L'essentiel
- Conditions : perte involontaire d'emploi (licenciement, rupture conventionnelle, fin de CDD ou de mission, démission légitime), 130 jours ou 910 heures travaillés sur 24 mois (36 mois à partir de 55 ans) et inscription à France Travail dans les 12 mois.
- Durée : jours de la période de référence × 0,75, entre 182 jours et 548 jours avant 55 ans (685 jours à 55-56 ans, 822 jours à partir de 57 ans).
- Rupture conventionnelle : 456 jours (15 mois) au plus avant 55 ans et 624 jours (20,5 mois) ensuite, pour une fin de contrat depuis le 1er septembre 2026.
- Montant : le plus élevé de 40,4 % du SJR + 13,18 € ou 57 % du SJR, au moins 32,13 € par jour, sans revalorisation au 1er juillet 2026 (méthode de calcul).
- Démission : pas d'ARE, sauf démission légitime, projet de reconversion validé par Transitions Pro avant le départ ou réexamen après 121 jours.
Allocation chômage en 2026 : qui a droit à l'ARE ?
L'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) est le revenu de remplacement versé aux salariés du secteur privé qui ont perdu leur emploi. Elle est calculée et payée par France Travail, nom de Pôle emploi depuis le 1er janvier 2024. Ses règles sont fixées par la convention d'assurance chômage du 15 novembre 2024, négociée par les syndicats et les organisations patronales puis agréée par l'État. Elle s'applique du 1er janvier 2025 au 31 décembre 2028, et la plupart de ses nouveautés sont entrées en vigueur le 1er avril 2025.
Pour toucher l'ARE, vous devez remplir toutes les conditions suivantes :
- avoir perdu votre emploi de façon involontaire ;
- avoir travaillé au moins 130 jours ou 910 heures (environ 6 mois) au cours des 24 derniers mois, ou des 36 derniers mois si vous aviez 55 ans ou plus à la fin du contrat ;
- vous inscrire comme demandeur d'emploi auprès de France Travail dans les 12 mois qui suivent la fin du contrat ;
- rechercher activement un emploi, ou suivre une formation prévue dans votre contrat d'engagement ou financée par votre compte personnel de formation ;
- être physiquement apte au travail et résider en France ;
- ne pas avoir atteint l'âge et le nombre de trimestres d'une retraite à taux plein, et ne pas percevoir de retraite anticipée.
Les fins de contrat qui ouvrent droit au chômage
- le licenciement, quel que soit son motif, y compris pour faute grave ;
- la rupture conventionnelle homologuée ;
- la fin d'un CDD ou d'une mission d'intérim ;
- la rupture de la période d'essai à l'initiative de l'employeur ;
- la démission jugée légitime et la démission pour un projet professionnel validé avant le départ (voir plus bas).
Les départs qui n'y ouvrent pas droit
- la démission non légitime, et l'abandon de poste suivi d'une présomption de démission ;
- la rupture de la période d'essai à votre initiative, qui est un départ volontaire ;
- le refus, à deux reprises au cours des 12 mois précédant la fin d'un CDD ou d'une mission d'intérim, d'un CDI proposé par écrit pour un emploi identique ou similaire, avec une rémunération au moins équivalente (fins de contrat depuis le 1er avril 2025) ;
- le départ à la retraite.
Avoir assez travaillé : la condition d'affiliation
La durée minimale de travail, appelée durée d'affiliation, est recherchée sur une période de référence qui se termine à la fin de votre contrat, préavis compris. Elle est de 24 mois avant 55 ans et de 36 mois à partir de 55 ans. Tous vos emplois salariés de cette période comptent, chez un ou plusieurs employeurs, dans la limite de 5 jours travaillés par semaine.
