25/03/2019 Nico

Comme beaucoup d’employés, vous redoutez la négociation de votre salaire ? Pourtant, c’est un passage primordial dans votre vie professionnelle. Nous vous donnons ici 3 astuces pour atteindre votre objectif comme un pro !

Renseignez-vous

Avant de pouvoir négocier votre salaire, il faut que vous sachiez où vous mettez les pieds pour mettre toutes les chances de votre côté. Renseignez-vous notamment sur l’entreprise : est-elle en bonne santé financière ? Est-ce un grand groupe ou une petite PME ? Vous devrez ajuster vos exigences en fonction de ces données. Par ailleurs, étudiez les pratiques en vigueur dans votre secteur d’activité. Pour cela, comparez les offres et n’hésitez pas à utiliser des simulateurs disponibles en ligne.

Préparez des arguments en béton

Avant l’entretien, vous devez préparer des arguments solides pour convaincre votre employeur. Il doit comprendre ce que vous valez et pourquoi vous embaucher est un atout pour lui.

Listez vos compétences et définissez clairement ce que vous pouvez apporter à l’entreprise. Attention cependant à ne pas vous survendre, la stratégie peut être risquée… Si vous évaluez votre valeur sur le marché à juste titre, vous pourrez aborder la négociation avec confiance.

Pour estimer votre salaire net en fonction de votre salaire brut, utilisez notre outil pour calculer votre salaire !

Adaptez-vous

Lors de l’entretien d’embauche, vous devez vous adapter à votre interlocuteur. Un bon négociateur doit être à l’écoute : prenez en compte les arguments de votre employeur et soyez réactif à son comportement. Dans l’idéal, vous devez le laisser faire une offre en premier.

Ne soyez pas rigide ! Ajustez vos exigences et votre ton selon le déroulement de l’entretien. Le mieux est de se préparer à laisser la porte ouverte à d’autres propositions. Vous pouvez aussi tenter de négocier des avantages en nature pour baisser votre salaire brut en ayant plus de pouvoir d’achat !Enfin, ne vous inquiétez pas si vous n’avez pas réussi à atteindre votre objectif. Votre employeur a pris en compte vos arguments et pourra changer d’avis dans le futur.

19/03/2019 Nico

A un moment donné de sa carrière professionnelle, l’on envisage de se mettre à son propre compte vivre de sa passion et profiter de la liberté totale.

S’engager pour les bonnes raisons

Il vaut mieux au préalable posséder un tempérament de leader pour faire face aux futurs challenges. Ensuite, il faut être savoir organiser son temps et être doté d’une motivation à créer et de proposer un service avec une plus value.

Dénicher un secteur porteur

L’idée de créer son entreprise devrait rentrer dans vos compétences, formations et attentes en matière de rémunération. Bien entendu, il faut étudier le marché à l’avance. Prendre soin aussi de choisir un secteur rentable, où l’on peut démarrer avec un petit budget.

Déterminer le bon régime juridique

Les candidats à la reconversion professionnelle doivent opérer un choix entre une EIRL (entreprise individuelle à responsabilité limitée). Il peut opter pour une société unipersonnelle, soit en EURL (entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée) ou en SASU (société par actions simplifiée unipersonnelle).

Dans ce cas, l’option d’impôt sur les sociétés soustrait la rémunération du dirigeant du bénéfice imposable. En revanche, pour limiter les risques liés au statut de freelance, le travailleur indépendant peut choisir fonctionner sous le régime du portage salarial. Le calcul du salaire net en tant que « porté » est d’environ la moitié de son chiffre d’affaires.

Bénéficier des aides existantes

Il est utile de bien se renseigner auprès de pôle emploi ou de sa banque, soit auprès du dispositif public NACRE (Nouvel Accompagnement pour la Création et la Reprise d’entreprise). Dans les 45 jours après la création de son entreprise, il faut s’adresser au Centre de Formalités des Entreprises (CFE) pour bénéficier de l’Aide aux Chômeurs Créateurs ou Repreneurs d’Entreprises (ACCRE – Simulez votre chômage).

