui peut être assimilée à du harcèlement. Que faire si vous estimez que vous êtes victime ?

Petit rappel de définition du harcèlement moral

Lorsque l’on travaille, il est préférable de rencontrer une ambiance chaleureuse et agréable, pour que le bien-être au travail soit source de productivité. Si certains conflits ou incompréhensions apparaissent, l’important est de désamorcer cette situation rapidement afin d’éviter une des nombreuses formes que peut prendre le harcèlement moral.

Il convient avant tout de comprendre la réelle définition de harcèlement au travail. Des difficultés d’exécution de tâches, une mésentente avec certains collègues dégradent, certes, l’ambiance au travail sans pour autant être assimilées à du harcèlement. C’est le même principe qu’avec le harcèlement secxuel.

C’est la répétition de propos, d’actes ou de modifications de conditions de travail qui est constitutive de ce délit qui, lorsqu’il est reconnu, peut être passible de 2 ans de prison et de 30 000 euros d’amende, sans compter le versement de dommages et intérêts.

Ne pas laisser s’instaurer un climat de silence et de peur

Outre les dégradations des conditions de travail, le harcèlement moral au travail peut avoir des répercussions personnelles et psychologiques très graves. Il ne faut en aucun cas se taire face à de pareils agissements. Le service RH est habilité à recevoir vos dénonciations de comportement et à intervenir avant que vous ne soyez contraint de saisir la justice.

Par ailleurs, l’inspection du travail peut renseigner toutes les personnes en ressentant le besoin et souhaitant avoir des informations complémentaires sur leurs droits. Si le harcèlement dont vous êtes victime entraine votre licenciement ou une sanction quelconque, les conseillers du salarié mandatés (ou alors un avocat en droit du travail devant le conseil des prud’hommes) par cette inspection peuvent également vous accompagner dans vos démarches, afin d’être rétabli dans vos droits.

25/11/2018 Nico

Le licenciement est une rupture de contrat de travail à l’initiative de l’employeur. Dans tous les cas, l’employeur est tenu de motiver les raisons de cette décision unilatérale. Une rupture de contrat ne peut intervenir sans motif réel et sérieux. Pourtant, il arrive parfois que ce soit le salarié lui-même qui se mette, volontairement ou non, en faute. C’est notamment le cas lorsqu’il ne justifie pas de son absence auprès de sa hiérarchie.

L’absence injustifiée, l’une des principales causes de licenciement

L’absence injustifiée est sans nul doute l’une des principales causes qui permettent à l’employeur de rompre unilatéralement un contrat de travail. On peut rapprocher cela à l’abandon de poste. Le salarié n’effectuant plus la tâche qui lui est confiée dans le cadre de son emploi, il peut aisément mettre en péril le fonctionnement d’une équipe ou d’une structure.

L’employeur peut donc facilement justifier de son droit à la rupture du contrat et notamment invoquer une faute, qui pourrait avoir des répercussions sur le versement d’indemnités de licenciement ou le droit aux allocations chômage du salarié fautif. Cependant, un licenciement pour absence injustifiée peut, dans des cas très rares, être soumis au Conseil des Prud’hommes en vue d’une requalification en licenciement nul ou sans cause réelle et sérieuse.

Une requalification du licenciement suite à une absence injustifiée reste rare

Si le salarié ayant été licencié pour absence injustifiée souhaite saisir les Prud’hommes, c’est techniquement possible, il faudra pour cela vous faire accompagner par un avocat en droit du travail. Cependant, il convient de préciser que les motifs de l’absence ayant occasionné le licenciement doivent être suffisamment précis et importants pour le Conseil.

Si au cours de l’instruction, il apparaît que l’employeur n’a pas été suffisamment de bonne foi, cette juridiction peut statuer sur la nullité du licenciement. Gardons toutefois à l’esprit que ce cas reste rarissime, puisque la non-justification de l’absence est un des motifs sérieux du licenciement, généralement repris dans le contrat de travail du salarié.