| Situation | Durée minimale exigée | Depuis |
|---|---|---|
| Cas général | 130 jours travaillés ou 910 heures (6 mois) | Règle déjà applicable avant 2025, reconduite |
| Travailleur saisonnier, au titre de contrats exclusivement saisonniers | 108 jours travaillés ou 758 heures (5 mois) | Fins de contrat depuis le 1er avril 2025 |
| « Primo-entrant » : aucune admission à l'ARE au cours des 20 années précédentes | 108 jours travaillés ou 758 heures (5 mois), pour une durée d'indemnisation d'au moins 152 jours | Fins de contrat depuis le 1er avril 2026 |
Lorsque vos droits sont épuisés, ils peuvent être rechargés si vous avez de nouveau travaillé 130 jours ou 910 heures (108 jours ou 758 heures pour les saisonniers et les primo-entrants) et perdu involontairement votre dernier emploi.
Combien de temps dure l'indemnisation ?
La durée de vos droits se calcule en jours calendaires. France Travail compte les jours écoulés entre le premier jour de votre premier contrat situé dans la période de référence et la fin de votre dernier contrat, certaines périodes hors contrat de travail étant déduites. Les jours non travaillés entre deux contrats ne sont retenus que dans la limite de 70 % des jours travaillés. Le total est ensuite multiplié par un coefficient de 0,75 et arrondi au jour supérieur. Vous êtes indemnisé au minimum 182 jours, soit 6 mois.
| Âge à la fin du contrat | Durée maximale, cas général | Rupture conventionnelle, fin de contrat du 1er avril 2025 au 31 août 2026 | Rupture conventionnelle, fin de contrat depuis le 1er septembre 2026 |
|---|---|---|---|
| Moins de 55 ans | 548 jours (18 mois) | 18 mois | 456 jours (15 mois) |
| 55 et 56 ans | 685 jours (22,5 mois) | 22,5 mois | 624 jours (20,5 mois) |
| 57 ans et plus | 822 jours (27 mois) | 27 mois | 624 jours (20,5 mois) |
Le plafond propre à la rupture conventionnelle vise les contrats dont la fin, fixée par la convention, intervient à partir du 1er septembre 2026, quelle que soit la date de signature. Il ne concerne pas la rupture conventionnelle collective. En outre-mer (hors Mayotte), il est de 20 mois avant 55 ans et de 30 mois ensuite. À partir de 55 ans, France Travail peut prolonger les droits après examen de votre projet professionnel ou de vos recherches d'emploi, jusqu'à 685 jours à 55 et 56 ans et 822 jours à partir de 57 ans.
D'autres mécanismes peuvent allonger la durée de vos droits :
- à partir de 55 ans, une formation suivie pendant l'indemnisation peut prolonger vos droits, dans la limite de 137 jours ;
- un allocataire qui arrive en fin de droits sans avoir terminé une formation qualifiante d'au moins 6 mois peut bénéficier d'un complément de fin de formation ;
- un complément de fin de droits est prévu en cas de dégradation de la conjoncture. Il ne joue que si un arrêté constate une hausse du taux de chômage d'au moins 0,8 point sur un trimestre ou un taux d'au moins 9 %. Il atteint au plus 182 jours avant 55 ans, 228 jours à 55 et 56 ans et 273 jours à partir de 57 ans.
Exemples hypothétiques
- Prenons un salarié de 35 ans, en CDI depuis plus de deux ans, licencié avec une fin de contrat au 30 novembre 2026. Sa période de référence compte 730 jours : 730 × 0,75 = 547,5, arrondi à 548 jours, soit le maximum de 18 mois.
- Si le même salarié quitte l'entreprise par rupture conventionnelle à la même date, sa durée est plafonnée à 456 jours (15 mois).
- Prenons maintenant une salariée de 50 ans dont le seul contrat de la période, un CDD, a duré 426 jours : 426 × 0,75 = 319,5, soit 320 jours d'indemnisation, environ 10,5 mois.