Pour se constituer un capital initial, il est également possible de solliciter une aide auprès d’une association de micro-crédit. Etre une jeune entreprise innovante ou effectuer la demande pour bénéficier du crédit d’impôt recherche est aussi une possibilité !

Prendre l’avis des prédécesseurs

Du fait des risques, consultez des personnes qui se sont également lancées à leur propre compte dans le domaine où vous souhaitez vous engager. Devenir entrepreneur ne s’improvise pas ! Cela permet d’éviter des pièges insoupçonnés pour que l’aventure ne se termine pas en désillusion.

15/03/2019 Nico

Le coworking révolutionne toujours plus la façon de travailler. Ce concept, résolument tourné vers l’avenir, pourrait bouleverser nos habitudes bien plus qu’on ne le pense. Le cotravail ou coworking, peut devenir un modèle pour le bureau de demain. Orienté bien-être et émulation, il s’implanterait alors dans l’entreprise avec succès.

Des astuces de coworking pour le bureau

Celui qui pratique le coworking possède généralement une mentalité altruiste, ouverte, et tournée vers l’autre. Dans cet aspect très humain, l’entraide et la solidarité constituent des principes clefs.

Cela place bel et bien l’humain au cœur de cette organisation du travail, a contrario d’une approche individualiste. Plus concrètement, appliqué au bureau, cela reviendrait à faire éventuellement appel à un collègue pour solutionner une tâche, ou un travail difficile. Les salariés devront être dans une logique d’émulation au sein du bureau.

Autrement dit, il faudra considérer qu’ils travailleront mieux en mettant les intelligences en commun. Cela prend à contre-pied la notion de performance individuelle. Être bien conscient de tout cela, c’est l’astuce pour transposer intelligemment le coworking dans le bureau et sa vie de salarié. À vous de jouer. Soyez fier de travailler dans une entreprise tendance en terme d’organisation du travail.

Si vous souhaitez trouver un espace de coworking, nous vous conseillons de vous rendre sur le portail spécialisé dans le coworking workin.space.

Quelques règles de coworking dans l’entreprise

L’entreprise devra probablement repenser son organisation spatiale pour mettre en scène le coworking. C’est le rôle du service des ressources humaines de repenser cette organisation. Certains designers ou ingénieurs ne pourront être accueillis que dans des espaces pensés spécialement pour eux. Il s’agit de créer les conditions favorables à l’interaction pluridisciplinaire des savoirs et à la collaboration étroite. On parle de hacker house.

Des banquettes de coworking voient déjà le jour dans des espaces branchés du cotravail. Le mobilier de l’entreprise traditionnelle devra nécessairement s’adapter et muter. Parce que le coworking se pratique généralement sur de grandes tables spacieuses, les protagonistes s’y mettent à plusieurs au cours de l’émulation. Tout cela pour dire que l’entreprise devient décidément un lieu de vie et d’interactions sociales.

Résolument branché et tendance, le lieu devient un espace où les salariés auront plaisir à travailler ensemble. Cette méthodologie d’organisation de l’espace, c’est presque une règle ou un critère pour le cotravail. Cela demandera évidemment de nombreux efforts d’adaptation, et en premier lieu pour l’entreprise. Mais la tendance est en marche. Le coworking, c’est vraiment le bureau de demain, si l’on donne priorité au bien-être et au travail collaboratif.

15/03/2019 Nico

La plus part des contrats de travail impliquent ce que l’on appelle une période d’essai. Comme son nom l’indique, elle permet de mettre la nouvelle recrue à l’essai pendant un certain temps pour savoir si oui ou non elle fera l’affaire au sein de l’entreprise. Alors quels sont les droits du salarié pendant cette période ? Nous vous expliquons tout ci dessous.

Le calcul de la période d’essai pour un CDD

Dans le cadre d’un contrat à durée déterminée, la période d’essai est calculée sur un jour par semaine et ne doit pas dépasser deux semaines.

Le calcul de la période d’essai pour un CDI

Dans le cadre d’un contrat à durée indéterminée, la période d’essai peut être renouvelée au maximum deux fois. Pour les agents de maitrise, elle est de trois mois renouvelables et de quatre mois renouvelables pour les cadres.

En cas d’absence

L’employeur ne peut pas vous licencier pour motif d’absence : cette règle s’applique à la jurisprudence constance de la cour de cassation. Cependant, si vous êtes absent pendant un ou plusieurs jours, la période d’essai s’allonge automatiquement.

Puis-je me faire licencier lors de ma période d’essai

C’est bien le principe de la période d’essai même si ce n’est pas vraiment un licenciement ! L’employeur (tout comme le salarié) dispose de ce temps pour évaluer si oui ou non le salarié fait l’affaire (et inversement si l’entreprise et son fonctionnement conviennent au salarié). Si cette période est rompue, alors il n’y aura aucun préavis et aucune indemnité financière. Bien entendu, tous les motifs de rupture qui sont discriminatoires sont punis par la loi.

13/03/2019 Nico

Un licenciement est toujours vécu comme un accident à l’opposé d’une démission. En conséquence, au même titre qu’une jambe cassée ou qu’un accident de la route, il ne s’agit que de dégâts matériels, donc réparables. Néanmoins, votre amour-propre est souvent blessé. Votre confiance en vous-même est altérée et parfois brisée. Vous êtes incapable d’admettre le fait pour ce qu’il est simplement : la perte d’un emploi.

L’acceptation pour se faire une raison

Que vous pensiez qu’il est abusif et dans ce cas, vous entreprenez des démarches devant les Prud’hommes, ou que vous sachiez qu’il correspond à des contraintes économiques, votre licenciement pèse sur vos épaules. La première étape consiste à le reconnaître pour ce qu’il représente : un fait tangible qui ne modifie pas votre personnalité.

Vous devez comme pour tous les aléas de la vie, admettre cet état de chose pour pouvoir avancer. C’est en quelque sorte faire le deuil de celui que vous étiez au sein de l’entreprise qui vous a licencié pour vous tourner vers votre future enveloppe.

Le licenciement : une opportunité qu’il faut savoir saisir ?

Une façon de réagir positivement à votre nouvelle situation est de l’envisager comme une véritable chance pour vous ouvrir à de nouvelles pratiques. Sans pour autant vous orienter du jour au lendemain vers un statut d’auto-entrepreneur, vous avez la possibilité de vous interroger sur vos aspirations. Vous pourrez néanmoins bénéficier des allocations chômage. Vous pouvez effectuer une simulation de votre chômage.

De plus, vous aurez aussi une indemnité de licenciement. C’est l’occasion de vous former à un nouveau métier ou de changer de lieu de résidence pour opérer une reconversion totale. Votre liberté est à organiser et vous en avez la capacité.

08/03/2019 Nico

Vous avez décidé de sauter le pas et de vous lancer dans la création de votre entreprise ? Voici 3 conseils pour savoir quoi faire, et comment.

S’adresser à la CCI ou la CMA

La CCI (Chambre de Commerce et d’Industrie) ou la CMA (Chambre des Métiers et de l’artisanat) suit votre projet et vous accompagne. La CCI ou la CMA vous indique alors ce qui va et ce qui ne va pas dans votre projet. Attention, la CCI ou la CMA ne vous aidera pas concrètement à faire votre business plan !

Rédiger soi-même son business plan, avec ses collaborateurs

Pour devenir entrepreneur, il est recommandé de rédiger votre business plan avec vos futurs collaborateurs, avec qui vous allez travailler (votre futur comptable, votre future secrétaire, etc.), car tout le monde doit être d’accord !

De très bons sites web vous proposent de télécharger un modèle de business plan, qui fera entre 20 et 30 pages. Il en faudra un pour vous, un pour votre banquier, un pour chaque investisseur, et un par partenaire commercial (fournisseurs…).