Le montant de l'allocation en bref
L'ARE est calculée à partir d'un salaire journalier de référence (SJR), établi sur les salaires bruts de la période de référence. L'allocation journalière brute est le plus élevé de deux montants : 40,4 % du SJR + 13,18 €, ou 57 % du SJR. Elle ne peut pas être inférieure à 32,13 € ni dépasser 75 % du SJR, et elle atteint au plus 300,21 € par jour en 2026. Ces montants n'ont pas été revalorisés au 1er juillet 2026, faute d'accord au conseil d'administration de l'Unédic, l'organisme paritaire qui gère l'assurance chômage.
- Versement mensuel : depuis le 1er avril 2025, l'allocation est payée sur une base de 30 jours chaque mois, quel que soit le nombre de jours du mois.
- Retenues : 3 % du SJR au titre de la retraite complémentaire, puis CSG et CRDS lorsque l'allocation atteint un seuil lié au Smic (61 € par jour au 1er janvier 2026). L'ARE est aussi soumise à l'impôt sur le revenu, prélevé à la source.
- Dégressivité : si vous aviez moins de 55 ans à la fin du contrat et que votre allocation journalière dépasse 92,57 €, ce qui correspond à un ancien salaire d'environ 4 940 € brut par mois, elle est réduite à partir du 7e mois. Une allocation comprise entre 92,57 € et 132,24 € est ramenée à 92,57 € ; au-delà de 132,24 €, elle baisse de 30 %. Les périodes de formation repoussent cette baisse.
La méthode de calcul complète et des exemples chiffrés figurent sur notre page calculer son allocation chômage.
Avant le premier versement : différés et délai d'attente
L'allocation n'est pas versée dès le lendemain de la fin du contrat. Trois délais peuvent s'enchaîner :
- Le différé spécifique, si vous avez reçu une indemnité de rupture supérieure au minimum légal : la part qui dépasse ce minimum, divisée par 111,8 en 2026, donne le nombre de jours de différé. Il est plafonné à 150 jours, ou 75 jours en cas de licenciement économique.
- Le différé congés payés : l'indemnité compensatrice de congés payés divisée par le SJR, dans la limite de 30 jours.
- Le délai d'attente de 7 jours, appliqué une seule fois par période de 12 mois.
Ces délais décalent le début de l'indemnisation sans réduire la durée totale de vos droits. Notre article sur le chômage après une rupture conventionnelle détaille un calendrier complet.
Démission : les cas où l'ARE reste possible
Une démission est un départ volontaire et n'ouvre donc pas droit au chômage, sauf dans trois situations :
- La démission légitime. Le règlement d'assurance chômage en dresse une liste fermée, par exemple : suivre un conjoint qui déménage pour un motif professionnel, déménager à la suite d'un mariage ou d'un Pacs, de violences conjugales ayant donné lieu à une plainte, ou pour accompagner un enfant handicapé admis dans une structure éloignée ; salaires impayés reconnus par une décision du conseil de prud'hommes ; actes délictueux subis au travail avec dépôt de plainte ; quitter, dans les 65 premiers jours travaillés, un emploi repris après un licenciement, une rupture conventionnelle ou une fin de CDD sans s'être inscrit à France Travail.
- La démission pour reconversion ou création d'entreprise. Il faut être en CDI, justifier de 1 300 jours travaillés au cours des 60 derniers mois et faire valider le caractère « réel et sérieux » du projet par Transitions Pro avant de démissionner.
- Le réexamen après 121 jours. Si vous restez au chômage au moins 121 jours en recherchant activement un emploi, l'instance paritaire régionale de France Travail peut vous accorder l'ARE à partir du 122e jour. Vous pouvez aussi retrouver des droits en retravaillant au moins 65 jours ou 455 heures.
Tous les détails figurent sur notre page consacrée à la démission.
Pendant le chômage : obligations, reprise d'emploi et création d'entreprise
S'inscrire et rester en règle
Inscrivez-vous en ligne sur le site de France Travail dès le lendemain de votre dernier jour travaillé, ou en agence si vous n'avez pas accès à Internet. Prévoyez une pièce d'identité, votre numéro de sécurité sociale, un justificatif de domicile, puis l'attestation employeur et vos derniers bulletins de salaire. Un entretien avec un conseiller a lieu dans les 30 jours ; il sert à établir votre contrat d'engagement, qui fixe vos démarches. Vous devez ensuite actualiser votre situation chaque mois, entre le 28 du mois et le 15 du mois suivant, en déclarant vos éventuelles périodes de travail.