Ce qu’il faut savoir sur le business plan et la création d’entreprise

Des associations comme « Entreprendre » ou  » Initiative France » peuvent aider à créer son business plan.

La couveuse d’entreprise s’adresse à chaque créateur, avant qu’il ait inscrit sa société au Registre du Commerce. Il peut ainsi simuler son projet.

La pépinière, elle, s’adresse aux jeunes créateurs, une fois que l’entreprise est créée. On met notamment des locaux et du matériel à leur disposition, durant un certain temps.

Enfin, il existe les concours de jeunes créateurs d’entreprise (âge compris entre 18 et 30 ans).

Selon votre entreprise, il est possible de bénéficier d’aides, comme le crédit impôt recherche ou le fait d’être une jeune entreprise innovante.

05/03/2019 Nico

Vous en avez assez de votre patron, de votre entreprise, de devoir rendre des comptes ? L’auto-entrepreneuriat est peut-être fait pour vous…

Les avantages à être auto-entrepreneur

La liberté de travailler à votre rythme, d’adapter vos horaires à vos contraintes familiales, est bien sûr l’avantage clé du passage à ce statut. Celui-ci peut aussi vous permettre une reconversion professionnelle, un changement total d’orientation, vous offrir des perspectives impossibles à atteindre dans le cadre classique du salariat. Mais attention, si tout était si simple, il y aurait bien plus d’auto-entrepreneurs en France…

Les contraintes et inconvénients à prendre en compte avant de se lancer

Tout d’abord, votre projet doit être précis. Vos factures continueront de tomber à la fin du mois, veillez donc à bien étudier la rentabilité potentielle de votre future entreprise, en ne négligeant aucun coût annexe. Cotisations à l’URSSAF, CFE (Cotisation Foncière des Entreprises), TVA dans certains cas, impôts sur le revenu bien évidemment…

Votre chiffre d’affaires ne correspondra pas à votre « salaire » à la fin du mois, loin de là ! Il ne faut pas hésiter à se faire aider si on se sent perdu(e) au milieu de tous les termes administratifs un peu barbares. Il ne suffit pas de passer de salarié à auto-entrepreneur, de nombreux statuts d’entreprises existent d’un point de vue juridique, votre choix dépendra du type d’activité que vous souhaitez exercer, du chiffre d’affaires escompté… (pour la micro-entreprise par exemple, il ne faut pas dépasser un certain plafond).

Deuxième inconvénient en lien direct avec le premier, le côté administratif. Si remplir votre « simple » déclaration d’impôts tient déjà actuellement de la corvée, peut-être l’auto-entrepreneuriat n’est-il pas la meilleure idée… Entre les formalités à l’inscription et la comptabilité (vous pouvez, et même devrez dans certains cas, faire appel à un comptable professionnel, mais cela a un coût également…), soyez prêt(e) à vous armer de patience côté paperasserie.

Ce qui change lors du passage au statut d’auto-entrepreneur

Le gros changement, bien sûr, c’est l’absence de fiches de paie ; en cas de projet immobilier notamment, on ne vous demandera plus les trois derniers bulletins de salaire, mais les trois derniers bilans comptables… soit trois ans d’ancienneté au lieu de trois mois !

Attention aussi à votre couverture sociale. Depuis le 1er janvier 2018, les nouveaux auto-entrepreneurs dépendent à nouveau du régime général de la Sécurité Sociale, et n’ont donc plus à adhérer au RSI (Régime Social des Indépendants). Cela simplifie les démarches, mais attention tout de même à bien se renseigner sur certains droits qui peuvent différer, notamment en ce qui concerne les arrêts de travail…

Si malgré tout cela, l’envie de travailler à votre compte est toujours présente, alors n’hésitez pas : le statut d’auto-entrepreneur est en pleine croissance, et est ouvert à tous pour peu que l’on prenne le maximum de précautions avant de se lancer.

03/03/2019 Nico

Travailler à domicile est de plus en plus en vogue. Voici quelques arguments simples et efficaces pour convaincre votre patron ou votre responsable des ressources humaines de vous laisser travailler à domicile quelques jours par mois, voire quelques jours par semaine ou même pour effectuer une bonne partie de vos heures de travail…

Du temps gagné dans les transports

Chaque matin, les transports vont forcément vous faire perdre beaucoup de temps. Que vous partiez travailler en voiture, en train, en bus, en vélo ou encore à pied, travailler à domicile vous fera gagner un temps précieux. Misez sur cet argument en expliquant bien à votre patron que ce temps supplémentaire sera du temps de travail gagné et de la fatigue en moins…

Pas de retard

Travailler de chez soi, c’est être opérationnel immédiatement. Oubliez ainsi les retards réguliers liés aux bouchons, aux pannes, aux grèves… et évitez les accidents de travail ou de trajet.

Plus de rentabilité

Rassurez votre patron en indiquant que vous disposez d’un bureau ou d’un espace dédié à ce travail. C’est certain qu’en séparant votre vie quotidienne de votre vie professionnelle, vous argumentez sur le fait que vous savez vous concentrer et ne pas vous éparpiller.

C’est écologique

Si vous travaillez dans une start-up qui s’investit pour l’écologie, cet argument devrait faire mouche…

Un confort de vie

Il ne faut pas le cacher, travailler à domicile, permet de mieux organiser sa vie personnelle et son temps de travail. Que ce soit pour vos activités ou votre vie familiale, avancez cet argument comme du bien-être qui devrait se faire ressentir au travail…

Restez joignable

N’oubliez pas de proposer à votre patron de rester joignable à tout moment pendant vos horaires de travail…

Suivre des formations

En effet, pourquoi se rendre à votre bureau pour passer la journée à suivre une formation en e-learning via votre CPF, compte personnel de formation, ou CPA, compte personnel d’activité : plus efficace et il ne pourra pas vous reprocher ou douter de votre travail !

02/03/2019 Nico

Vous êtes en CDD (contrat à durée déterminée) et vous souhaitez quitter votre emploi avant la date de fin ? Vous ne savez pas si vous avez le droit ou quelles sont les conséquences d’une rupture anticipée de CDD ? Quel préavis ? Prime de précarité ou non ? Attention, avant d’informer votre employeur que vous souhaitez rompre votre CDD, vous devez impérativement connaître ces 7 règles :

Rompre son CDD : quelles conditions ?

1.Si vous avez signé un CDI : Et oui ! La loi est de votre côté si vous avez ou allez signer un contrat à durée indéterminée. Il vous faudra cependant apporter un document preuve.

2. D’un commun accord. Dans ce cas, la rupture fait l’objet d’un document signé par les deux parties concernées.

Attention : si vous rompez votre CDD sans l’accord de votre employeur, vous devrez lui verser des dommages et intérêts pour rupture anticipée abusive, et on ne vous le souhaite absolument pas !

3. Pour inaptitude, faute grave ou force majeure : Pour ce dernier recours, il faudra prouver que l’événement dont vous faites état est exceptionnel, imprévisible et insurmontable.

Quel préavis pour la rupture d’un CDD ?

Sortez votre contrat du fond de votre tiroir, et cherchez à savoir :

4. Si le terme du contrat est précisé, le préavis est d’un jour par semaine sur la durée totale du contrat.

5. Si la date de fin de CDD n’est pas déterminée, alors le préavis est d’un jour par semaine depuis le début de votre contrat.

Rupture d’un CDD : quelles indemnités ?

6. La prime de précarité ne vous est pas versée si votre CDD est rompu à la suite d’une faute grave réalisée par le salarié, d’une rupture anticipée à l’initiative du salarié ou en cas de force majeure.

7. La prime de précarité vous est versée dans le cas d’une rupture anticipée du CDD d’un commun accord ou en cas d’inaptitude.

Et bien entendu, si vous êtes encore en période d’essai, c’est beaucoup facile !