Cumuler l'ARE avec un salaire
Si vous reprenez un emploi salarié, vous pouvez continuer à percevoir une partie de votre allocation tant qu'il vous reste des droits. France Travail retire de votre allocation mensuelle 70 % du salaire brut de votre nouvel emploi, puis convertit le reste en nombre de jours indemnisés. Le total de votre salaire et de l'allocation ne peut pas dépasser le salaire que vous avez perdu.
Prenons une personne hypothétique dont l'allocation est de 40 € par jour, soit 1 200 € pour un mois, et qui reprend un emploi payé 800 € brut. France Travail retire 70 % de 800 €, soit 560 € : il reste 640 €, ce qui correspond à 16 jours indemnisés (640 ÷ 40). Elle perçoit donc 640 € d'allocation en plus de son salaire. Les 14 jours non indemnisés ne sont pas perdus : seuls les jours payés sont décomptés de vos droits, et la date de fin de vos droits est repoussée d'autant.
Créer ou reprendre une entreprise
Deux options s'offrent à vous :
- garder l'ARE et la cumuler avec vos revenus d'indépendant. Depuis le 1er avril 2025, ce cumul est limité à 60 % de vos droits restants, sauf recours devant l'instance paritaire régionale si votre activité ne vous a rien rapporté ;
- demander l'aide à la reprise ou à la création d'entreprise (ARCE) : un capital égal à 60 % de vos droits restants, après déduction de la participation de 3 % aux retraites complémentaires, versé en deux fois. La moitié est payée au démarrage, le solde six mois plus tard si vous exercez toujours cette activité et n'occupez pas un CDI à temps plein. Il faut avoir obtenu l'ACRE, et ce choix met fin au cumul de l'ARE avec vos revenus.
En fin de droits
Quand vos droits à l'ARE sont épuisés, l'allocation de solidarité spécifique (ASS), versée sous conditions notamment de ressources, peut prendre le relais. Son montant est de 19,48 € par jour depuis le 1er avril 2026 selon l'Unédic. Les demandeurs d'emploi âgés peuvent, sous conditions, conserver l'ARE jusqu'à l'âge où ils obtiennent une retraite à taux plein.
Ce qui est prévu jusqu'à la fin de la convention, en 2027 et 2028
- Échéance de la convention : les règles décrites sur cette page s'appliquent jusqu'au 31 décembre 2028. Celles qui leur succéderont ne sont pas encore connues.
- Rupture conventionnelle : le plafond de 15 mois avant 55 ans et de 20,5 mois ensuite s'applique à toutes les ruptures dont le contrat prend fin depuis le 1er septembre 2026. Il résulte de la loi n° 2026-470 du 11 juin 2026 et d'un avenant à la convention agréé le 19 juin 2026.
- Maintien des droits jusqu'à la retraite : avec la suspension de la réforme des retraites, l'âge retenu est de 62 ans et 9 mois pour les personnes nées en 1964 et jusqu'au 31 mars 1965, 63 ans pour celles nées après le 31 mars 1965, 63 ans et 3 mois pour la génération 1966, 63 ans et 6 mois pour 1967, 63 ans et 9 mois pour 1968 et 64 ans à partir de 1969.
- Différé spécifique : le diviseur de 111,8 vaut pour les fins de contrat de 2026. Il est actualisé chaque 1er janvier en fonction du plafond de la Sécurité sociale ; la valeur 2027 n'est pas encore publiée.
- Montants de l'ARE : la partie fixe (13,18 €) et l'allocation minimale (32,13 €) restent inchangées tant que le conseil d'administration de l'Unédic ne décide pas de les revaloriser.
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Questions fréquentes
Combien de temps faut-il avoir travaillé pour toucher le chômage ?
Il faut justifier d'au moins 130 jours travaillés ou 910 heures, soit environ 6 mois, au cours des 24 mois qui précèdent la fin du contrat, ou des 36 mois si vous avez 55 ans ou plus. Plusieurs contrats chez des employeurs différents peuvent s'additionner. Depuis le 1er avril 2026, une personne jamais indemnisée au cours des 20 dernières années peut ouvrir un droit avec 108 jours ou 758 heures.
L'allocation chômage est-elle versée de la même façon chaque mois ?
Oui. Depuis le 1er avril 2025, France Travail paie l'ARE sur une base de 30 jours par mois, que le mois compte 28, 30 ou 31 jours. Le montant mensuel brut est donc égal à l'allocation journalière multipliée par 30, sous réserve de certains événements venant en déduction, comme une reprise d'activité déclarée lors de l'actualisation mensuelle.
L'allocation chômage est-elle imposable ?
Oui. L'ARE entre dans le revenu imposable et supporte le prélèvement à la source si vous êtes imposable. Elle subit aussi une retenue de 3 % du salaire journalier de référence pour la retraite complémentaire, ainsi que la CSG et la CRDS lorsqu'elle dépasse un seuil lié au Smic. Selon votre revenu fiscal de référence, la CSG peut être réduite à 3,8 % ou supprimée.
Que se passe-t-il si je refuse un CDI à la fin de mon CDD ?
Un seul refus ne vous prive pas du chômage, mais vous perdez l'indemnité de fin de contrat si le CDI proposé porte sur un emploi identique ou similaire, avec une rémunération au moins équivalente. Depuis les fins de contrat du 1er avril 2025, deux refus de ce type au cours des 12 mois précédant la fin du contrat empêchent l'ouverture de droits à l'ARE. L'employeur doit vous faire sa proposition par écrit et informer France Travail.
Peut-on travailler tout en touchant le chômage ?
Oui. Si vous reprenez un emploi salarié, France Travail déduit de votre allocation mensuelle 70 % du salaire brut de cet emploi, et le total ne peut pas dépasser votre ancien salaire. Vous devez déclarer chaque mois vos heures et vos revenus lors de l'actualisation. Si vous créez une entreprise, vous pouvez cumuler l'ARE avec vos revenus dans la limite de 60 % de vos droits restants, ou demander l'ARCE.
Jusqu'à quel âge peut-on toucher l'ARE ?
L'ARE n'est plus due lorsque vous remplissez les conditions d'âge et de trimestres d'une retraite à taux plein, ou si vous percevez une retraite anticipée. Un demandeur d'emploi âgé peut, sous conditions, conserver ses droits jusqu'à cet âge. Depuis le 1er septembre 2026, l'âge retenu suit le calendrier de la retraite : par exemple 63 ans et 6 mois pour la génération 1967.
Comment toucher le chômage après une rupture conventionnelle ?
La rupture conventionnelle homologuée vaut perte involontaire d'emploi. Inscrivez-vous à France Travail avec l'attestation remise par votre employeur, dans les 12 mois. Si votre indemnité dépasse le minimum légal, un différé spécifique s'applique. Pour une fin de contrat depuis le 1er septembre 2026, la durée maximale est de 15 mois avant 55 ans et de 20,5 mois ensuite.
Sources officielles
- Unédic — Conditions pour avoir droit aux allocations chômage
- Unédic — Fiche thématique : durée d'indemnisation
- Unédic — Assurance chômage : ce qui change le 1er septembre 2026
- Unédic — Assurance chômage : une condition d'accès assouplie pour les primo-entrants
- Unédic — Paramètres utiles de l'assurance chômage, avril 2026 (PDF)
- Unédic — Je reprends un emploi : ai-je encore droit aux allocations ?
Ces informations sont générales et mises à jour à partir des sources officielles. Elles ne remplacent pas l'avis d'un avocat, d'un juriste ou de votre service RH, notamment si votre convention collective prévoit des règles particulières.